Témoignages de Reconversions Professionnelles réussies

Témoignages: reconversion professionnelle réussie !

Rien de plus motivant au moment de se lancer dans un changement de vie professionnelle que de lire des témoignages de personnes qui ont osé franchir le pas, osé sortir de leur zone de confort pour aller vers un idéal, et qui, in fine, y sont arrivées et s’épanouissent franchement dans leur nouvelle vie.

Rappelons quelques chiffres de la dernière étude de l’AFPA sur la reconversion professionnelle, en octobre 2012 : 56% des actifs ont déjà changé d’orientation professionnelle, 64% de ces reconvertis attestent d’un meilleur épanouissement professionnel.

Mais qui sont alors ces heureux reconvertis ? Comment connaître leur parcours ? Comment en savoir plus sur leurs motivations, leurs difficultés, leur cheminement ?

J’ai découvert pour vous deux très bons blogs justement dédiés à ce sujet.

Deux blogs, deux styles, un objectif commun : donner la parole à ceux qui ont refusé un parcours linéaire.

 

Les Nouveaux Audacieux

Les Nouveaux Audacieux

Le premier site est animé par Corinne, journaliste indépendante, il s’agit des Nouveaux Audacieux. Corinne adore raconter des histoires, encore plus celles qui drainent du positif et de l’optimisme. Un peu fatiguée de la morosité ambiante, perplexe face à ceux qui s’accrochent à un job malgré un manque de satisfaction explicite, voire malgré un malaise avéré, elle a voulu montrer que l’ennui au travail n’est pas une fatalité et qu’il est possible de faire autre chose, de vivre autrement. Plutôt que de développer de longues théories, elle a donc choisi de mettre en avant les Nouveaux Audacieux, ces personnes qui, un jour, ont dit « stop », ont retroussé leurs manches, pris leur courage à deux mains et changé de vie avec succès !

Et vous verrez que la reconversion est accessible à tout le monde, quel que soit l’âge, le profil, l’expérience ou le parcours.

Découvrez ainsi comment Elisabeth, après une carrière dans le journalisme et la communication, est devenue prof d’allemand :

Le parcours de Christian est encore plus extraordinaire, il est passé d’architecte à cuisinier !

Marie, elle, est devenue chef d’entreprise après une carrière de danseuse professionnelle :

Et si vous fouillez un peu le blog, vous découvrirez ainsi… mon propre parcours, vu que Corinne m’a fait l’honneur de m’interviewer !

Enfin, cerise sur le gâteau,  Corinne est épaulée dans son travail par Maud, dessinatrice, qui croque les interviewés sur le papier !

 

Changement de cap!

Changement de Cap

Dans un autre style, mais tout aussi intéressant, Anne, ancienne conseillère professionnelle, donne aussi la parole aux reconvertis sur son blog Changement de Cap. Anne a été passionnée par son travail d’accompagnement des évolutions professionnelles : inciter les personnes à oser, les encourager, positiver, restaurer la confiance, tel était son quotidien ! D’après elle, chacun sait au fond ce qu’il veut et ce qui lui correspond. Il ne reste alors qu’à révéler ce fond, avoir le déclic et se plonger dans l’action. C’est d’ailleurs ce fameux « déclic » qui fascine Anne, qu’elle met donc en lumière dans chacune de ces interviews.

Ce que j’ai beaucoup aimé dans ce site, c’est aussi de voir que la reconversion touche tous les métiers, à chacun donc de trouver le sien !

Ainsi, Michaël est passé de l’éducation à l’informatique .

Aïssatou, elle, a quitté l’informatique pour le commerce.

Et Noémie a quitté le commerce pour l’enseignement en cuisine :

Presque un jeu des chaises musicales :-)

Au-delà, découvrez aussi des parcours extraordinaires comme Laurence, passée de la recherche à la vente , Christophe, ancien opérateur de téléphonie reconverti dans la sophrologie, ou encore Philippe, ancien Directeur Financier, qui a repris ses études pour passer un CAP de cuisine et monter son propre restaurant.

Enfin, comme Anne a vocation à vous encourager à changer, elle conclut chacun de ses articles par une liste de conseils pour ceux qui voudraient changer d’orientation.

A lire sans modération !

 

Et si vous voulez du soutien pour concrétiser et réussir votre propre reconversion, rappelez-vous que Cap Cohérence est là pour ça !

Cap Cohérence: réussissez votre reconversion professionnelle

 

 

Rechercher un emploi avec un profil atypique

Bonjour à tous, l’article du jour nous est proposé par mon partenaire Direct Emploi, spécialiste de la recherche d’emploi :-)

Comment se positionner lorsque l’on recherche un emploi et que l’on a un profil atypique ?

Grande question que se pose la grande majorité des reconvertis !

Direct Emploi

 

La recherche d’emploi pour une personne ayant un profil atypique

 

Que vous ayez passé plusieurs années en mission humanitaire à l’étranger ou que vous soyez en pleine reconversion professionnelle, vous présentez un profil atypique. Cela vous a probablement déjà posé certains problèmes pour trouver un job et vous avez  peut-être même pu regretter le manque de linéarité de votre CV. Pour autant, il ne faut pas s’arrêter aux premiers obstacles : en suivant ces quelques conseils, vous saurez transformer votre différence en atouts pour votre carrière.

 

Première étape : la recherche d’offre d’emploi

Tout d’abord, faites un bilan sur vous-même et définissez votre projet professionnel. Essayez de reconstruire votre parcours, en ayant en tête vos objectifs présents. Faites par exemple la liste de vos points forts. Même si vous n’avez pas eu l’occasion de les mettre en pratique dans votre vie professionnelle, pensez à ce que vous aimez faire dans votre vie quotidienne, cela vous permettra de vous projeter. Ensuite, il vous faudra trouver des offres d’emploi correspondant à vos objectifs. Pour cela, profils atypiques et classiques mènent le même combat : il n’y a pas de secret, il faut s’investir pleinement dans la recherche d’offre d’emploi. Mais pas d’inquiétude : un certain nombre de sites sont là pour vous aider.

Sur Direct Emploi, vous pourrez entrer les critères de votre emploi rêvé (secteur, type de poste, durée, etc.) et le moteur de recherche du site se chargera de faire le tri parmi les offres déposées par les recruteurs. Un conseil cependant : les profils atypiques sont très appréciés par les PME, car celles-ci sont souvent en quête de gens polyvalents, qui présentent des expériences diverses. Les PME sont plus souples et prendront davantage de temps pour examiner votre profil en valorisant vos compétences autant que vos diplômes. Si vous voulez des entreprises ouvertes sur votre profil, soyez vous-même ouvert sur votre choix d’entreprise. N’hésitez donc pas à postuler à ce type d’offres !

En cas de difficulté, ne mettez pas de côté la possibilité d’une formation en alternance. Elle vous permettra de compléter rapidement votre formation tout en ayant un pied dans le monde de l’entreprise.

 

Mettez en avant vos atouts !

Une fois passé ce premier cap, vous serez amené à rencontrer les recruteurs lors d’un entretien d’embauche. C’est à ce moment-là que vous pourrez réellement mettre en avant vos atouts.

En effet, le candidat atypique est souvent celui qui a fait ce qu’il aimait faire, et n’a donc pas choisi son parcours par défaut. Votre enthousiasme et votre motivation transparaîtront dans votre discours.

Par ailleurs, il faudra apprendre à valoriser votre parcours : sachez parler de vos expériences extra-professionnelles en les resituant dans le contexte de l’entreprise et en mettant en avant aussi bien vos compétences que vos qualités humaines. Si  vous vous êtes investi dans des missions de bénévolat par exemple, vous pourrez faire valoir votre générosité, qualité appréciée en entreprise.

Pour aller plus loin, voici les conseils d’un coach Cap Cohérence qui considère vraiment les parcours atypique comme une richesse : comment valoriser son parcours atypique.

Pensez aussi à rassurer le recruteur. Pour lui, le profil atypique est peut-être un pari risqué ; vous devez lui monter qu’il peut vous faire confiance. Pour cela, parlez de manière concrète de vos compétences.

Faites lui part de références, de témoignages, qui montrent votre compatibilité avec le poste convoité. Une lettre de recommandation de votre précédent employeur, ou de votre organisme de formation, par exemple, pourrait avoir un grand crédit.

Enfin, apprenez à ne pas vous laisser déstabiliser par les questions gênantes. Pour cela, préparez bien à l’avance des explications sur une éventuelle faille dans votre parcours. N’essayez pas de duper le recruteur : vous pouvez expliquer un « trou » dans votre CV , du moment que cela se fait de manière raisonnée. Avoir  voulu consacrer du temps à ses enfants par exemple est une raison tout à fait valable ! Par contre, ne vous épanchez pas sur vos problèmes personnels ; le recruteur n’est pas votre psy, soyez donc clairs mais concis !

Les mentalités évoluent avec la diversité des carrières possibles, et les profils se singularisent. Cette ouverture plaît aux entreprises, surtout à celles qui se veulent innovantes et créatives.

Soyez donc confiants, vous avez maintenant toutes les clés en main pour réussir !

Reconversion professionnelle et formation

Formation et Reconversion Professionnelle

Depuis plusieurs années, la reconversion professionnelle s’est largement développée. Que ce soit une reconversion faite par choix ou au contraire involontaire, les salariés français y font face avec plus ou moins de facilités.

 

Changer de vie via une reconversion professionnelle

 

Pourquoi se reconvertir ?

 

Une reconversion professionnelle peut être due à plusieurs éléments et plusieurs facteurs mais on distingue généralement la reconversion volontaire et la reconversion involontaire.

 

En effet, la reconversion peut être un choix personnel et donc être volontaire. Il est possible de faire ce choix quand un métier ne nous convient plus par exemple. Mais cette reconversion peut aussi être involontaire dans des cas comme les restructurations d’entreprises, les délocalisations ou même les fermetures. Il se peut aussi qu’une personne ait du mal à trouver un emploi dans son secteur d’activité et qu’elle décide alors de changer de voie. Les accidents du travail et les inaptitudes qui en résultent sont aussi une cause de reconversion professionnelle involontaire.

 

Se former pour se reconvertir

 

Se former pour une nouvelle vie professionnelle

 

La reconversion professionnelle peut ainsi être voulue ou non mais dans les deux cas, elle nécessite bien souvent une formation. Mais avant de penser à la formation, il faut tout d’abord se concentrer sur soi-même et penser à faire un bilan, qu’il soit personnel et/ou professionnel. Il convient de faire le point sur ce que l’on a vraiment envie de faire, sur ses atouts, ses compétences et ses aspirations afin de choisir la bonne formation, celle qui vous correspondra le mieux.

 

 

 

Ce n’est qu’une fois que vous saurez exactement ce que vous voulez faire que vous pourrez penser à la formation professionnelle. En effet, vous lancer le plus vite possible n’est pas la stratégie à adopter. Prenez le temps de vous renseigner sur toutes les formations possibles pour vous. Dans ce cas, vous pourrez peut-être bénéficier d’une prestation d’orientation professionnelle spécialisée, aussi appelée POPS. Cette dernière vous aidera à faire le point sur vos besoins et vous aidera à définir le parcours le plus adapté. Ainsi, il vous sera alors possible de vous adresser à un centre de formation professionnelle pour trouver LA formation. N’hésitez pas à poser toutes les questions qui vous paraissent nécessaires.

Après tout, vous êtes sur le point de changer de vie, la formation que vous allez suivre est donc très importante.

 

Une fois la formation choisie, vous pourrez alors penser à son financement et aux différentes aides qui s’offrent à vous. Si vous êtes salarié et que vous voulez simplement évoluer par exemple, vous pouvez utiliser votre DIF (droit individuel à la formation) ou votre CIF (congé individuel de formation) si la formation est longue.

 

Dans le cas où vous vous réorientez totalement et que vous voulez créer une entreprise, renseignez-vous auprès de votre région sur les aides concernant les porteurs de projet.

C’est donc maintenant à vous de jouer !

 

PS: Suite au lancement de Cap Cohérence, je suis très occupé par ce nouveau défi. Je risque de ne plus pouvoir tenir le rythme d’un article par semaine sur ce blog, j’essaierai de me tenir à une période de publication de 2 semaines. Merci pour votre compréhension! Je vous invite néanmoins à suivre le blog Cap Cohérence, qui, lui, sera alimenté de façon hebdomadaire !

Cap Cohérence, le site des changements professionnels !

Cap Cohérence, c’est parti !!!

Reconversion Professionnelle

Vous êtes en pleine période de doutes et de remises en question quant à votre avenir professionnel ? Vous avez un éventuel changement en vue ?

Vous voulez enfin trouver le job qui vous convient ? Comme Lionel, Guillaume ou Amandine, vous voulez vous épanouir dans votre vie professionnelle et gagner en cohérence ?

Bonne nouvelle, vous n’êtes plus seul !

Cela fait un an que je travaille sur un projet de plateforme web où centraliser toutes les infos, toutes les aides, tous les outils dont vous pourriez avoir besoin pour changer de vie professionnelle.

Cela fait un an que je vous en parle, c’est aujourd’hui une réalité :

« Je vous souhaite la bienvenue sur Cap Cohérence ! »

Cap Cohérence: le site de la Reconversion Professionnelle

J’ai voulu Cap Cohérence élégant et professionnel certes, mais aussi chaleureux et humain, avec la même qualité de relation avec vous que celle que j’ai développée sur « Je choisis ma vie ! ».

Chacun y trouvera une écoute attentive !

Pour m’épauler, je me suis entouré de partenaires de confiance, des coachs et consultants en bilan de compétences accessibles, sympas et efficaces, qui sauront accompagner chacun d’entre vous dans vos réflexions et vos projets, quels qu’ils soient.

