Les différentes prestations d’une agence de services à la personne

 

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À l’heure actuelle, nombreuses agences proposent des services à la personne tels que le repassage et le jardinage. Elles s’adressent particulièrement aux catégories de personnes considérées comme étant vulnérables : enfants de moins de 3 ans, familles en difficulté, personnes handicapées et personnes âgées en perte d’autonomie.

Des services de la vie quotidienne

Une entreprise de ménage propose des services pour les des professionnels et les particuliers. Par l’intermédiaire des intervenants qualifiés, elle offre de prestations de ménage à domicile comme le repassage notamment avant et après une grande réception pour les professionnels. C’est aussi une solution pratique pour passer un peu de temps pour soi ou pour sa famille. D’autant plus, elle permet de jouir d’une maison propre après une rude journée de travail.

Les particuliers peuvent également faire appel à ses prestations pour la garde d’enfants ou pour accompagner les personnes âgées qui sont dans l’incapacité d’effectuer certaines tâches : se lever, s’habiller, préparer leurs repas, faire la course… C’est exactement le cas d’une entreprise de ménage à Cannes.

Pour les travaux d’entretien de jardin, ces entreprises travaillent pour le compte des particuliers pour permettre de profiter d’un havre de paix tous les jours.

Des soutiens pour les personnes âgées

Certaines personnes subissent des troubles d’équilibre, ce qui est toujours à l’origine d’un handicap ou à la limitation d’activité. C’est dans ce contexte qu’une entreprise de ménage fournit différentes aides dans de meilleures conditions possibles pour le maintien à domicile. Cela consiste à des aides humaines et matérielles pour éviter le placement dans une maison de retraite.

L’intervenant procède notamment à l’aide matérielle en procédant dans l’aménagement de la maison : salle de bain, cuisine, chambres… Pour ce faire, chaque pièce fait obligatoirement l’objet de réévaluation et de réadaptation compte tenu de la capacité de la personne.

Il faut également éviter tout risque d’accident dans les placements des objets ou des installations électriques par exemple.

Quant à l’aide humaine, l’agence intervient lors que la personne âgée choisit de rester chez elle. L’intervenant a le devoir de l’assister dans ses activités quotidiennes : alimentation, hygiène… Les soins médicaux sont certes assurés par des aides-soignants ou des infirmiers.

Généralités sur le concept de Mompreneur

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Le domaine de l’entrepreneuriat est fait pour tous sans équivoque. C’est d’autant plus vrai pour les personnes dans des situations particulières qui veulent s’adonner au concept de l’entrepreneuriat comme les femmes s’occupant d’enfants en bas âge. C’est dans ce cadre exactement que le concept des mompreneurs a vu le jour. C’est même un phénomène de mode actuellement.

Qu’est-ce qu’un Mompreneur ?

Le terme Mompreneur est une expression mélangeant l’anglais « mom » et le français « entrepreneur ». Une mompreneur est donc une femme enceinte ou s’occupant d’enfants en bas âge qui décide de devenir entrepreneure. Ce phénomène de mamans créatrices d’entreprises vient des USA et touche déjà plus de 7 millions d’Américaines. Certaines ont pu changer de métier pour se consacrer à leur passion et s’épanouissent merveilleusement bien.

Généralement, les mompreneurs se réunissent dans de puissantes associations qui leur permettront d’échanger sur les éventuels problèmes afin de trouver, ensemble, des solutions adaptées. Ces enseignes jouent aussi un peu le rôle de coaches, ou de formatrices afin de donner à chacune le courage de se lancer. Cette tendance sévit dans de nombreux pays et commence même à faire fureur en France. On y trouvera deux associations, c’est-à-dire, Mampreneurs : les mompreneurs françaises et Mompreneurs de France. Bien évidemment, ces deux associations organisent des réunions et élisent la mompreneur de l’année, tout cela dans le but de s’entraider en tant que maman désireuse de faire du business autrement.