Je vous invite à faire leur connaissance ici : Les coachs et consultants de Cap Cohérence

Pour celles et ceux qui ne souhaitent pas, ou qui ne peuvent pas, investir dans du coaching tout de suite, nous avons imaginé l’e-coaching : des outils puissants qui vous permettent d’avoir des réponses rapidement et en toute autonomie.

Le premier, cap-IBO, pour « Identify the Best Option », vous permettra de répondre aux questions suivantes : Changer de job ou non ? Quel projet choisir ?

Indispensable si vous hésitez entre deux orientations professionnelles différentes, je vous invite à le découvrir dès maintenant !

C’est le fameux outil d’aide à la décision dont je parlais fréquemment sur le blog, celui que j’ai peaufiné et testé avec certains d’entre vous ! (Rappelez-vous j’en parlais ici)

Pour fêter le lancement de Cap Cohérence, je propose  une remise intéressante certes, mais surtout, je vous propose exceptionnellement un débriefing téléphonique (ou mail si vous préférez) de votre compte-rendu personnalisé. Nous discuterons ainsi ensemble de vos résultats et de vos problématiques. Et j’avoue que j’ai hâte de vous connaître mieux et d’être à vos côtés dans votre cheminement !

Enfin, j’ai inclus sur Cap Cohérence un nouveau blog, toujours dédié aux changements professionnels, qui sera animé par mes coachs et consultants partenaires. Mon objectif est de mettre à votre disposition de nouvelles informations de qualité professionnelles, en complément de « Je choisis ma vie ! » que vous connaissez déjà :-)

Pour découvrir le blog Cap Cohérence, il n’y a qu’à suivre le lien!

Quelques thèmes abordés dans les premiers articles :

Ah, et j’oubliais, nous vous avons également décodé le processus complet d’une reconversion professionnelle réussie, que nous avons schématisé en 5 étapes… c’est ici que ça se passe :

Beaucoup beaucoup de choses donc, prenez votre temps, il n’y a pas de pression, tout restera en ligne et nous pouvons nous occuper attentivement de tout le monde.

N’hésitez pas à me contacter si vous avez la moindre question, la moindre remarque, je vous répondrai personnellement dans les meilleurs délais.

Sur ce, je vous souhaite une bonne navigation sur Cap Cohérence.

Prenez-soin de vous, vous le méritez !

Charly

Incoming search terms:

  • cap cohérence

Le bonheur de trouver sa voie !

Le bonheur de trouver sa voie !Quel plaisir que de trouver sa voie !

Il y a un an, j’assistais au Salon des Entrepreneurs de Lyon. C’est à ce moment-là que j’ai commencé à véritablement incarner ma nouvelle identité d’entrepreneur et à me projeter durablement dans cette nouvelle vie.

Le plaisir de trouver sa voie

 

Les quelques mois séparant mon licenciement de cet évènement avaient été plus consacrés à la réflexion, au choix, à ma reconstruction physique et mentale, à la digestion de mon expérience et de mon licenciement… C’était une période de mutation, un peu bizarre, mais nécessaire et finalement bienfaisante.

 

Depuis, je suis, je vis, je respire entrepreneur. Et quelques mois plus tard, j’ai même réalisé la deuxième partie de mon projet professionnel : devenir formateur. J’ai trouvé mon équilibre professionnel entre ces deux activités complémentaires, en tant qu’indépendant.

 

Et depuis, je me sens complètement à ma place !

 

Trouver sa voie et se sentir à sa place

 

Chaque matin, je me lève avec plaisir, fier et ravi d’aller relever les défis du jour. Les crises d’angoisses que je subissais dans mon ancienne vie ont disparues : mon corps n’est plus en stress et en état d’alerte permanent.

 

J’ai retrouvé de la sérénité. Je n’ai plus du tout la sensation désagréable de complètement passer à côté de ma vie, laissant ce beau monde tourner sans moi !

 

Aujourd’hui, je tourne avec lui, je m’en sens même acteur à part entière. J’ai retrouvé mon optimisme, ma confiance et ma créativité. Trois éléments que je cherche sans cesse à vous transmettre au travers de ce blog.

 

Si vous suivez ce blog régulièrement, vous le savez, tout n’a pas toujours été aussi limpide. J’ai connu un burn out, un licenciement et de grosses périodes de doutes et de remise en question. Au final, je pense pouvoir dire que j’ai fait les bons choix.

 

Trouver sa voie lors d'une reconversion professionnelle

Faire les bons choix et trouver sa voie

 

Pour faire ces bons choix, il n’y a pas de secrets. Non, ce n’est pas une histoire de chance ! J’ai été accompagné par ma femme, une coach talentueuse, et un thérapeute réconfortant. J’ai également imaginé un outil puissant d’aide à la décision que j’ai perfectionné avec cette fameuse coach et avec certains d’entre vous. Nous avons maintenant une méthodologie précise et efficace, qui a fait ses preuves. Rappelez-vous les témoignages des lecteurs testeurs !

 

Après un an de travail, il est temps que je distribue à mon tour toute l’aide dont j’ai pu bénéficier à l’époque.

 

Un nouveau site pour trouver sa voie

 

Je lance officiellement mercredi 12 juin une nouvelle plateforme, complémentaire à ce blog, et toujours dédiée à la reconversion et aux choix professionnels.

J’ai sélectionné pour vous des coachs remarquables. Je vous décompose en détail le processus d’une reconversion professionnelle réussie. Je vous donne accès à mon fameux outil d’aide à la décision. Et bien plus encore !

Lancement d'un site pour trouver sa voie lors d'une reconversion professionnelle

 

J’ai hâte d’être à mercredi, mais d’ici là, je dois faire les derniers ajustements sur le site, histoire de pouvoir vous y accueillir avec toute l’attention que vous méritez !

 

L’équilibre ou l’ambition ? Etude de cas

Changer de vie, reconversion professionnelle

Nouvelle étude de cas, nouveau dilemme professionnel, inspiré aujourd’hui d’un de mes lecteurs, qui a vraiment besoin de votre aide et de votre analyse !

Dilemme professionnel

 

Jean a 30 ans, et il est chargé de projets pour une entreprise de taille très respectable, bien implantée localement. Cela fait 5 ans qu’il est en poste, ce fut son premier emploi en tant que jeune diplômé.

 

Jean est payé un tout petit peu en dessous de la moyenne du marché et son salaire n’a quasiment pas progressé depuis 5 ans. Par contre, il bénéficie de nombreux avantages société : de nombreux jours de congés, le vendredi après-midi chaumé, une bonne prime d’intéressement, une voiture de fonction, des horaires de travail très souples, pas de pression. L’ambiance est calme et détendue.

 

Cette situation lui convient bien, il est marié et habite dans une petite ville sympa de Province. Son boulot a un caractère un peu plan-plan, tout en restant intéressant, mais cela lui permet d’avoir l’équilibre de vie qu’il recherche : du temps pour son couple, du temps pour ses amis, du temps pour le sport, la campagne et les longues balades à deux pas de chez lui.

 

Simplement, lorsque Jean discute avec ses anciens camarades de promo, il se rend compte que les autres sont mieux payés et ont un plan de carrière plus dynamique. Il se dit que si à 30 ans, il ne cherche déjà pas à évoluer, à relever de nouveaux challenges, à gagner plus, c’est qu’il est sur une mauvaise pente et qu’il va s’encroûter…

 

C’est vrai qu’il entend beaucoup dire que c’est à son âge qu’il faut faire des efforts, des sacrifices, et que c’est maintenant qu’il faut dynamiser sa carrière. Après ce sera trop tard. Et c’est vrai aussi qu’il a les compétences et les diplômes qui vont bien.

 

Peut-être serait-il temps de changer de job ? C’est certain qu’il devra renoncer à ses avantages société qui sont assez rares de nos jours, mais il faut bien qu’il passe à la suite, non ?

 

C’est vrai aussi qu’il y a de quoi hésiter : Jean est dans une situation stable qui lui convient bien. Est-ce que ça vaut le coup de se remettre sur le marché du travail ? De sortir de sa zone de confort ? De perdre son équilibre et ses avantages ? De prendre le risque de démarrer un autre poste à zéro ? Dans une autre entreprise ? Eventuellement dans une autre ville ?

 

Il ne dirait pas non à un meilleur salaire et à plus de défis et de responsabilités dans son travail. Que doit-il privilégier ?

 

A sa place, que feriez-vous ? Que lui conseillez-vous ? Changer de travail ou continuer ?

 

La reconversion d’Amandine: de conseiller financier à coach professionnel !

Témoignage reconversion professionnelle coaching !Voici aujourd’hui un nouveau témoignage de reconversion professionnelle réussie, celui d’Amandine, qui est passée de conseillère financier à coach professionnel. Ce témoignage a été recueillie par Claire Chatelain, coach sur Paris, que vous pouvez retrouver sur ce site: www.clairechatelaincoaching.com et qui nous avait déjà parlé de coaching dans cet article: qu’est-ce que le coaching !

Claire, Amandine, c’est à vous !

Témoignage Reconversion Professionnelle

La reconversion d’Amandine: de conseiller financier à coach professionnel !

Claire : On est ensemble pour que tu témoignes de ton expérience de reconversion professionnelle. Tu étais conseiller financier à La Poste et te voilà coach professionnel. Peux-tu me dire comment on passe de l’un à l’autre ?

Amandine : Oui bien sûr, dans mon cas, j’avais un mal être professionnel. Ça déteignait sur ma vie privée et du coup j’ai commencé à me remettre en question. Le métier de conseiller financier était un métier d’accompagnement pour moi, et c’est devenu un métier de vente dans lequel je ne me sentais pas à ma place. Du coup j’ai pris rendez-vous chez un psychiatre, puis j’ai fait un bilan de compétence.  Ce bilan m’a orienté dans tout ce qui était de l’ordre de la relation d’aide.

Claire : Et concrètement, comment tu es arrivée au coaching ?

Amandine: Ma première démarche a été de regarder des sites de formation sur internet, puis dans le cadre d’une enquête-métier, j’ai rencontré un coach, à la suite de quoi j’ai décidé de faire une formation en psycho, et j’ai fait en même temps la formation pnl et la formation de coaching.

Claire : Tu ne fais pas les choses à moitié ! Ton parcours donne une impression de progressivité, est-ce qu’il y a eu un déclencheur du passage à l’acte ?

Amandine : Ça été progressif avec des révélation successives si je puis dire, la première dans l’enquête-métier avec la coach, ensuite lors de la formation pnl, j’ai eu une image, je me suis vue exercer. En PNL lors d’un exercice sur les objectifs, j’ai pu dater le début de mon activité et c’est vraiment devenu réel.   Ensuite la formation de coaching est pratique, donc on se met très vite à coacher des gens pour de vrai, ce qui fait qu’au début de la formation je me sentais déjà coach.

 

Financer sa reconversion professionnelle

Comment financer sa reconversion professionnelle ?

Claire : Une des questions que tout le monde se pose dans le cadre d’une reconversion professionnelle, c’est, comment t’es-tu organisée financièrement ?

Amandine : J’ai été contrainte de continuer mon métier. En tant que conseiller financier je gagnais en moyenne 2000 euros par mois ce qui était très confortable. Pour reprendre mes études de psycho, je suis passée à mi-temps, et je suis tombée à 1300 euros par mois. Mais pour moi,  le vrai sacrifice ça été que tout le temps consacré aux loisirs, je devais le consacrer à l’apprentissage. Ensuite, je me suis mise en disponibilité pour me consacrer au lancement de mon activité. Je pouvais tenir un an si je ne gagnais rien du tout. En sachant que c’était ma poire pour la soif, après je n’aurais plus rien eu du tout !

Claire : Sacrifice ? Le mot assez fort ? Tu l’as vraiment vécu comme ça ?

Amandine : C’est vrai que le mot est fort, disons plutôt que j’ai dû revoir mes priorités. Aujourd’hui de toute façon, presque tous mes loisirs sont consacrés aussi au développement personnel qui est une passion.  Pour l’aspect financier, à partir du moment où j’ai été au pied du mur en quelque sorte, je me suis rendu compte que ce n’était pas si important. C’est le temps qui est important, celui que tu prends pour toi et que tu consacres à tes proches.

 

Reconversion Professionnelle et épanouissement

La Reconversion Professionnelle: une rencontre avec soi-même !

Claire : Donc finalement tes valeurs ont bougé ?

Amandine : Oui, j’étais beaucoup plus centrée sur l’argent. Quand tu démarres une activité, il y a souvent des moments où tu attends un peu le client. J’ai appris à profiter de ces moments qui m’étaient offerts.

Claire : Quels blocages et quelles ressources as-tu découverts en toi au cours de cette aventure ?

Amandine : Ça m’a confirmé que j’avais une grande détermination à investir dans un projet en lequel je crois. J’ai eu des moments de découragements, quand ma demande de fongecif a été refusée par exemple. J’ai rebondi assez facilement, en acceptant de financer moi-même ma formation. Ça m’a appris à investir dans les choses qui étaient importantes pour moi. Étrangement, à partir de ce moment-là, je n’ai cessé de recevoir des aides financières de mon entourage y compris de mon ancienne entreprise. Quand tu fais les bons choix, tu es soutenu par un mouvement collectif, sans forcément avoir besoin de le demander.

Sur le négatif, étant quelqu’un de très passionné, j’ai un peu mis de côté ma vie personnelle. Aujourd’hui, j’aborderais les choses différemment. Je me suis investie dans ma passion en oubliant un peu mon couple. Il ne faut pas tomber dans une forme d’égoïsme qui te fait oublier tout le reste.

 

Se reconvertir en indépendant

Se reconvertir et travailler en indépendant

Claire : Concernant le statut d’indépendante spécifiquement, quelles sont les qualités qui t’aident à l’assumer et les défauts avec lesquels tu dois te débrouiller ?

Amandine : Moi ça correspond parfaitement à ma personnalité, j’ai beaucoup d’énergie, je suis indépendante et j’ai beaucoup besoin de diversité. Je n’ai pas de peur particulière, donc je peux explorer des choses nouvelles, exercer ma créativité. Et le côté cyclique éventuel de l’activité et des revenus n’est pas un problème, j’aime bien l’idée de consacrer les moments de calme à autre chose. Pour moi, être indépendant, ça veut dire que tout est possible. Ça veut dire que je peux exercer d’autres métiers que celui que j’exerce actuellement. Je me dis aussi que le petit plus quand on a l’intention d’être indépendant, c’est la pluridisciplinarité.

Claire : Tu veux dire qu’il est pratique d’avoir plusieurs cordes à son arc ?

Amandine : Oui, disons que pour vivre du coaching, il faut statistiquement 2 ou 3 ans, même si je ne suis pas fan des stats, parce que j’en vis après seulement 6 ou 8 mois, ça permet de ne pas se dévaloriser, disons de gérer le stress lié à l’attente. Ça permet de relativiser. J’ai apprécié de pouvoir me reposer sur les revenus de la formation pour ne pas stresser pour le coaching.

Claire : Ah oui c’est vrai, tu fais aussi de la formation ! Tu pourrais peut-être me repréciser toutes tes activités ?

Amandine : Oui, alors je suis formatrice intervenante dans une classe de bac pro avec un public en insertion, activité peu rémunératrice mais très enrichissante, animatrice sur des ateliers de développement personnel, coach professionnel  avec des particuliers et formatrice partenaire sur des actions de formations en communication et en coaching.

Claire : Il y a un domaine que tu aimerais développer davantage à l’avenir ?

Amandine : J’adore ma vie, donc si ça peut rester comme ça, ça me va très bien ! Je me régale dans la formation, en coaching, j’ai envie de pouvoir continuer à me former, en hypnose, en chromothérapie, en techniques d’animation. J’aimerais pouvoir continuer à investir mon énergie dans les projets auxquels je crois. Un exemple, c’est qu’on m’a sollicitée pour créer une école de coaching. Grosso modo, si je peux continuer à faire ce que je fais, c’est parfait !

Claire : Parfait ! Ça donne envie de se reconvertir ça dis-moi !

Amandine : Oui ! Mais même tout au début de ce projet, je me suis toujours dit que même s’il n’aboutissait pas, ce ne serait pas un échec, je considérerais ça comme une exploration.

Claire : Merci Amandine !

Amandine : Mais de rien !

 

Pour poursuivre votre lecture, voici d’autres témoignages de reconversions professionnelles réussies sur ce blog :

Et si vous voulez poser des questions à Claire ou Amandine, les commentaires sont fait pour ça !

Incoming search terms:

  • coach reconversion professionnelle
  • coaching en reconversion professionnelle
  • fongecif conseil professionnel ou coaching
  • praticien pnl salaire
  • reconversion apre sunnposte de conseiller finanxier

Aller au delà des doutes pour réussir !

Reconversion Professionnelle, Réussite, Peur et DoutesC’est une évidence lorsque l’on regarde ce qui se passe en général, cela l’est moins lorsque cela nous touche nous, individu unique… Et pourtant, c’est une évidence…

 

Aller au delà de ses doutes pour réussir !

 

Tous ceux qui réussissent et ont une vie épanouie ont su faire face au doute et à la peur !

 

Autant le savoir, une très grande majorité de personnes n’est pas satisfaite de sa vie professionnelle et souhaiterait vivre autre chose, quelque chose de plus épanouissant, de plus cohérent, de plus équilibré, de mieux payé, de plus ailleurs…. Peu importe, autre chose.

 

Face à ce constat d’insatisfaction, assez général, le monde se divise en deux. Je ne m’explique pas vraiment ce qui fait qu’une personne va basculer d’un côté ou de l’autre…

 

 

Face à l’insatisfaction professionnelle, le monde se divise en deux !

D’un côté, nous avons ceux qui vont rester dans cette insatisfaction et s’accommoder de cette morosité. De l’autre, nous allons avoir ceux qui vont absolument refuser cette situation et tout faire pour définir et atteindre une vie meilleure, plus adaptée.

D’un côté les vivants, de l’autre, les morts vivants. D’un côté, ceux qui ont reculé face à la peur, de l’autre ceux qui sont allés au-delà.

 

Car oui, les deux groupes ont peur et doutent. Les deux groupes se disent : « Ma situation ne me convient plus. Je rêve de changer de vie. Mais je ne sais ni pour quoi faire, ni comment le faire ! Et puis il faut rester raisonnable, j’ai un job (plus ou moins) bien payé, j’ai une stabilité, j’ai des frais et une famille à nourrir, un crédit maison à rembourser… » Les deux groupes subissent les influences et les pressions des autres et des modèles de société. Les deux groupes font face au « qu’en dira-t-on » et à la peur mêlée d’excitation de vouloir sortir du cadre.

 

Les deux groupes subissent les mêmes contraintes, les mêmes rêves. Mais sur ces deux groupes, un seul sait qu’il va réellement réaliser ses rêves, ses projets… et les réalisera ! Pour l’autre, cela fait partie d’un fantasme collectif qu’il faut accepter car ne peut être réel… pas pour soi en tout cas !

 

Agir et réussir !: Agir et réussir !

 

Face à vos envies et vos doutes, êtes-vous acteur ?

 

Je crois qu’au fond de nous, on sait exactement dans quel camp on est, et je sais aussi que ce n’est pas immuable. Je pense sincèrement que chacun ressent à quelle fréquence vibre sa pépite intérieure et ce qu’elle nous dicte de faire. Ensuite, il y a plus ou moins de blocages à faire sauter, et cela prend plus ou moins de temps, mais je crois que l’on sait toujours si l’on est de ceux qui subissent ou de ceux qui agissent.

 

Je me suis fait cette réflexion lorsque j’étais encore chef de projet salarié dans un grand groupe, quelques semaines avant mon burn out. Je discutais avec mes collègues de nos insatisfactions et de nos rêves respectifs. Je racontais alors mon envie de quitter ce monde du CAC40 et des carrières modèles insipides, de devenir indépendant, de vivre de plusieurs activités, de formation d’une part, mais aussi d’un projet entrepreneurial sur le web d’autre part. J’exposais mon envie de rééquilibrer ma vie pour donner plus de place au sport, à la famille, aux voyages, aux découvertes et aux rencontres… à la vie quoi ! Tout en ne négligeant pas les aspects financiers… je leur disais que si l’on était capable de faire le métier que l’on faisait, on devait bien être capable d’imaginer un système permettant de concilier tout ça !

 

Je me rappelle encore de leurs réactions à tous : « C’est vrai que c’est la vie de rêve que tu nous décris là, tout le monde ici espère la même chose ! Mais si c’était si simple, ça se saurait ! Ici, on n’est peut-être tous mal et hyper stressés, mais au moins on est bien payé. Ce n’est pas possible d’avoir le beurre et l’argent du beurre…. Et puis quand même, au final c’est plus simple et plus confortable de rester dans cette situation ! C’est moins risqué…»

 

Nous étions 5 ou 6, apparemment nous partagions le même rêve, mais je me sentais quand même différent, à part. Je « savais » au plus profond de moi que contrairement à eux, j’allais réaliser ce rêve, qui n’était plus un rêve, mais devenait petit à petit un projet. Je ne sais pas pourquoi, ni comment, mais je « sentais » vraiment que je ne pouvais pas accepter de rester comme cela toute ma vie, et que, contrairement à mes collègues, j’allais passer à l’action. Quand ? Je ne le savais pas. Comment ? Je ne le savais pas non plus. Pour faire quoi exactement ? Pas plus. Mais je savais que j’allais agir et arrêter de subir.

 

 

Reconversion professionnelle, agir et réussir

Pour moi, l’action et la reconversion étaient une évidence !

Au final, je pensais encore rester dans ce groupe pendant 2 ou 3 ans, mais ma pépite intérieure s’est rebellée et tout s’est accéléré. Un mois et demi après cette discussion : burn out. Et encore un mois et demi après ce burn out : je quittais mon job et entamais mon changement de vie. Plus d’un an après, après beaucoup de réflexion et de travail, de doutes et de peurs, je suis en passe de réaliser mon projet… et toutes les angoisses qui me submergeaient régulièrement dans mon ancienne vie ont disparu. Mon corps me dit merci d’avoir fait ce choix !

 

Je me demande encore qu’est-ce qui fait que je me suis retrouvé dans le deuxième groupe, et qu’est-ce qui fait que la majorité des gens restent consciemment ou non dans le premier.

 

Encore une fois, les deux groupes font face aux mêmes contraintes, aux mêmes peurs, aux mêmes doutes… mais aussi aux mêmes rêves et aux mêmes envies. Sauf qu’il y en a qui vont agir, et les autres non.

 

Je ne peux pas dire que tous ceux qui agissent réussissent, mais ce qui est absolument certain, c’est que tous ceux qui ont réussi ont agi

 

Et vous dans quel camps êtes-vous ?

 

Votre avis : Changer de job ou continuer ? Etude de cas n°2 : Lucas

Changer de vie, reconversion professionnelleEntre les ponts du mois de Mai et le prochain long week-end, je vous propose une nouvelle étude de cas, dont l’objectif est toujours de vous faire réfléchir à la question suivante:

Dois-je changer de job ou non ? Dois-je me reconvertir ou poursuivre dans le même métier ?

Si l’exercice vous tente, je vous invite à proposer votre analyse dans les commentaires. Et si certains d’entre vous souhaitent soumettre leur propre situation à l’analyse des lecteurs de ce blog, c’est possible, de façon anonyme ou non ! Contactez-moi directement via la page Contact et nous organisons cela :-)

Dilemme: changer de job ou continuer ?

Changer de job: le cas d’un cadre supérieur, manager d’une équipe d’ingénieurs

Aujourd’hui, nous allons parler de Lucas, chef d’équipe dans l’informatique.

Lucas travaillait pour un grand groupe sur Paris. On lui a proposé un poste de chef d’équipe dans une ville sympa de Province, avec évolution prévue au poste de Directeur Informatique d’ici 3 à 5 ans. On lui propose un salaire tout à fait honorable pour la province : 3500€ net/mois, plus 8 à 10 000€ de primes par an.

 

Lucas est ravi. Il a toujours voulu retourner en province pour avoir une meilleure qualité de vie. De plus, l’évolution professionnelle qu’on lui propose correspond à ses ambitions de carrières. Il déménage alors sa femme et ses 3 enfants pour s’installer dans cette charmante nouvelle ville. Sa femme a démissionné pour le suivre et a enfin retrouvé un travail après plusieurs long mois de chômage.

Lucas et sa famille profitent de cette nouvelle vie : le calme, la campagne, les longues balades en vélos, une maison avec un grand jardin et une piscine, un coût de la vie assez faible par rapport à Paris…

 

Tout se passe pour le mieux, mais au bout de 1 an et demi, un rachat conduit à une réorganisation de l’entreprise de Lucas. Son service informatique est démantelé pour être intégré à des équipes centrales localisées en région parisienne. Le poste de Directeur Informatique qu’il visait n’existe plus. Pire que ça, comme il n’y a pas assez de postes de management, il perd son équipe et son autonomie et se retrouve au même niveau hiérarchique que les anciens membres de son équipe.

On lui demande également de revenir sur Paris : d’ici 2 ans, un nouveau poste de responsable d’équipe (poste qu’il occupait depuis plusieurs années déjà) devrait se libérer, d’après le turn over habituel observé. Pour compenser la différence de coût de la vie entre la province et Paris, on lui propose une prime au logement de 400€/mois, pendant 1 ans, en sus de son salaire qui n’évoluera pas, en tout cas pas avant de retrouver un poste de manager.

 

restructuration et changement de vie professionnelle

 

Lucas perd donc son équipe, ses responsabilités, ses possibilités d’évolution à court terme. De plus, on lui demande au bout d’un an et demi de revenir sur Paris, ville qu’il a voulu quitter, avec sa femme et ses 3 enfants qui viennent juste de s’habituer à leur nouveau lieu de vie.

 

Lucas est complètement perdu. Cela fait 15 ans qu’il fait de l’informatique, et il sait que dans sa nouvelle petite ville de province, les postes auxquels il aspire sont rares et moins bien payés que ce qu’il était. A-t-il donc vraiment le choix ?

Lucas se dit que c’est peut-être l’occasion de changer de vie et de tenter une nouvelle aventure….

En effet, si Lucas décide de rester en province et de quitter son poste suite à la réorganisation, il a bon espoir de négocier un licenciement à l’amiable et pourrait se lancer dans une reconversion professionnelle : cela fait longtemps qu’il rêvait de devenir son propre patron et il pourrait prendre une franchise, sans doutes dans la restauration. D’un côté, c’est une prise de risque et cela l’obligerait à sortir de sa zone de confort. D’un autre, il a un petit capital qu’il peut investir et il souhaitait tellement obtenir un poste de directeur!

L’idée est plaisante, mais est-ce un projet réaliste ? Il a quand même une grande famille à nourrir… peut-il se permettre cette prise de risque ?

Lucas se retrouve face à un vrai dilemme professionnel: que doit-il faire ?

Option 1: Poursuivre sa carrière dans son entreprise pour conserver son statut, son CDI et son salaire. Il lui faut alors accepter de revenir sur Paris, ville qu’il a voulu quitter, et patienter 2 ans avant de retrouver un poste de manager pour reprendre son évolution de carrière. Il faudra alors que sa femme quitte à nouveau son boulot et refasse face au chômage.

Option 2: Rester en province et profiter d’une rupture conventionnelle pour changer de voie et tenter de reprendre une franchise. Il devra alors dire adieu (au moins pour un temps) à son haut niveau de salaire et faire face à une certaine prise de risque, d’autant que son projet de reconversion n’est pas encore bien précis…

La seule chose dont Lucas est certain, c’est qu’il va devoir gérer un nouveau changement de vie, soit professionnelle, soit personnelle. Que privilégier ?