Mompreneur : profil et secteurs d’activités

Même si le concept regroupe essentiellement les femmes, il faut dire que toutes les femmes ne sont pas éligibles au rang de Mompreneur. Avant tout, une mompreneur est une jeune femme-cadre qui attend un heureux évènement ou qui a déjà un enfant de bas âge avec un certain mal à suivre les exigences du monde professionnel et à éduquer de façon efficace leurs enfants. C’est le profil généralisé pour être Mompreneur, mais toutes les mamans peuvent en devenir une.

Concernant le secteur d’activités occupé par les Mompreneurs, le plus récurrent est le commerce sur le web. Cela va surtout dans le sens de la vente des vêtements, des accessoires ainsi que l’univers de la petite enfance. Dans ce nouveau genre d’association, ces femmes actives ou encore super mamans échangent leur expérience et témoignent de leur parcours pour inspirer les autres membres même si leur but premier est d’accompagner chacune dans leurs projets respectifs pour que ce soit une réussite.

Bien évoluer dans la société grâce à une formation en consulting

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Pour bien évoluer au sein de la société, un consultant a toujours besoin d’une formation en consulting régulièrement. La qualité du service proposé par chaque cabinet-conseil dépend essentiellement de la compétence de ses collaborateurs. Ainsi, une amélioration des acquis grâce à la formation vise à la fois l’intérêt de l’employeur et de l’employé.

Ce qu’il faut savoir sur la formation en consulting

La formation consulting est surtout faite pour les personnes qui ont déjà un acquis une certaine expérience professionnelle. Elle a donc pour principal objectif de développer de nouvelles compétences chez les employés de 40 ans et plus au sein de la société.

Avec les méthodes théoriques, techniques et pratiques proposées par les différentes écoles des consultants, les seniors auront la chance de revaloriser leurs compétences afin de s’adapter aux nouvelles évolutions du marché.

Le financement de la formation des salariés seniors peut être à la charge du salarié. Étant donné que le premier bénéficiaire de la valorisation est le travailleur même, il est assez évident que le financement soit à sa charge. Il est tout de même possible de demander la collaboration de l’employeur en mettant en évidence les apports positifs de ce processus sur le développement de l’entreprise.

Une formation pour l’intérêt de tous

Après la formation, les nouvelles acquisitions intellectuelles présentent des atouts pour l’employé et pour la boîte.

Pour le collaborateur, il a pu faire un point sur ses aptitudes depuis le temps où il a travaillé comme consultant. À partir de cette évaluation, il a la possibilité de développer de nouvelles compétences à mettre en œuvre au service de son propre compte tout comme dans le cadre professionnel. En améliorant sa productivité, sa réactivité et sa capacité à communiquer, il se fera remarquer et développera encore plus sa carrière.

Au lieu de procéder à des embauchages, la formation des salariés seniors est moins couteuse et plus rentable pour la société.

Reconversion dans la restauration rapide : Pensez à la franchise !

Les Français sont de plus en plus nombreux à vouloir tout quitter pour se lancer dans la restauration. Ils le font par passion mais aussi pour changer de vie. Néanmoins, la reconversion professionnelle relève parfois du parcours du combattant.

Tenter sa chance dans la restauration rapide est-ce une mission impossible ou bien une réelle opportunité pour changer de vie ? La franchise est elle la solution idéale pour envisager une reconversion professionnelle ?

Le secteur de la restauration rapide n’a cessé de croître et selon le cabinet Gira Conseil, le marché de la restauration rapide a représenté 54% des ventes de tout le secteur en 2013 pour atteindre un chiffre d’affaires de 46,23 milliards d’euros en 2014. Depuis 2004, les ventes ont progressé de 74%.

La restauration rapide en franchise s’est développée grâce à des concepts éprouvés venus d’abord des États-Unis mais la France et les pays d’Europe ont su développer des concepts  qui correspondent à un mode de consommation ; proximité, rapidité, rapport qualité/prix offrant un repas complet pour 6,50 euros en moyenne correspondant à un ticket repas.

 

Du sandwich jambon-beurre au pitas : un offre élargie à tous les profils de clients

 

Pour réussir sa reconversion professionnelle dans le domaine de la restauration rapide, il suffit de reconnaître les tendances de consommation  et les intérêts des consommateurs. Les professionnels innovent sans cesse à coup de nouveaux concepts pour satisfaire les attentes du marché. Profitez de la franchise pour bénéficier d’un savoir faire et d’un concept éprouvé.