Comment analysez-vous cette situation ? Que feriez-vous à sa place ? Que lui conseilleriez-vous ? Quels sont les risques et les opportunités de chaque option ?

Le débat est ouvert via les commentaires !

 

Un petit exercice pour prendre la bonne décision de vie

Le bon choix de carrièrePlus que quelques jours avant le mois de Mai. Bientôt, à vous le beau temps (on espère), les jours fériés, les ponts et le muguet !

De mon côté, j’ai choisi de partir en vacances avant tout le monde. Je ne publierai donc pas d’articles avant le 14 mai :-)

C’est long, mais il vous faudra bien 3 semaines pour méditer sur le petit exercice que je vous propose dans les lignes qui suivent.

C’est une réflexion sympa et facile qui vous aidera, j’en suis sûr, à prendre de bonnes décisions à chaque étape de votre vie, dès que vous hésitez, dès que vous êtes un peu perdu, dès le moindre doute, ou tout simplement, pour valider que vous êtes sur la bonne voie.

Attention, c’est exercice est court, mais extrêmement puissant! C’est parti :-)

 

Qui serez-vous dans 15 ans? Qu'aurez-vous fait ?

 

 

Projetez-vous dans 15 ou 20 ans!

Vous êtes tranquillement chez vous, il fait beau et doux, c’est le début du printemps. Vous avez pris un jour de repos pour réfléchir un peu à votre vie. Vous vous installez confortablement sur votre balcon avec un bon café et votre ordinateur. Vous ouvrez une page Google et tapez votre nom dans le moteur de recherche.  Vous tombez sur un article Wikipédia qu’un tiers a écrit sur vous. Vous commencez à lire cet article. Vous êtes bien, serein, détendu. Vous êtes fier de votre parcours.

 

Que lisez-vous dans cet article Wikipédia ?

 

Vous savez maintenant ce que vous avez à faire !

 

Et si vous le souhaitez, racontez-nous votre article dans les commentaires :-)

Et si vous appréciez ce genre d’exercices d’auto-coaching, je vous invite à découvrir l’e-coaching! Un concept d’auto-accompagnement et d’aide à la décision pour vous aider dans vos réflexions. Tout est disponible sur Cap Cohérence, mon autre site dédié aux changements professionnels :

Aide à la décision

 

Incoming search terms:

  • exercice la ligne de vie coaching
  • aide à la prise de décision personnelle

Reconversion: embarquez votre entourage en 3 étapes !

Reconversion professionnelle et entourageLors d’un projet de reconversion professionnelle, comme dès qu’il est question de changement, il faut savoir que l’entourage est nécessairement impacté et sera donc amené à réagir.

Peur, excitation, incompréhension, blocage, jalousie… vous allez inévitablement  générer des émotions plus ou moins fortes, des comportements plus ou moins facilitateurs, des exigences plus ou moins attendues qui se rajouteront aux contraintes auxquelles vous devez déjà faire face.

Reconversion Professionnelle: comment embarquer son entourage ?

 

 

Ainsi, quel que soit votre projet de reconversion professionnelle, il va falloir prendre le temps de bien analyser votre environnement, de bien comprendre l’impact de votre action sur votre entourage, pour ensuite mobiliser chacune des personnes qui ont une influence sur vous. Ce travail est absolument nécessaire si vous voulez construire une nouvelle vie solide, équilibrée et épanouissante, ce qui est à mon sens l’objectif d’une reconversion professionnelle !

 

Je vous propose une méthode en trois étapes pour canaliser l’énergie de votre entourage et l’utiliser comme un carburant de votre projet de changement.

 

Reconversion: identifier les différents cercles d'entourage

1- Identifiez les différents cercles qui constituent votre environnement

Commencez par analyser votre entourage et par regrouper les personnes en plusieurs cercles homogènes. Ces cercles peuvent contenir une ou plusieurs personnes. Plus ou moins larges, il s’agit d’identifier les groupes sur lesquels vous avez une influence et/ou qui ont une influence sur vous. Voici un exemple des cercles les plus courants :

 

  • Le couple
  • Les enfants
  • Les parents
  • Les amis proches
  • Les voisins
  • Les collègues
  • La hiérarchie (patrons directs et indirects, RH, etc…)
  • La catégorie socio-professionnelle à laquelle vous appartenez
  • Les personnes qui vous accompagnent : coach, médecin, psy, conseiller pôle emploi
  • Etc…

 

Comprendre les impacts d'un projet sur son entourage

  2- Comprenez les impacts, les attentes et les ressources proposées

Une fois que vous avez listé l’ensemble des cercles qui constituent votre entourage, je vous propose de revenir sur chacun d’entre eux pour comprendre, d’une part, en quoi votre projet de reconversion les impacte et, d’autre part, quelles sont leurs attentes vis-à-vis de vous dans ce projet.

Vous verrez que c’est assez facile, mais structurant, de penser aux impacts directs. Il est beaucoup plus difficile de penser aux impacts indirects, ou implicites, non exprimés, voire inconscients. C’est pourtant essentiel dans notre travail car c’est en négligeant ce point que la plupart des gens se plantent. Pour compléter l’étude, je vous propose également de repérer quelles ressources vous proposent ces cercles, c’est-à-dire quelles forces et quels soutiens vous pourriez y puiser.  Je continue mon exemple pour que vous compreniez bien l’idée de l’exercice :

CerclesImpactsAttentesRessources
Votre conjointDirects : Disponibilité, Niveau de vie, moral avec des hauts et des bas, lieu de vie
Indirects : Remise en question sur sa propre carrière professionnelle
Vous voir épanoui, garder le même niveau de vie, Soutien inconditionnel, revenus complémentaires, retours pour sortir la tête du guidon
Les enfantsDirects : Disponibilité, Niveau de vie
Indirects : Incompréhension, perte de repères
Vous voir plus souvent, continuer à pouvoir faire leurs activitésBonheur, simplicité, prise de recul,
Les parentsDirects : Éloignement géographique
Indirect : inquiétudes
Vous voir réussir la carrière de leurs rêvesSoutien, aide logistique (garde d’enfants, etc.)
Les amis prochesDirects : Disponibilité
Indirect :
Prise de recul, détente
Les collèguesDirects : surcharge de travail
Indirects : remise en question de leurs propres choix professionnels, incompréhension
Ne pas trop perturber leur quotidien et leur équilibre
Votre coachDirects :
Indirect :
Un soutien et une méthodologie

Petite attention à ce niveau : vous allez sans doute commencer par renseigner ce tableau seul dans votre coin : n’hésitez pas à vérifier ensuite la pertinence et la réalité des impacts que vous avez identifiés. En effet, on a parfois (souvent !) tendance à projeter nos propres peurs sur les autres et il serait dommage, voire dommageable, d’adopter un comportement mal adapté. Un petit exemple ? Vous pensez qu’une des plus grandes craintes de votre conjoint c’est que vous soyez trop souvent absent. Ainsi vous vous employez soit à intégrer cette contrainte dans votre projet pour diminuer vos périodes d’absence, soit à la convaincre de bien utiliser ce nouveau temps libre… Sauf que lui (ou elle) était déjà ravi à l’idée de pouvoir investir plus de temps sur ses propres idées, projets ou loisirs. Finalement, vous vous êtes peut-être trop contraint pour rien : vous vous privez (vous et votre conjoint) d’un temps précieux qui aurait été investi à bon escient. Peut-être pire : à force de justifier vos futures absences, votre moitié pourra à force venir à s’interroger sur les raisons profondes de vos absences…. D’où une idée essentielle : vérifier vos hypothèses !

 

Rassurer et mobiliser

3- Rassurez et mobilisez !

Si vous avez fait sérieusement l’exercice précédent, vous avez maintenant toutes les clés en main pour répondre aux éventuels blocages de votre entourage et utiliser au mieux vos différents cercles.

Nous allons différencier trois catégories de cercles et proposer une stratégie adaptée pour chacune de ces catégories :

 

A- Des impacts, mais peu d’apports: à minimiser

Prise en compte de l'entourage lors d'une reconversion professionnelle

Pour commencer, repérez les cercles qui vous apportent peu mais sur lesquels votre projet a un impact plutôt négatif. La stratégie à adopter pour ces personnes est la suivante : rassurer de temps en temps, et surtout, parler peu de votre projet et de vos inquiétudes. En fait, évitez de les inclure dans l’élaboration de votre projet, car elles seront plutôt sources de freins et de frustrations, même si c’est bien souvent involontairement. Il vaut mieux parfois s’abstenir de dépenser de l’énergie avec des personnes qui ne vous fourniront pas ou peu de retours positifs, même si vous les appréciez. Dans mon exemple, c’est le cas des collègues de travail : ils n’apportent pas grand-chose à votre projet de reconversion sinon des idées préconçues et limitantes, du style : « c’est impossible, si ça marchait ça se saurait, es-tu prêt à complétement diminuer ton niveau de vie ?, moi aussi j’y ai pensé mais il faut savoir être raisonnable, blablabla… »  En fait, il faut savoir que votre projet réveille leurs propres peurs, contradictions et autres envies refoulées… A noter, ici, j’ai pris pour exemple les collègues de travail, mais ça ne veut pas dire que tous les collègues de travail réagissent comme ça ! On peut aussi retrouver ce genre de comportement dans vote hiérarchie, chez vos parents, amis, etc… A vous de comprendre vos cercles ! Ne prenez surtout pas mes exemples pour des généralités !

B- Des impacts, des apports: à consolider

reconversion professionnelle et entourage

Dans un deuxième temps, identifiez les cercles sur qui vous avez un fort impact, mais qui peuvent aussi vous apporter énormément. Il s’agit en général des cercles les plus proches : familles, amis. Avec eux, vous devez suivre la stratégie suivante, nécessaire : rassurer, convaincre, partager votre enthousiasme et mobiliser ! Vous avez compris les peurs, les impacts négatifs et les attentes de votre entourage : prenez le temps d’y répondre point par point.  Votre conjoint a peur d’une diminution de vos revenus : montrez lui que c’est inexact ou temporaire. Si c’est vrai, ne le cachez pas, dites-le explicitement. Soyez toujours transparent pour maintenir la confiance. Par contre, expliquez ce que vous allez gagner en échange : sérénité, disponibilité, joie de vivre, habiter à la campagne, etc… Rassurez-le en lui proposant des projections financières, en identifiant clairement les sacrifices que vous demandez et en mettant en lumière tout ce que votre projet va apporter de positif. Rappelez-vous que votre famille n’a aucune envie de vous voir souffrir. Elle préférera très certainement quelques petits ajustements dans le train de vie. Et si votre conjoint refuse catégoriquement toute baisse de niveau de vie, réfléchissez à des sources de revenus complémentaires, j’en parlerai dans un autre billet si vous n’avez pas d’idées. Vous devez absolument répondre à toutes les peurs de votre entourage avant d’espérer les convaincre des bienfaits de votre projet. C’est ainsi et c’est nécessaire. Une fois fait, partagez alors votre enthousiasme, communiquez sur vos objectifs et vos avancées. Et dans l’idéal, incluez-les dans le projet. Donnez-leur un rôle. Rappelez-vous que la peur est soluble dans l’action !

C- Peu d’impacts, beaucoup d’apports

reconversion professionnelle et entouragePour terminer (vous avez fait le plus dur), déterminez maintenant  les cercles qui peuvent vous apporter beaucoup mais sur lesquels votre projet n’a que peu ou pas d’impacts. Je pense à vos amis proches, votre coach, votre médecin, votre psy, vos mentors, etc…  Alors là, la seule stratégie à adopter est : profiter, profiter et profiter ! Ne vous privez pas d’identifier ces personnes et d’en tirer tout ce qu’elles peuvent vous proposer, c’est un super carburant !

 

A vous de jouer maintenant, vous savez tout !

Que pensez-vous de cette approche ?

 

 

Tableau comparatif des différents dispositifs pour quitter son job

 

Les dispositifs pour se reconvertirVous êtes nombreux à me l’avoir demandé, voici un tableau comparatif pour voir en un seul coup d’œil les avantages et les inconvénients de chacune des stratégies décrites dans ce blog pour mener un projet de reconversion professionnelle :

Démission, rupture conventionnelle, CIF, congé pour création d’entreprise… ce tableau synthétise tout ce que vous devez savoir pour trouver le dispositif le plus adapté à votre situation !

Vous allez gagner de précieuses heures de recherche et d’analyse :-)

 LicenciementRupture conventionnelleDémissionCongé sabbatiqueCongé sans soldesCongé pour création d’entrepriseCIF
Pour qui ?Pour tousPour tous6ans d’XP Pro + 36 mois d’anciennetéPour tous24mois d’ancienneté24mois d’XP Pro + 12mois d’ancienneté
Pour quoi ?Cause a priori involontaireRaison personnelleRaison personnelleRaison personnelleA justifier auprès de son employeurCréation ou reprise d’entrepriseFormation
Comment ?Processus de licenciementNégociation avec l’employeurLettre recommandéeLettre recommandéeNégociation avec l’employeurLettre recommandéeLettre recommandée
Possibilité de refus de la part de l’employeurOuiNonLimitéOuiLimitéNon
Source de rémunérationChômage + indemnitésChômage + indemnitésAucune pour les 4 premiers mois (sauf cas particuliers) puis chômage éventuellementAucuneAucuneSalaire au prorata si temps partiel, Aucune si temps completEventuellement 80% du salaire via organismes tels que Fongecif
Possibilité de retrouver son emploiNonNonNonOuiOuiOuiOui
DisponibilitéPréavis à négocier, 3 mois maxA négocierPréavis à négocier, 3 mois max3 mois à l’avanceA négocier3 mois à l’avance3 mois à l’avance
Possibilité de report par l’employeurNonNonNonOuiOuiOuiOui
DuréeIndéterminéeIndéterminéeIndéterminée6 à 11 moisA négocier1 an renouvelable une fois1 an maximum

 

Et pour aller plus loin, je vous rappelle les articles adéquats :

Et face à la demande toujours plus forte et toujours plus précise de conseils concernant l’ensemble de ces dispositifs, j’ai décidé de travailler avec une ancienne DRH, reconvertie dans conseils RH aux salariés, et qui saura répondre à toutes vos questions :

Le coaching: qu’est-ce que c’est ?