 

Le jambon-beurre  reste toujours leader sur son marché avec plus de 2 milliards de sandwichs vendus. Mais d’autres concepts sont plébiscités par les Français : le burger avec 1,07 milliards de pièces; un chiffre en hausse de 10% entre 2013 et 2014 et près d’un repas sur 4 consommés en restauration rapide est un burger. Autre produit incontournable de la restauration rapide : la pizza qui continue à croître (plus 1,36% en chiffre d’affaires entre 2013 et 2014).

La restauration rapide innove sans cesse et va chercher le client là où il se trouve : c’est le cas du street food et ses camions ambulants qui s’installent près des centres tertiaires, des universités.

le snacking, concept de restauration rapide répond aux petites faims de la journée. Sans oublier les concepts de pâtes, de bagels, de crêpes, de sushis  et de pitas. Tout est quasiment possible sur ce créneau.

 

La franchise : acteur majeur sur ce marché

 

La franchise a investi ce marché avec de grandes enseignes venues d’outre atlantique comme Mac Donald ou la franchise Domino’s Pizza et plus récemment Subway avec ses sandwichs sur mesure. La notoriété dans la restauration rapide reste un critère de choix pour le consommateur même s’il devient de plus en plus zappeur .

La restauration rapide franchisée en France comptait 175 réseaux actifs en 2014 contre 152 en 2013 (Fédération Française de la Franchise). En perpétuelle innovation et pour satisfaire un consommateur en attente de nouveauté, on voit fleurir des concepts de plus en plus novateurs ( produits Bio chez le réseau Nostrum ou la franchise Steak n Shake avec ses hamburgers premium / frites fraîches et les milkshake maison).

 

Devenir franchisé dans la restauration rapide : investissement personnel et financier

 

La restauration rapide en franchise a un bon niveau de rentabilité mais demande des investissements conséquents : financiers d’abord avec un investissement qui est rarement inférieur à 100 000 euros même pour une petite surface. Sur le plan humain, journée à rallonge, équipe à gérer sur des horaires souvent difficiles.

Il n’y a pas de profil type pour devenir franchisé en restauration rapide et dans la majorité des cas,  les connaissances en cuisine ou restauration ne font pas partie des critères de recrutement des franchiseurs.

La restauration rapide répond  au mode de vie d’aujourd‘hui et est à prendre comme  une valeur sûre pour les candidats à la franchise en reconversion professionnelle

Portage salarial et reconversion professionnelle

La reconversion professionnelle est aujourd’hui recherchée par de plus en plus de personnes. Elle se présente comme une démarche par laquelle le salarié ou le chômeur opte pour un changement de métier au cours de sa carrière. Processus assez long, il importe que son adoption soit précédée d’une certaine attention et d’une grande réflexion. Inaptitude à un poste de travail, décision personnelle, difficulté à trouver un emploi dans son métier actuel ; les raisons y conduisant sont multiples. Plus d’une personne sur deux a déjà changé une fois d’orientation professionnelle (selon cette étude) pour se reconvertir.  Néanmoins avant de s’y lancer, le salarié ou le chômeur doit se fixer objectivement sur ses réelles motivations, les compétences dont il dispose et surtout le moyen par lequel il compte réussir sa reconversion professionnelle.

Les raisons d’une reconversion professionnelle

Les raisons d’une reconversion professionnelle sont nombreuses et ne sont pas toutes d’ordre pécuniaire. Une raison fréquente est le désir de valoriser son savoir-faire ou son expérience. En travaillant dans une entreprise pendant quelques années, vous avez acquis suffisamment d’expérience, et vous désirez le mettre à contribution dans d’autres projets. La reconversion professionnelle est votre meilleure option. Votre cadre de travail actuel ne vous convient plus et vous souhaitez accéder à un environnement plus agréable ; vous êtes fatigué de faire les mêmes opérations, vous êtes motivé par la volonté de découvrir de nouveaux horizons. Voilà quelques autres bonnes raisons de songer à une reconversion professionnelle.

En quoi le portage salarial peut-être utile ?