IMG_4424Note : Cet article est un article invité rédigé par Claire, qui interviendra de temps en temps sur ce blog. Claire est une coach professionnelle basée à Paris, passionnée par l’individu dans le monde du travail, qu’il soit salarié ou indépendant. Comment il y trouve sa place ? Comment il s’y épanouit ? Elle aime être là ou les choses sont en train de naître. C’est pour cela qu’elle a choisi le coaching qu’elle considère comme une mise au monde : www.clairechatelaincoaching.com

Qu’est-ce que le coaching ?

Le coaching est très à la mode, un petit point sur sa définition s’impose !

 

Coaching et thérapie

Le coaching n’est pas de la thérapie

La thérapie s’adresse aux gens en souffrance psychique. Celle-ci s’accompagne souvent d’une perte d’énergie globale manifestée par différents symptômes, hypersensibilité émotionnelle, problèmes de sommeil etc…

Je vous donne une métaphore courante sur la différence entre thérapie et coaching, la thérapie donne du poisson, le coaching apprend à pêcher.

Le point commun entre la thérapie et le coaching ? Ce sont tous deux des accompagnements, l’une traite la souffrance, l’autre accompagne le changement.

« Oui mais » me direz-vous peut-être « je connais des gens qui suivent une thérapie, ils n’ont pas l’air de vraiment souffrir et se posent simplement des questions sur leur situation »

« Excellente remarque ! » vous répondrai-je:-)

Effectivement, certaines personnes éprouvent le besoin de faire le point sans pour autant être au 36e dessous. C’est un coaching dont ces personnes ont besoin. Ne connaissant pas ou mal cette pratique, ils se tournent naturellement vers les psys, lesquels, répondant à la demande, pratiquent plus ou moins consciemment le coaching.

 

 

Coaching et conseil

Le coaching n’est pas du conseil :

Le conseil est l’affaire des consultants, des experts mais pas des coachs.

Le consultant est en position haute. Il dispense une connaissance acquise par des formations et/ou par l’expérience. Ainsi, il n’est pas rare de voir des directeurs en ressources humaines devenir consultants…en ressources humaines.

Quand vous avez besoin d’un conseil, vous faites appel à un consultant ou un expert qui fait un diagnostic de la situation et vous indique la marche à suivre.

Dans la vie personnelle, nous pouvons prendre l’exemple d’un diététicien qui fait le diagnostic de vos pratiques alimentaires et vous en préconise d’autres.

En entreprise, on peut faire appel à des consultants en organisation.

 

Le coaching: un accompagnement gagnant !

Mais alors… le coaching c’est quoi ?

Le coaching est un type d’accompagnement qui procède d’une certaine vision de l’individu. Pour le coach, le client est par essence, autonome et responsable. Pour cette raison, il n’est pas question de lui donner des solutions mais de l’amener à les trouver lui-même. (cf. métaphore du poisson et de la pêche)

Le coach est en position basse. Il en sait moins que son client car il part du principe que c’est le client qui a en lui toutes les ressources nécessaires à son épanouissement et à l’atteinte de ses objectifs.  Il n’interprète pas, ne suggère pas, n’induit rien. Il est un miroir intelligent qui renvoie au client sa propre image afin que ce dernier voie et donc prenne conscience de ses schémas de pensée, de ses comportements, de ses réactions et trouve son chemin vers la réussite.

Le coach pose des questions ouvertes et utilise des outils qui permettent au client de comprendre son propre fonctionnement afin de devenir plus performant dans le domaine personnel ou professionnel.

Le coaching

Comment savoir si je suis concerné par un coaching ?

Est potentiellement concernée par un coaching toute personne confrontée à un changement dans son existence, en l’occurrence un changement professionnel.

Le changement peut-être choisi ou pas, manifeste ou pas. Je m’explique.

Vous pouvez être muté au sein de votre entreprise sans l’avoir demandé.

Vous pouvez décider de changer d’entreprise, de métier ou de créer votre propre entreprise.

V

Burn Out : physiologie et petit test de détection !

Physiologie du Burn OutJ’ai déjà pas mal abordé le thème du Burn Out dans les articles suivants:

 

Vous savez, le fameux syndrome d’épuisement professionnel qui peut amener le plus brillant d’entre nous à un craquage complet, à cause du stress, de la surcharge de travail, d’un surinvestissement professionnel, parfois accompagné d’une perte de sens ou d’un manque de reconnaissance de la part de l’entreprise.

Burn Out: syndrome d'épuisement professionnel

 Nous avons exploré dans les précédents articles les différents symptômes du Burn Out, et étant optimiste de nature, j’ai tenté d’en déduire des conclusions philosophiques, psychologiques ou morales.

Aujourd’hui, j’ai voulu m’intéresser à la partie physiologique du burn out.

Et vous allez voir, ce syndrome n’a pas qu’une réalité dans nos têtes, il a aussi, malheureusement, une vraie réalité dans notre corps.

Etant un scientifique de formation, je me dois de préciser que je ne suis pas expert en physiopathologie, que je me suis inspiré de nombreuses sources pas forcément académiques pour rédiger cet article, dont je citerai les principales, et que donc cet article peut contenir quelques imprécisions ou inexactitudes. Si un lecteur éclairé en repère, qu’il nous en fasse part via les commentaires ! Merci à lui!

Au travers de mes recherches, j’ai réussi à identifier au moins deux processus complémentaires pouvant expliquer un épuisement professionnel, liés à deux hormones, le cortisol et la dopamine.

Suractivité et stress, tout droit vers le Burn Out !

Stress et excès de cortisol, avant le Burn Out !

 

Tout d’abord, il faut savoir que le stress est associé à la production d’une hormone bien identifiée, le cortisol. Ce cortisol est présent dans notre organisme depuis des millénaires et c’est grâce à lui que nous sommes toujours vivants. Cette hormone du stress, qui a la faculté de pénétrer rapidement le cerveau, met l’ensemble du corps en alerte, toutes nos cellules sont en position de combat, ce qui nous permet de réagir vite et bien face à une situation stressante.

Il y a quelques temps, le cortisol nous permettait donc de prendre nos jambes à notre cou devant l’attaque d’un lion des cavernes, aujourd’hui, il nous permet de rendre nos dossiers à l’heure…

Face à un stress ponctuel, cet excès de cortisol est ensuite régulé par d’autres processus que je ne détaillerai pas, facilités par l’exercice sportif. Après leur course folle pour échapper à leur lion, nos ancêtres retrouvaient ainsi leur sérénité. Aujourd’hui, dans nos vies modernes, le stress n’est plus ponctuel mais chronique, et nous ne faisons pas assez de sport. Tout ceci conduit petit à petit à un excès de cortisol non régulé dans notre corps, ce qui attaque gravement notre cerveau et certains de nos organes. Peuvent alors s’en suivre certains des symptômes suivant : perte de mémoire et de concentration, insomnies, irritabilité, fatigue, accumulation de graisses viscérales, boulimie, alcoolisme, tabagisme ou plus grave : diabète, hypertension, maladies cardio-vasculaires, maladies neurodégénératrices, etc…

Et oui, le cortisol est une molécule assez agressive…

 

Burn Out et défaut de cortisol

Burn out et défaut de cortisol

 

Un excès de cortisol non régulé est donc à surveiller. Pour autant, nous avons vu que cette hormone a aussi son lot d’avantages. Elle met nos sens en alerte et accroît l’aptitude de réaction, préparant le corps à agir de façon appropriée à n’importe quelle situation.

Un des effets pervers du stress chronique, c’est qu’à force de produire du cortisol, nos glandes surrénales finissent par s’épuiser, se vider, et perdent leur capacité à synthétiser suffisamment de cette molécule du stress.

Après une phase d’excès de cortisol, le taux de cette hormone commence donc à chuter, lentement mais surement, sans que le corps puisse être en capacité d’en générer à nouveau, comme s’il se mettait en grève.

Ce processus se poursuit jusqu’à ce que le taux de cortisol soit anormalement bas, ce qui nous prive de toute réactivité, voire de toute activité.

Nous sommes à la veille du Burn Out, et les symptômes sont les suivants : perte de créativité, fatigue mentale, maladies à répétition, perte d’appétit, perte d’envies, perte de motivation, perte de libido, sensation d’être là sans être là, d’agir machinalement, par réflexe… perte du sentiment d’être pleinement vivant, tout simplement…

 

 Burn Out: un défaut de dopamine

Burn out et défaut de dopamine

 

Il semblerait qu’au-delà d’un taux de cortisol qui passe d’un extrême à l’autre, d’autres processus physiologiques entrent en jeu pour expliquer le Burn Out.

Je vais vous parler d’un de ces processus mettant en jeu une nouvelle hormone, appelée la dopamine. La dopamine fait partie de la famille des neurotransmetteurs, autrement appelés « hormones de l’humeur ». Ces neurotransmetteurs sont chargés de transmettre l’information entre les neurones. La dopamine est un neurotransmetteur qui fonctionne comme un « starter ». C’est elle qui nous met en éveil, aiguise notre attention, nous donne envie de faire des projets et de nous faire plaisir. C’est aussi elle qui nous pousse à explorer, à sortir de notre zone de confort, à nous bouger un peu pour créer et avancer. Un vrai démarreur donc.

Notre corps synthétise cette fameuse dopamine à partir d’un acide aminé bien identifié, la tyrosine, présente dans les protéines que nous avalons tous les jours sous forme de viande, d’œuf ou de poisson.

Malheureusement, en cas de stress, le cortisol (encore lui !), ordonne au corps d’utiliser la tyrosine non pas à la synthèse de dopamine, mais plutôt à sa dégradation en énergie pour donner de la puissance au corps devant combattre la situation stressante.

On comprend alors que lors d’un stress chronique, et donc en présence d’un taux élevé de cortisol non régulé dans le temps, la tyrosine n’est plus suffisamment transformée en dopamine, qui elle aussi commence à faire défaut.

Résultat ? Difficulté à se motiver et manque de concentration au début, jusqu’à la panne complète du corps car plus de starter : impossible de sortir du lit, impossible  de démarrer la moindre activité, d’affronter le monde extérieur. Burn out, nous y voilà !

 

 physiologie du burn out

 

Physiologie du burn out: une conclusion à méditer…

 

Je ne sais pas vous, mais la compréhension  des effets physiologiques du stress et du Burn Out ont profondément modifié ma perception du monde du travail.

Au-delà de la quête de sens, sommes-nous masochistes à ce point pour mettre en danger notre bien le plus précieux : la santé et la vie ?

Pour alimenter votre réflexion, j’ai envie de citer la conclusion du principal article qui m’a servi de source : S’adapter, c’est survivre par Bruno Lacroix

« Si d’un point de vue organique, il est important de nous adapter à notre environnement, il peut être inquiétant d’être mentalement aliéné à certaines valeurs de notre monde. Et lorsque l’on parle de personnes soi-disant inadaptées, l’on peut se demander à quoi le sont-elles vraiment ? À un monde antinaturel et infra-humain ? À la concurrence sauvage, au dessèchement mental, à la violence physique et morale, au cynisme ? […] Une introspection du monde dans lequel nous vivons, sans faire la politique de l’autruche en cherchant ne serait-ce qu’un zeste de vérité, nous amènera à constater que cette société est de plus en plus inhumaine. » B. Lacroix

 Qu’en pensez-vous ?

 

 Test de détection du burn out

 

N’oubliez pas qu’une des meilleures façons de faire face au burn out, c’est encore et toujours un accompagnement en mode coaching. Si cette solution vous tente, vous pouvez en savoir plus ici :

– Burn-Out: un coaching pour rebondir

 

 

Un petit test de détection du Burn Out

Et en bonus pour les lecteurs intéressés qui sont arrivés au bout de cet article,  je vous propose un petit test, le test de Maslash, qui vous permet de déterminer si vous êtes à la limite du burn out ou non : http://landzone.free.fr/testmaslach.htm

Après avoir répondu à 22 questions, vous saurez quel est votre taux de risque de burn out, mesuré selon trois axes différents : l’épuisement professionnel, la dépersonnalisation, l’accomplissement personnel.

 Je vous invite même à partager vos résultats dans les commentaires.

Personnellement, j’ai fait le test en me replongeant dans l’état interne dans lequel j’étais lors de mon burn out il y a plus d’un an maintenant. Les résultats sont les suivants : risque modéré pour l’épuisement professionnel et la dépersonnalisation, risque élevé pour la partie accomplissement personnel…

Cela a suffi pour me faire craquer et que je choisisse de changer de vie professionnelle.

 Et vous ?

PS: si cet article vous parle, je vous invite à le partager maintenant sur vos réseaux sociaux préférés ! Continuons ensuite la discussion via les commentaires !

Votre avis : Changer de job ou continuer ? Etude de cas n°1 : Claude

Changer de vie, reconversion professionnelle

Aujourd’hui, j’entame une série d’études de cas pour vous amener à réfléchir sur une question cruciale pour la plupart d’entre nous : changer de job ou continuer ?

Ces études ont un triple intérêt :

  • Je me suis rendu compte qu’il était plus facile de conseiller le bon choix pour les autres, beaucoup plus difficile de l’identifier pour soi. Analyser le cas de quelqu’un d’autre vous permettra ainsi d’apporter  un raisonnement neuf et sans enjeux, qu’il vous suffira alors d’appliquer à votre propre vie !
  • Avec un peu de chance, les cas que je vais vous présenter raisonneront avec votre situation personnelle et pourront vous inspirer. Sachant bien entendu que la décision finale ne dépend que de vous !
  • Et si certains d’entre vous ont besoin d’avoir l’avis des autres sur leur propre situation, vous pouvez me contacter directement pour m’expliquer votre situation. J’en déduirai une étude de cas (anonyme ou non) que je soumettrai aux lecteurs !

L’exercice vous tente ? Alors c’est parti pour cette première étude de cas. Pour information, je m’inspirerai toujours de cas réels que j’ai observé mais que j’adapte pour l’exercice. Pour cette première étude, je vais donc vous proposer un cas inspiré de mon propre parcours, Claude étant mon deuxième prénom !

Dilemme: changer de job ou continuer ?

Changer de job: le cas d’un jeune chef de projet informatique

Claude est un jeune chef de projet informatique plein d’avenir, reconnu comme un talent de sa société. On lui fait confiance et on lui confie le pilotage de projets de plus en plus gros. Il habite et travaille dans une ville de province, par choix de qualité de vie. Malgré cela, il fait quand même 2h de transport par jour entre son domicile et son travail. Il est relativement bien payé pour son niveau d’expérience et sa localisation géographique : 45k€ brut/an.

Au bout de 3 ans de bons et loyaux services, le service dans lequel travaille Claude est réorganisé. En fait, il est même carrément supprimé et son poste est muté en région parisienne, avec de belles perspectives d’évolution. Claude refuse cette offre : il n’a pas envie de vivre en région parisienne, et les fameuses perspectives d’évolution qu’on lui propose ne sont pas compatibles avec la vie de famille qu’il envisage : il s’agissait de piloter des projets de 4 à 8 mois à l’international, en changeant à chaque fois de pays. Bref, sympa, mais trop de sacrifices, notamment au niveau du couple.

 

Dilemme: quelle est ma voie professionnelle ?

Option 1 : changer pour un poste au marketing

Comme Claude est un bon élément, on lui propose un nouveau poste dans sa ville, mais il devra changer de service et tout réapprendre : on  l’attend à la direction marketing. On lui propose une augmentation de 5%. Mais il devra être opérationnel assez rapidement, des sujets chauds l’attendent. S’il refuse également ce poste, alors la seule autre solution est le licenciement.

Claude ne connaît pas bien le marketing, il décide dont d’interroger ceux qui pourraient être ses futurs collègues. Il en déduit que l’ambiance est nettement plus stressée et concurrentielle que dans l’informatique. Il comprend également que la culture de cette direction pousse à faire de longues journées : 8h-19h minimum, alors que Claude était plutôt habitué à un rythme 9h-18h. Si il rajoute à cela le temps de transport, cela lui fait des journées hors de chez lui de 7h à 20h… Pas top, d’autant qu’il faut avoir à l’esprit l’importance qu’il donne à son couple et à son équilibre de vie. Les projets qui l’attendent ont l’air vraiment tendus suite à des erreurs commises par ses prédécesseurs. Le service marketing est un département avec un très fort taux de turn over, cela l’interroge. Enfin, lui qui a l’habitude de piloter ses projets en toute autonomie, il devra s’adapter à un mode de management beaucoup plus hiérarchique et autoritaire.

D’un autre côté, c’est une super opportunité. Son parcours atypique dans un très grand groupe, de chef de projet informatique puis webmarketer lui ouvrirait de très belles portes par la suite dans le marketing et le management. Son entreprise est un groupe reconnu, sa position est enviée par beaucoup de jeunes diplômés et son salaire est vraiment honorable. Il sait qu’il aurait du mal à trouver une opportunité identique en province. C’est peut-être le poste qui dynamisera sa carrière ! Enfin, il se sent redevable envers son entreprise qui essaye de lui trouver une autre solution que le licenciement, et qui lui témoigne ainsi sa confiance.

 

Changer ou rester ? Quel équilibre de vie ?

Option 2 : Changer pour entreprendre !

Par ailleurs, Claude commençait à se demander si le licenciement ne serait pas aussi une belle occasion pour recommencer autre chose et enfin exprimer son tempérament d’entrepreneur. Il a plein d’idées et rêve d’indépendance. Après des études en entrepreneuriat, il sait qu’il a ça au fond de lui. C’est peut-être le moment de se lancer et de réaliser son rêve, de se reconnecter avec lui-même ? Le licenciement serait finalement une opportunité de récupérer un petit capital et de bénéficier de 2 ans de chômage, qui peuvent être rapidement transformés en allocation d’aide à la création d’entreprise. Ces conditions seraient alors parfaites pour tenter l’aventure. Cela reste bien sûr une prise de risque et il devra faire face à une baisse de rémunération d’au moins 30% à court terme…

 

Claude se retrouve donc face à un choix difficile, qui le mets d’ailleurs dans une situation de stress intense. Quel est le meilleur choix à faire ? Une carrière modèle et un bon salaire, avec l’éventuel mal-être qui va avec ? Ou bien la liberté et la réalisation personnelle, avec la prise de risque et la baisse des revenus court terme intrinsèque?

 

Comment analysez-vous cette situation ? Que feriez-vous à sa place ? Que lui conseilleriez-vous ? Quels sont les risques et les opportunités de chaque option ?

Le débat est ouvert via les commentaires !

Changer de vie : bilan année 1

Changer de vie, reconversion professionnelle

Il y a un an pile, je changeais de vie. Petite rétrospective !

Changer de vie et sortir du cadre !

Changer de vie et sortir du cadre !

Je me souviens encore très bien de chaque instant et des émotions que je ressentais. Je clôturais plusieurs années de bons et loyaux services en tant que chef de projet informatique pour un grand groupe agro-alimentaire. Je me rappelle du sacro-saint pot de départ. Tous mes collègues réunis, le classique discours de mes supérieurs, tout en surface, et quelques cadeaux. Puis je prenais la parole, expliquant enfin à quel point ce monde de fou m’étouffait et affirmant ma volonté de changer de vie, de construire autre chose, une vie plus épanouissante,  plus cohérente.

Oui, j’avais les mêmes rêves de liberté et de nouveauté que les autres, mais j’avais en plus une volonté sans faille et une confiance inébranlable dans ma capacité à imaginer des solutions astucieuses et nouvelles. Contrairement aux autres, j’allais donc tenter ma chance, et changer de vie impliquait nécessairement de devoir sortir du cadre. Ce que je faisais.

 

 Changer de vie après un burn out et un licenciement

Changer de vie après un burn out et un licenciement !

Après moultes embrassades, je saluais une dernière fois mes collègues, leur souhaitant bon courage (il me semblait qu’ils en avaient finalement plus besoin que moi !) et je fermais pour la dernière fois la porte de mon bureau. C’était fini, enfin ! La page se tournait, quel soulagement !

J’avais vraiment la sensation de briser mes chaînes. Les moments où l’on ressent un tel sentiment de liberté sont rares ! Mais qu’ils sont bons !

Soulagé donc, excité aussi par la suite, mais surtout, complètement épuisé. Les derniers mois n’avaient pas été faciles à vivre, j’avais besoin de relâcher et de me reposer. En effet, je venais de cumuler en 2 mois un burn out et une procédure de licenciement

Pas très épanouissant comme aventure, mais vraiment enrichissant !

Après quelques jours de repos, je me suis mis à concevoir ma feuille de route pour la suite. J’ai mis à plat mes objectifs, autant personnels que professionnels.

Dans mes objectifs personnels nous trouvions, en vrac : un voyage en Turquie, un mariage, un déménagement à la campagne, un passage de grade en Aïkido, beaucoup de sport, guérir quelques angoisses chroniques, changer mes habitudes alimentaire, un permis 2 roues avec l’achat de l’engin qui va bien, et une vie professionnelle équilibrée et épanouissante me laissant un peu de temps libre pour moi.

Quitte à avoir l’opportunité de changer et de réaliser des choses, autant ne pas se priver !

Un an après, tous ces objectifs ont été réalisés, mis à part le déménagement, qui sera une réalité dans un mois seulement. Je dois avouer que je suis bien satisfait de ce résultat !

 

 Changer de vie et entreprendre !

Changer de vie et entreprendre !

Dans mes objectifs professionnels, nous trouvions, en vrac toujours : construire une nouvelle vie professionnelle cohérente et qui me fait réellement vibrer, autour de plusieurs activités.

Une partie entrepreneuriat (j’avais quelques idées sous le coude), voire même entrepreneuriat social, une partie accompagnement à l’entrepreneuriat et micro-financement auprès de populations non favorisées, une partie formation en gestion de projet. Là aussi, je ne me suis pas privé et je me suis proposé de nombreux objectifs, que j’ai tous explorés avec plaisir avant de faire décanter tout ça au grès du temps et des opportunités.

Un an après, je suis aussi très satisfait du résultat.

Côté Entrepreneuriat, j’ai imaginé et développé la plateforme Cap Cohérence. Il s’agit d’une plateforme web professionnelle dédiée à la reconversion professionnelle.

Vous y trouverez tout un tas d’informations de qualité pour tout savoir sur la reconversion, en complément de ce blog plus personnel. Vous y trouverez également une sélection stricte d’une dizaine de professionnels de l’accompagnement, coachs ou consultants, pour vous épauler dans vos démarches et vos réflexions. Je suis actuellement en plein recrutement pour vous proposer des professionnels de confiance. Mais surtout, vous trouverez aussi des outils d’e-coaching, qui sont une innovation Cap Cohérence, et qui vous permettront d’avoir accès à la puissance du coaching à moindre coût.

Côté Formation, j’interviens depuis plus de 6 mois dans un institut privé qui forme des chefs de projet informatique & multimédia. J’y accompagne à mi-temps des bac+4 et 5 au pilotage de projets informatiques et au management. Cela me convient parfaitement.

Surtout que, comme je le voulais, j’ai pu organiser ma vie professionnelle sur un double mi-temps, ce qui procure une richesse et un équilibre professionnel vraiment intéressant!

Côté Accompagnement : j’ai élaboré un business plan, je me suis fait connaître de certains organismes comme l’ADIE, j’ai accompagné un ami de façon bénévole. Mais par manque de temps, j’ai dû mettre cette idée de côté. Ce n’est que partie remise !

 

Mon bilan est donc extrêmement positif : non seulement je confirme par l’expérience que l’on peut travailler autrement qu’en étant salarié et subir des journées imposées et monotones, mais surtout, je suis indépendant et je fais ce que j’aime. A savoir, créer de la nouveauté et transmettre aux autres !

 

 Financer son changement de vie !

 

 Changer de vie et modes de financement

Tous ces projets n’auraient pas pu se réaliser sans une stratégie de financement claire et réfléchie. Pour réussir ce changement de vie, je me suis principalement appuyé sur trois sources de financement : des primes de licenciement obtenues après négociation ardue, le soutien de Pôle Emploi d’abord en terme d’allocation chômage (ARE) puis ensuite sous forme d’aide à la création d’entreprise (ARCE), et enfin, une activité à mi-temps directement rémunérée.

 

Et même si j’ai diminué ma rémunération nette de près de 30%, ce système m’a permis d’investir dans mon projet d’entrepreneuriat et de me payer sur la période sans trop de sacrifices. Je bénéficie également d’une exonération partielle de charges auprès du RSI grâce à l’ACCRE.

 

Changer de vie: bilan et perspectives

Changer de vie, bilan et perspectives

Comme vous pouvez le lire, je suis plutôt satisfait du bilan de cette première année. J’ai cru en moi et en la notion d’abondance. J’ai osé franchir le pas et réfléchir à une nouvelle organisation de ma vie professionnelle, bousculant au passage quelques croyances. Enfin, j’ai surtout agi pour mettre en œuvre mes théories et les rendre concrètes…

 

Aujourd’hui, je suis encore en phase de construction jusqu’à cet été je pense, jusqu’au lancement de la plateforme Cap Cohérence qui, je l’espère, vous plaira.

Ensuite, l’année 2 sera surtout une année de stabilisation.

En effet, j’ai pu me lancer grâce à certains financements extérieurs (licenciement, pôle emploi) et il faut maintenant que je sois capable de me générer un revenu complet seul, stable dans le temps, en toute indépendance, à la hauteur de mes exigences… et de celles de ma femme !

 

  Changer de vie: c'est le moment d'agir !

Changer de vie, témoigner et partager !

Au-delà de ce changement de vie, je m’étais également donné comme objectif d’ouvrir un blog, ce blog, pour témoigner et diffuser mes pensées, analyses, théories et expériences !

C’est également chose faîte, et vous êtes aujourd’hui entre 3 et 4000 lecteurs par mois à me suivre, merci à tous !

J’ai partagé avec vous quelques doutes :

 

Mais surtout, j’espère que je vous donne envie de tenter l’aventure du changement, de faire confiance au monde et de vous faire confiance à vous ! J’espère également vous permettre d’élargir votre champ des possibles et d’imaginer des solutions astucieuses !

Le monde est à vous, prenez-le ! 

Et tenez-nous au courant dans les commentaires  :-)

 

Changer de vie

Changer de vie: n’écoutez pas les briseurs de rêves !

Et en bonus aujourd’hui, voici un pot-pourri des petites phrases qui cassent, que l’on m’a sorti avec aplomb depuis un an, et qui me font doucement sourire aujourd’hui…

 » Charly, tu ne devrais vraiment pas t’entêter dans une négociation de licenciement. Tu vas gâcher les bonnes relations que tu as avec tout le monde ici et tu sais, le monde est petit: cela se saura et te jouera des tours dans la suite de vie professionnelle… ne prend pas ce risque ! »

Un an après : le financement obtenu après négociation m’a permis de réaliser mon projet d’entrepreneuriat, je ne me suis pas embrouillé avec « toute » mon ancienne société, juste une ou deux personnes (et encore!), et les personnes avec qui je travaille aujourd’hui m’ont fait confiance sans avoir à mener une enquête approfondie à mon sujet… Bref, cela ne m’a pas empêché de trouver d’autres missions: j’ai bien fait de ne pas me contenter de partir sans remous mais sans rien !