Le portage salarial peut être perçu comme une nouvelle forme d’emploi. C’est une démarche qui vise à maintenir pour un travailleur indépendant les avantages auxquels ont droit les salariés. Ainsi, le portage salarial est généralement défini comme étant un ensemble de relations contractuelles. Ces dernières sont organisées entre trois acteurs : la société de portage, une personne généralement désignée comme le porté et enfin un client. Le porté négocie avec la société cliente une prestation. Il fixe lui-même le montant et les honoraires auprès de cette dernière. La société cliente, quant à elle, rembourse le porté par le biais d’une rémunération adressée à l’entreprise de portage. Après déduction des frais de gestion, l’entreprise de portage verse au porté le reste du montant qui devient son salaire. Le portage salarial permet donc au travailleur indépendant de développer son activité tout en étant salarié. Il offre ainsi de multiples avantages dans le cadre d’une reconversion professionnelle.

Les avantages du portage salarial dans une reconversion professionnelle

Le portage salarial est de loin la solution idéale pour concilier liberté de l’entrepreneuriat et sécurité du salariat. En effet, réussir sa reconversion professionnelle n’est pas du tout simple et nécessite la prise en compte de plusieurs modalités, tant financières qu’administratives. Avec le portage salarial, vous optez pour une totale sécurité dans le cadre de votre reconversion professionnelle. Le premier gros avantage est donc que vous pouvez entamer votre nouveau métier ou projet sans craindre les charges fixes. Avec le portage salarial, vous êtes totalement concentré sur vos activités. Tout ce qui a trait à la trésorerie ou à la gestion administrative est désormais du ressort de l’entreprise de portage. Plus intéressant encore, vous êtes indépendant et vous bénéficiez des avantages d’un salarié. Vous ne travaillez plus en permanence et disposez alors de plus de temps pour votre famille sans oublier que vous élargissez votre liste de contacts. En un rien de temps, vous avez ainsi la possibilité de passer de travailleur indépendant à chef d’entreprise.

Pour aller plus loin, découvrez l’offre d’ITG, société leader en France sur le portage salarial, en vous rendant sur son site www.itg.fr.

Comment communiquer sur votre reconversion professionnelle et créer votre Storytelling ?

Bonjour et merci à Charly de m’avoir invitée sur son blog pour partager avec vous l’importance de communiquer sur l’histoire de votre reconversion professionnelle!

J’aime beaucoup ce blog qui est très pratico-pratique et parle très bien des différents moments de la reconversion professionnelle.  Aujourd’hui, ce que j’aimerais partager avec vous c’est comment communiquer sur votre reconversion professionnelle et créer votre « storytelling » : comment faire pour que cette étape de votre vie devienne un outil de réussite dans votre communication professionnelle ?

Je suis moi-même un joli produit de reconversion professionnelle et je dois reconnaître que c’est un vrai Succès ! Brièvement : il y a 7 ans j’ai démissionné de mon poste de Cadre supérieur à la SNCF pour créer mon activité d’Architecture d’Intérieur. Depuis 3 ans, j’ai également une activité de coaching où j’accompagne mes clients à trouver leur passion et leurs talents pour créer le job qui les fait vibrer avec un nouveau style de vie.

 

Story Telling et Reconversion Professionnelle

 

Au début, je ne voulais pas raconter (et  même je la cachais) mon histoire et mon parcours. Comme beaucoup d’entre vous, j’avais peur d’être jugée, un peu honteuse du milieu fonctionnaire d’où je venais (la SNCF n’évoque pas une image dynamique du leader entrepreneur !)

Puis, je me suis aperçue au fil du temps qu’une question m’était sans cesse posée : «Que faisiez-vous avant ? Et comment avez-vous réussi à tout quitter pour créer votre nouvelle activité ? »

Les gens s’intéressent à qui vous êtes : la réponse à cette question a complètement transformé la relation avec mes prospects ou mes clients existants.

Alors comment communiquer sur votre reconversion professionnelle et créer votre storytelling ?