 » Charly, c’est la crise, tu as tord de refuser un beau poste comme celui-là, tu n’auras plus d’opportunités comme celle-là! Beaucoup de cadre rêveraient d’avoir ce poste! »

Un an après: la crise a peut-être une réalité d’un point de vue macro-économique, mais les opportunités sont encore très nombreuses au niveau local. Il suffit d’être ouvert et de savoir les repérer, voire de les créer. J’ai donc trouvé ma mission de formateur à mi-temps sans problèmes et côté entrepreneuriat, j’ai identifié une vraie demande.

«  Charly, tu veux former à la gestion de projet, mais quelle légitimité as-tu face à certains qui ont plus de 10 ans d’expérience dans le domaine ! »

Un an après: J’ai trouvé ma mission de formateur aisément et mon client est très content de ma prestation: j’aime ce que je fais, je suis moins cher qu’un senior, et je remplace l’expérience manquante par une excellente pédagogie. Et oui, on oublie souvent que pour être formateur, il faut avant tout être pédagogue plus qu’expert ! Rassurez-vous, je maîtrise aussi mon sujet :-)

 » Charly, le travail idéal n’existe pas, il faut se faire une raison. On ne peut pas avoir un travail intéressant, de la cohérence, du temps et de l’argent… Redescend sur terre ! »

Un an après : C’est vrai, difficile de tout concilier en restant dans le cadre… Mais en pensant différemment et en s’autorisant d’autres approches, je suis sûr que c’est faisable. En tout cas, je construis mon univers professionnel en ce sens et pour l’instant c’est sur la bonne voie !

 » Charly, ton idée d’entrepreneuriat est intéressante, mais si c’était vraiment faisable et rentable, d’autres l’auraient fait avant toi… »

Un an après : Il faut savoir que très peu de gens agissent vraiment… Et heureusement, car du coup, il y a encore pleins de bonnes idées à faire fructifier !

Reconversion professionnelle : pensez à la Franchise !

Franchise et Reconversion ProfessionnelleVous tournez en rond dans votre job ? Vous en avez marre de votre statut de salarié ? Vous voulez vivre une nouvelle aventure prenante et en ce sens, l’entrepreneuriat vous tente ? Mais la prise de risque vous fait peur, et vous souhaiteriez être accompagné et maximiser vos chances de réussite

Alors la franchise est faîte pour vous !

 

 Entreprendre en Franchise

La franchise, qu’est-ce que c’est ?

Devenir franchisé, c’est développer en tant qu’entrepreneur une marque, une enseigne, des méthodes qui marchent et qui ont fait leurs preuves. Ouvrir un Quick, un Subway, ou encore une agence immobilière ou de service à la personne d’une enseigne connue et reconnue, tout en restant indépendant, c’est ça la franchise !

Concrètement, une franchise est donc une société juridiquement indépendante, liée à un franchiseur par un contrat de franchise, par lequel le franchiseur laisse un droit d’utilisation de sa marque, de son enseigne, de ses procédés commerciaux, de son savoir-faire et de ses circuits d’approvisionnement, en échange de royalties et parfois d’un ticket d’entrée.

Nous sommes donc dans un mode de fonctionnement en réseau, construit autour d’une société pilote qui a conçu un business original, rentable, pérenne et duplicable, autour de laquelle gravitent des entrepreneurs qui souhaitent développer ce concept, et en profiter !

 

 

Les avantages de la franchise

 

 

La franchise, les avantages…

La franchise est un mode d’entrepreneuriat qui propose de nombreux avantages. Principalement parce que vous n’êtes jamais seul et que vous ne partez pas de zéro ! Dès l’étude de votre projet, le franchiseur vous accompagne, vous forme à tous les aspects du métier, vous conseille, vous guide et vous apporte ainsi tout son savoir-faire. De plus, au-delà de ces compétences, vous bénéficiez de la renommée et de l’image de marque du franchiseur, ce qui est un sérieux coup de pouce lorsqu’on se lance ! Vous économisez ainsi tout le marketing nécessaire pour faire connaître votre propre marque.  Il ne vous reste plus qu’à vous concentrer sur la gestion quotidienne de votre franchise : management de vos équipes, recrutement, développement commercial, finance et comptabilité… vous êtes directement dans la peau du patron !

Pas besoin de passer des années à réfléchir à un produit innovant ou à un business plan original. On vous propose un concept, vous le développez !

Au-delà, vous bénéficiez également de toute la puissance du réseau : assistance technique, circuit logistique, site internet, centre d’appels, service client, outils et logiciels de gestion… Vous avez tout, absolument tout.  Vous disposez ainsi d’un véritable concept livré clé en main. Vous évitez ainsi toutes les étapes qui découragent trop souvent de nombreux aspirants entrepreneurs.

Un bon plan n’est-ce pas ?

 

 

Franchise et Reconversion Professionnelle

… Et quelques inconvénients !

Autant être transparent, la franchise a certes, de très nombreux atouts, mais elle a aussi quelques inconvénients. Moi qui suis très attaché à ma liberté et à ma créativité, je me dois de vous prévenir que lorsque vous gérez une franchise, vous vous engagez fermement à appliquer à la lettre le modèle du franchiseur… vous avez très peu de marge de manœuvre. C’est le prix à payer pour économiser les étapes dont on a parlé plus haut.

D’un côté, si ces étapes vous rebutaient, c’est que vous avez plutôt un profil de gestionnaire, de développeur d’affaire, et donc la franchise est vraiment le bon plan pour vous. Et si, a contrario, vous êtes comme moi attaché à créer des choses nouvelles, alors vous avez un profil d’initiateur et les fameuses étapes de création sont justement votre centre d’intérêt. Dans ce cas, évitez la franchise et entreprenez en solo, vous vous éclaterez !

 

 Franchise et reconversion professionnelle

La franchise, pourquoi est-ce le bon plan pour une reconversion professionnelle?

Pourquoi ai-je décidé de vous présenter ce modèle de business dans ce blog dédié à la reconversion professionnelle? Parce que la franchise est non seulement un accès facilité à l’entrepreneuriat, mais surtout parce que c’est aussi une véritable pépinière pour ceux qui veulent se reconvertir. En effet, sachez que 3 franchisés sur 4 sont d’anciens salariés, et que la très grande majorité des franchiseurs cherchent des franchisés en reconversion professionnelle. Non pas pour abuser de leurs faiblesses et de leur non-connaissance du secteur, mais plutôt, bien au contraire, pour profiter de leur motivation profonde, de leur énergie incroyable, et du fait que, comme ils ont tout à apprendre, ils se confortent parfaitement à ce qu’on leur enseigne. Sans biais, sans déformation professionnelle. La prise de risque est donc assez limitée pour le franchiseur!

Donc j’insiste, le monde de la franchise et un des rares secteurs pour qui le profil du reconverti est le profil idéal. Profitez-en !

 

 Franchise: Devenez votre propre patron !

La franchise, trouvez l’enseigne qui vous convient !

Vous commencez à le comprendre, ce qui est important pour se lancer dans une franchise, ce ne sont pas vos compétences ou votre carrière passée, mais c’est plutôt votre motivation, votre ambition et votre attrait pour le secteur visé.

Et ces secteurs sont très, très nombreux : magasins alimentaires, fast-food, chaînes de restaurant, stations-services, commerces en tout genre, immobilier, services à la personne, construction de piscine, design d’extérieur, esthétique, services aux entreprises, informatique, conseil en webmarketing…

La palette est extrêmement large et c’est vraiment motivant. Pour découvrir toutes les enseignes disponibles en franchise, je vous conseille ainsi de visiter le site Toute la franchise.com, qui possède un moteur de recherche abouti et une grande base d’offres disponibles.

Je viens de passer quelques temps à regarder l’ensemble des possibilités présentées sur ce site, et je dois avouer que c’est un générateur d’idées formidable ! Je vous laisse découvrir…

 

 Affiliation

Pour aller plus loin : l’affiliation ! Une autre piste à explorer !

Le concept de la franchise vous a plu ?

Mais l’apport personnel demandé est trop important, ou bien vous ne vous sentez pas de vous occuper directement d’une enseigne ?

Alors sachez qu’il existe un concept assez proche de la franchise, appelé Affiliation, qui est souvent plus léger tout en présentant les mêmes avantages.  On trouve souvent des offres de consulting sous ce format. Fouillez un peu sur le site de l’APEC, vous trouverez des offres intéressantes. J’ai par exemple en tête les secteurs suivant : service à la personne, consulting immobilier, enseignement à domicile, agence matrimoniale, etc…

Pour vous montrer que tout est possible, je viens même de tomber sur cette offre qui vous propose de devenir, en affiliation, « Coach neurocomportementalise en nutrition », sans connaissances préalables à avoir en nutrition ou en neurologie : on vous forme entièrement !

Coach en Nutrition

 

Alors dites-moi, est-ce que vous pensiez que ce genre d’offres existait ? Quand je vous dis que nous vivons dans un monde riche en opportunités, en voici encore la preuve ! En tout cas, j’espère de tout cœur que cet article vous donne des idées et contribue à l’élargissement de votre champ des possibles !

Dans ma bibliothèque : La semaine de 4heures, de Timothy Ferriss

La semaine de 4heures, Tim Ferriss Il y a de ces livres qui ont le pouvoir de changer votre vie.

La Semaine de 4 heures: Travaillez moins, gagnez plus et vivez mieux !, de Tim Ferriss, a été le déclic de mon changement de cap professionnel.

 

 

« Travaillez moins, gagnez plus et vivez mieux ! »

Il faut dire que l’accroche accroche et que le contenu de déçoit pas ! Ce livre est une bouffée d’optimisme salvatrice dans un monde dominé par les peurs et les croyances limitantes. Non seulement l’auteur vous propose une nouvelle façon de voir votre vie et votre engagement professionnel, mais il vous donne aussi tout un tas de techniques et d’astuces pour passer à l’action.

 

Penser différemment pour changer de vie concrètement !

Penser différemment, changer de vie concrètement !

Tout d’abord, Tim Ferriss remet fortement en question notre modèle métro-boulot-dodo et autre journée de travail de 9h à 19h dont l’unique objectif est de mener une carrière exemplaire qui ne nous convient pas, pendant 40ans, histoire d’être tranquille à la retraite et enfin profiter de la vie (en résumé !).

Il nous rappelle que l’argent et le travail doivent être des moyens, et non des objectifs. Il nous montre alors comment se fixer de vrais objectifs personnels. Ces derniers seront ensuite traduits en termes d’actions planifiées et de coûts. Ils doivent vraiment refléter nos rêves, nos buts de vie : visiter l’Australie, parler japonais, apprendre à cuisiner et à danser, piloter des avions, monter une entreprise sociale, etc…

L’auteur nous apprend ensuite comment dégager du temps et gagner de l’argent pour réaliser ces objectifs, les fameux « chrono-rêves ».

 

Se libérer du temps pour vivre ses envies !

Libérer du temps pour vivre ses rêves

Pour commencer, le temps : Tim Ferriss est un expert en gestion du temps. Il vous apprendra comment être hyper efficace, et donc comment faire en 4 fois moins de temps ce que vous faites aujourd’hui. Cela passera notamment par une application stricte de la loi de Pareto (à savoir: 20% de vos actions génèrent 80% de vos résultats, il suffira donc de purement supprimer les 80% d’actions qui produisent du vent!). Vous apprendrez aussi à déléguez toutes vos tâches sans valeur ajoutée et à éviter le temps perdu en regroupant vos phases de travail efficace en périodes intenses et sans interruption (par des collègues, des mails, des fils d’information, etc…) A l’ extrême, l’auteur propose en fait de sortir de votre vie tout ce qui ne vous permet pas d’atteindre vos objectifs personnels tels que définis ci-dessus.

 

Financer ses rêves

Gagner de l’argent pour financer ses rêves

Ensuite l’argent : vous en aurez forcément besoin pour vivre et réaliser vos rêves. L’auteur introduit alors la notion de « muse » et vous invite à imaginer un moyen de gagner de l’argent automatiquement, sans l’échanger contre votre temps qui est si précieux.

Allez, je vous laisse un peu de suspense! Pour savoir ce qu’est une muse et comment gagner de l’argent de façon automatique sans que ça vous prenne trop de temps, vous pouvez acheter l’ouvrage de Tim Ferriss ici :

 

 

(c’est un excellent investissement !)

 

 

L’optimisme a l’état pur !

Attention, ce livre n’est pas une invitation à l’oisiveté et ne livre pas la recette pour devenir milliardaire sans rien faire. Cependant, il permet de changer son regard sur la vie et nous donne les moyens de nous dire que c’est possible :

Oui, c’est possible de vivre la vie que nous voulons !

Il faut être malin et s’en donner les moyens, il faut travailler, mais surtout, il faut y croire ! Il faut oser !

Et pour nous prouver que c’est possible, Tim Ferriss s’appuie sur sa propre expérience et sur de nombreux témoignages recueillis sur son blog (en anglais : http://www.fourhourworkweek.com/blog/).

 

Donc sachez, chers lecteurs, qu’il existe de très nombreuses personnes, que Tim Ferriss nomme les Nouveaux Bienheureux, qui ont appliqué ses conseils et qui vivent la vie de leur rêve : tour du monde en famille, garder son job et son salaire en ne travaillant qu’un jour par semaine grâce au télétravail, vivre de sa passion, etc… Pourquoi pas nous ?

Je répète, si d’autres l’ont fait et ont réussi, pourquoi pas nous ? C’est ainsi que se dégage l’intérêt premier de ce livre : donner l’optimisme et la confiance nécessaire pour penser différemment et passer à l’action.

C’est un vrai déclic.

Au-delà du déclic, c’est aussi une source d’enthousiasme intarissable qui vous portera dans la réalisation de vos projets. Vous l’aurez compris, je vous conseille fortement la lecture de cet ouvrage !

 

 

Ce livre est une référence dans le monde du blogging, l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé  ? D’autres ouvrages à nous conseiller ?

 

A tous ces cadres qui n’ont jamais vraiment choisi, changez !

Cadres: changez !J’ai identifié plusieurs groupes de personnes susceptibles de projeter une reconversion professionnelle. Je m’adresserai directement à chacun d’entre eux, petit à petit.

 

Cadre et reconversion professionnelle

 

Aujourd’hui, je vais commencer par une population nombreuse que je connais bien et qui se pose énormément de questions ! Je parle bien sûr de tous les jeunes (et moins jeunes) cadres dynamiques !

Car il faut savoir que les plus talentueux d’entre nous sont souvent les plus paumés, car ils sont mis sur des rails tout tracés dès le plus jeune âge !

 

 

 

Une voie toute tracée

Une voie toute tracée…

Notre système est bien fait et bien rodé : ces jeunes gens n’ont aucunes difficultés scolaires et réussissent leur baccalauréat avec brio. Poussés par leur entourage, par la société, mais aussi et surtout par leur envie de réussite et de reconnaissance, ils intègrent majoritairement une classe préparatoire.

Là, ils s’enferment pendant 2 ou 3 ans, non pas pour aller vers la formation qui leur permettra d’exercer le métier de  leurs rêves, mais tout simplement pour réussir leurs concours et intégrer la meilleure école !

Et c’est exactement ce qu’ils font ! Ils passent leurs concours et choisissent la meilleure école qui leur ouvre les portes, meilleure selon un classement publié annuellement par des magazines spécialisés.

Une fois dans ces écoles, d’ingénieur, de commerce ou de management, ils découvrent un nouveau monde et ils choisissent bien souvent les options qui leur déplaisent le moins. A ce stade, ils n’ont toujours aucune idée du métier qu’ils vont exercer, même après 3 ou 4 ans d’étude post-bac.

 

Jeunes diplômés

 

Une fois leur diplôme en poche, ils postulent à des offres d’emploi sans comprendre le quart de ce qu’elles signifient vraiment. Et, comme pour le choix de leur école, ils prennent l’emploi qui leur est proposé le mieux payé, dans l’entreprise la plus prestigieuse.

Prestigieuse selon un classement implicite que tout le monde reconnaît. Il y a donc de fortes chances pour qu’ils se retrouvent en région parisienne, qui concentre la grande majorité des sièges sociaux des grandes entreprises. On trouve ainsi à Paris de nombreux ghettos regroupant de jeunes diplômés, souvent en couple, débutant une carrière modèle et toute tracée. Vive la diversité !

 

 

La découverte du monde de l'entreprise

La découverte du monde de l’entreprise…

 

Bref, une fois en poste, ils découvrent enfin les nouvelles règles du jeu et enfilent le costume du parfait jeune cadre dynamique. A ce moment-là, ils prennent bien soin de refouler tout au fond d’eux tous leurs rêves et désirs d’enfant, car, dit-on, c’est bon pour la carrière…

Et j’avoue que c’est nécessaire pour tenir. Ce monde est comme une centrifugeuse. Il faut se conformer au modèle et rester au centre du système. A la moindre dérive, au moindre rêve affirmé, au moindre comportement un peu différent, vous vous retrouvez à la périphérie de cette centrifugeuse et vous en êtes tout simplement éjectés.

Petit à petit, ces jeunes, qui n’ont jamais vraiment fait de choix car la porte d’en face leur était toujours ouverte, se fondent dans un moule et dans un monde qu’ils n’ont jamais désiré, jamais anticipé.

Mais comme ils ont été bien formés, ils s’adaptent et jouent le jeu. Jusqu’à ne plus savoir vraiment qui ils sont ni pourquoi ils font ce qu’ils font. Jusqu’à ne même plus se poser la question…

Pour la majorité d’entre eux, et j’en faisais partie, cette vie n’a absolument plus aucun sens. De mon côté, J’ai décidé d’en sortir.

Et vous savez quoi, mon monde ne s’est pas écroulé pour autant, bien au contraire ! Je me rends compte de la multitude d’opportunités qui s’offrent à nous lorsqu’on est sincèrement ouvert sur le monde, surtout avec les compétences que nous avons à disposition !

Alors, mesdames et messieurs les jeunes cadres dynamiques, qu’attendez-vous pour changer ?

 

Reconversion Professionnelle, Entrepreneuriat, seul face au doute…

Reconversion professionnelle et doutesNous sommes tous uniques. Nous avons tous notre identité propre, notre histoire, notre vécu, nos moteurs. Ce qui fait que nous sommes aussi tous seuls.

Seuls à assumer nos choix, nos peurs, nos frustrations, nos échecs, et donc nos doutes.

Si vous me lisez régulièrement, vous savez qu’en général je suis plutôt optimiste et partisan du « Tout est possible, trouvez votre voie et éclatez-vous ! »

Pour autant, j’avais envie aujourd’hui de vous parler de ces moments de blues, de doutes, de lassitude que nous ressentons tous, quel que soit notre projet. Cet article sera donc un peu plus intimiste, mais je suis sûr qu’il vous parlera.

 

 Reconversion professionnelle et doutes

La reconversion professionnelle: un voyage parsemé de doutes…

 

Lorsque l’on entreprend, ou lorsque l’on décide de changer de métier, de se lancer dans une reconversion professionnelle, ces moments de doutes émaillent notre parcours. Ils sont d’autant plus forts et plus intenses que nous sommes encore plus seuls que les autres dans notre projet : en quête d’un idéal, nous avons quitté un port d’attache, un groupe rassurant, et nous naviguons en maintenant le cap vers un ailleurs meilleur, un autre port d’attache, plus adapté, plus cohérent. Mais en attendant d’arriver à destination, il faut faire le voyage.

Certains auteurs parlent de « traversée du désert ». Je n’irai pas jusque-là tant pour moi, c’est surtout ce voyage qui nous construit et nous enrichit.

Mais ce voyage n’est pas facile. On fluctue sans cesse entre des sommets d’émotions hyper positives, une excitation totale, un sentiment d’accomplissement et de dépassement de soi, mais aussi des creux de démotivation, de remise en question, de doutes.

 

 Reconversion professionnelle et doutes

Reconversion Professionnelle: des coups de blues inévitables !

 

Ces périodes de blues sont inévitables. Tout le monde les connaît. Et ceux qui réussissent ont simplement su y faire face, alors que les autres ont abandonné. Face à ces périodes creuses, la véritable question est donc : comment les gérer ?

Pour tout vous dire, moi aussi je vis souvent ces étapes de remise en question :

Est-ce que j’ai eu raison de quitter un job confortable et sécurisant pour me lancer dans ce qui ressemble à la quête du graal ? Est-ce que ce graal existe ? Ou bien est-ce que c’est seulement sa recherche qui me nourrit ? Et si c’est le cas, à quoi bon dépenser autant d’énergie ?

 Est-ce que ce blog vous apporte réellement quelque chose ? Est-ce que j’ai raison d’insister et de m’imposer cette rigueur dans la publication de mes articles ? Est-ce que cela vous convient ? Est-ce que l’outil dont je parle ici répond à vos besoins et va marcher, en vous aidant sincèrement? Est-ce que j’ai raison de parier et d’investir sur ce concept innovant ? Sur une approche professionnelle, méthodologique et accessible à tous de la reconversion professionnelle ? Est-ce que je ne vais pas tout simplement lamentablement me planter ? Est-ce que j’aurai suffisamment de clients dans chacune de mes activités pour pouvoir vivre en tant qu’indépendant ?

 

Bref, vous voyez bien que moi aussi je doute.  Mais je m’efforce d’apprivoiser et d’utiliser ce doute. Vous voulez que je vous livre ma recette personnelle ? Et bien allons-y !

 

 Méthode gestion du doutes

Ma méthode pour gérer les phases de doute…

 

Avant de commencer, notez-bien qu’il n’y a aucune théorie sur ce sujet, c’est bien mon analyse et ma méthode que je vous donne. Elle n’est surement pas universelle et c’est à vous de l’adapter à votre personnalité, mais chez moi, elle fonctionne.

 

1. Repérer et formaliser le doute

 

Je n’ai pas la pèche, j’ai du mal à me mettre au travail, je lis tous les articles sur lemonde.fr, même ceux qui ne m’intéressent pas. Je contrôle mes boîtes mail (j’en ai 3 !) toutes les 5 minutes. Je lis les mails au fur et à mesure que je les reçois, mais j’ai la flemme de répondre. Je ne suis pas inspiré. Je refais quinze fois la projection financière de mon business plan, testant toutes les hypothèses, les plus basses, les plus improbables…

Halte là ! Charly, le coup de blues est en toi, on arrête tout. Stop! On ne fait rien de bon dans ces moments, donc il vaut mieux ne rien faire, ne rien décider. A ce stade, on lâche prise et on arrête tout.

 

 2. Prendre un peu de recul

 

Je connais bien le processus émotionnel qui accompagne le changement. Je l’ai déjà vécu, je l’ai étudié, je l’ai théorisé. Après la pluie, le beau temps. Je sais que cette période est passagère, très ponctuelle. Cela arrive à tout le monde. Et non seulement je sais que ça va passer, mais je sais aussi que c’est dans ces périodes que me viennent mes meilleures idées. On en reparlera.

 

 

 

3. Accepter le doute

 

Sachant que cette période n’est qu’une étape à passer, je l’accepte. Je ne m’en veux pas et je tolère ce moment de faiblesse. Pas question de m’en vouloir pour le travail qui n’avance pas. Je sais que je suis hyper efficace lorsque je retrouve mon énergie. Donc plutôt que de culpabiliser et de perdre mon temps à essayer de me motiver (ce qui peut durer des heures, avouons-le), j’accepte les sentiments et le doute.

 

 

4. Laisser vivre et exprimer le doute

 

Bon, maintenant, j’ai accepté de vivre ce doute et j’ai mis en pause toute activité liée à mes projets. Je ferme mon PC et laisse se développer mes sentiments. Colère, mélancolie, tristesse : exprimez-vous ! J’écoute de la musique, je fais une sieste, je lis, je regarde un bon film. Et ceci, même pendant les heures a priori ouvrées : je ne culpabilise pas et j’accepte, c’est le contrat que j’ai passé avec moi-même. Je peux aussi exprimer ce doute : à moi-même, à ma femme, à mes amis, à mon cahier de notes, à mes lecteurs…

 

 Reconversion professionnelle et doutes

5. Ecouter et noter les idées qui vous viennent

 

Personnellement et a posteriori, je me rends compte que c’est dans ces moments de blues que me sont venues mes meilleures idées. Finalement, le doute et les émotions qui vont avec, c’est le seul moyen qu’à trouver notre inconscient pour communiquer avec nous et nous alerter de certains dangers, de certains risques. Il fournit en général les solutions qu’il envisage. Notre inconscient est très doué, et il nous connait très bien. Simplement, c’est quelqu’un de timide, qui ne sait pas trop s’imposer. Il se fait souvent refouler par l’autorité de notre conscience, qui est un très mauvais manager puisqu’elle refuse d’écouter son partenaire. Alors il faut soi-même prendre le dessus et ordonner à sa conscience de se la fermer un peu, d’écouter ce que veut dire notre inconscient, que ce soit les problèmes qu’il soulève autant que les solutions qu’il propose. Surtout que notre inconscient est un génial créatif, et ses solutions sont souvent hyper pertinentes. Vous n’avez qu’à écouter et noter ce qu’il vous dit, c’est-à-dire ce qu’il vous vient en tête une fois que vous avez correctement passé les étapes précédentes.

 

6. Attendre que la motivation revienne et mettre en application tout ce que le doute vous a appris !

 

Ne vous inquiétez pas, une fois que votre inconscient se sera exprimé et qu’il saura que vous l’avez écouté, il ne vous embêtera plus et laissera revenir la motivation, l’énergie et la confiance. Votre cerveau gauche aura alors tout le loisir d’analyser toutes les nouvelles solutions que votre cerveau droit vous aura proposé. Si elles vous semblent cohérentes et réalisables, mettez-les en place, même si elles sortent un peu du commun. Surtout si elles sortent un peu du commun !

 

 

Comme je vous disais, mes meilleures idées se sont exprimées lors de ces périodes :

  • Le choix de mon école d’ingénieur alors que ce n’était pas la plus prestigieuse qui m’ouvrait ces portes => Je me suis éclaté, sans impact sur ma carrière
  • La décision de partir plusieurs mois en Océanie en pleine crise économique => Je me suis éclaté, sans impact sur ma carrière
  • La décision de quitter mon poste de chef de projet dans un grand groupe pour vivre l’aventure de l’entrepreneuriat et de la reconversion => J’ai ouvert ce blog et saisi de nombreuses opportunités invisibles lorsqu’on est dans la « rat race »
  •  L’idée de mon modèle économique, stable et diversifié, pour mon projet de plateforme web professionnelle
  • L’idée de construire un équilibre sur un double mi-temps
  • L’idée de cet article qui, après relecture, me semble vraiment intéressant

Du coup, maintenant, je vis ces périodes de doute comme un imprévu qui bouscule mon emploi du temps, mon planning et ma « to do list », mais qui m’apportera nécessairement de bonnes idées et une vraie valeur ajoutée.

Ou au pire, juste un peu de repos.

Et avouons-le, le repos, parfois, c’est nécessaire pour tenir sur la durée !

Et vous, comment faîtes-vous face aux doutes ?