  • Racontez votre histoire avec VOS mots: le fait de raconter simplement votre histoire avec vos mots (et des mots simples) vous permet de capter l’attention de vos interlocuteurs. Pourquoi ? parce que vous parlez avec votre cœur, avec vos tripes car il s’agit de votre expérience. Vous allez alors communiquer avec votre communauté sur un plan bien plus important que le plan intellectuel : vous allez leur parler avec vos émotions, avec votre empathie et c’est ce qu’ils vont aimer car ils vont ressentir votre discours. Vous créez un point commun avec votre public qui se reconnaît dans votre histoire !

 

  • Communiquez votre histoire à l’écrit mais c’est encore mieux à l’oral! Effectivement, vous pouvez écrire votre « A propos » sur votre site mais vous pouvez également faire une petite vidéo très très simple où vous expliquez brièvement le choix de votre reconversion : comment tout a commencé ? les moments clés de votre transformation ? Vous pouvez également illustrer votre récit d’une ou 2 anecdotes d’exemples personnels. L’oral est souvent plus facile pour faire passer vos émotions et votre ressenti, cela peut se faire lors d’une première rencontre au cours d’une soirée de réseautage (voir notre article « communiquer en soirée réseau »  ).  Communiquer sur votre reconversion professionnelle est aussi apprécié au début de vos conférences sur le web ou de vos interventions physiques. Votre histoire doit être très authentique, expliquer vos difficultés et comment vous avez fait le grand saut, elle suscitera ainsi l’audace et le courage chez votre auditoire qui aura envie de vous suivre.
  • Votre histoire attire vos clients parfaits: c’est le cas dans 99% des situations. Lorsque vous allez raconter votre Storytelling et comment vous êtes passé d’une ancienne situation à la nouvelle, beaucoup de vos prospects dans votre communauté et dans votre audience vont se reconnaître ou en tout cas faire un transfert avec leur propre situation actuelle. Ils ressentiront que la reconversion professionnelle est possible pour eux aussi. Par vos propos, vous leur prouvez votre authenticité, votre singularité : vous livrez une part de vous-même, de votre histoire et c’est ça qui crée la RELATION ! C’est en commençant de cette façon, que vous allez attirer des clients qui ont avant tout envie de travailler avec VOUS et non avec quelqu’un d’autre
  • Créer la relation et l’entretenir: quand les nouvelles personnes vous ont « senti », qu’elles ont entendu votre histoire, qu’elles vous ont vu sur une vidéo de présentation ou en conférence, elles vont avoir envie d’en savoir plus et de vous suivre, je vous conseille donc d’entretenir la rencontre et la relation qui sont à la base d’une future collaboration avec vous. Voici quelques exemples d’outils pour créer une relation de confiance qui aideront vos prospects à commencer une collaboration avec vous :
  1. créer un point rencontre mensuel ou hebdomadaire : par exemple, des articles sur un blog, une infolettre,
  2. donner des téléclasses ou conférences gratuites  : physiquement ou sur le web
  3. faire découvrir un outil par mois qui aide votre communauté et vos prospects à résoudre leur problème
  4. organiser un vernissage, un petit déjeuner ..etc

Alors si vous aussi, vous avez fait le Grand Saut de la reconversion ou si vous êtes en cours, racontez-moi votre histoire ! Quelles ont été vos plus grandes peurs et comment avez-vous réussi à faire le premier pas vers une nouvelle formation, ou un nouveau métier ?

Cet article a été publié par Géraldine GRAUX-FRONTY, du blog Communication Professionnelle qui permet aux entrepreneurs de créer une communication professionnelle claire, singulière et performante.

Pour ceux qui veulent en savoir plus sur le Story Telling, nous vous conseillons cet excellent ouvrage :

Le contrat de franchise : Ce qu’il faut savoir !

Le contrat de franchise est l’outil juridique qui réglemente la relation entre le franchiseur et ses franchisés. Il peut varier en fonction de l’activité, de l’enseigne, des services proposés à aux franchisés. Chacun des deux parties ayant des obligations vis-à-vis de l’autre, aussi faut-il dès le début être en accord total sur tous les points du contrat. Porteurs de projet, voici ce que vous devez savoir si vous avez l’attention de créer une franchise.

Contrat de Franchise

Les droits et devoirs des deux parties

 Les principales obligations du franchiseur sont : la transmission du savoir-faire, la formation, la mise à disposition de l’enseigne, l’assistance technique.

CAD : transmettre un savoir-faire détaillé dans un manuel avec en complément la formation dispensée au franchisé afin d’acquérir ce savoir-faire, les modalités pratiques pour la mise en œuvre de ce savoir-faire. Un franchiseur doit accompagner ses franchisés pour la bonne application du concept testé avec succès dans un magasin pilote.

Le franchisé quant à lui, prend la responsabilité de bien gérer son point de vente lui-même. Ses obligations principales sont : le respect des normes du franchiseur, la confidentialité, le paiement des droits d’entrée et de la redevance, les modalités de règlement des marchandises, la clause de non concurrence pendant la durée du contrat.

Le contrat de franchise propose souvent une exclusivité concernant l’enseigne mais aussi la distribution des produits du réseau.

 

Important en franchise : les clauses de confidentialité

 Un franchiseur a développé un savoir-faire et un concept; cela lui appartient et il est normal qu’il veuille en garder l’exclusivité et que les franchisés ne puissent le copier après l’avoir acquis. D’où les clauses de confidentialité, quelles sont les limites de la protection du savoir-faire sans tomber dans des clauses abusives ?

La protection d’un véritable savoir-faire : oui

Des franchisés, une fois ce savoir-faire bien maîtrisé, décident de prendre leur indépendance et vont même jusqu’à créer une franchise concurrente. Pour anticiper,  certains franchiseurs introduisent dans les contrats de franchise des clauses dites de confidentialité, de non-divulgation ou de secret, illimitées dans le temps et l’espace, qui interdisent au franchisé de révéler à quiconque les méthodes du réseau et de continuer à les utiliser s’il quitte l’enseigne. Il ne faut pas aller trop loin, et limiter ces clauses dans le temps. Ceci afin que le franchisé ne puisse ouvrir de suite un business copié sur celui qu’il vient de quitter mais lui permettant de travailler dans le même secteur d’activité après un délai raisonnable et dans une zone éloignée du point de vente.

La clause de confidentialité doit s’appliquer à des méthodes de travail très spécifiques à l’enseigne ou un produit inventé par le franchiseur mais ne peut s’appliquer à des méthodes de gestion par exemple que le franchisé peut avoir acquis avant d’entrer dans le réseau par sa formation.

Refuser donc de signer des clauses de confidentialité abusives mais une fois les clauses acceptées,  il convient de les respecter, car la loi reconnaît le droit de protéger ce qu’elle appelle un secret de fabrique. Les tribunaux donnent souvent raison aux franchiseurs quand ils sont en mesure de prouver que leurs méthodes ont été copiées et/ou divulguées.

 

Une fois signé, pas de retour possible avant la fin du contrat ….

 Le contrat de franchise n’est soumis à une aucune réglementation particulière définie par la loi. Il obéit, pour l’essentiel, au droit commun des contrats commerciaux.

Ce n’est pas un contrat commercial signé avec un particulier avec le droit de 14 jours de rétractation comme un contrat de crédit à la consommation ou de 10 jours pour un contrat immobilier. Le contrat de franchise est établi pour 5, 7 ou 9 ans le plus souvent : la durée tient logiquement compte de la durée d’amortissement des investissements initiaux du franchisé. Pas de possibilité de sortie avant le terme …

 

sauf exceptions suivantes :

Le franchisé cède son fonds de commerce : prévenir le franchiseur de la vente si celui-ci possède un pacte de préférence lui donnant un droit de préemption inclus dans le contrat de franchise.

Le franchisé, ou le franchiseur, fait constater par la justice qu’un vice de consentement tenant aux informations pré contractuelles est intervenu et que cela lui a réellement porté préjudice. C’est une demande en nullité.

Le franchisé peut faire valoir que le franchiseur a manqué à ses obligations en n’exécutant pas une clause essentielle du contrat

Ou sans passer par la voie légale, par négociation, les conditions de l’accord sont consignées dans un avenant : c’est une rupture par consentement mutuel.

Cette dernière solution est la plus simple car les autres demandent de l’argent et du temps en passant par la justice et le résultat n’est pas forcément celui espéré. Ce sont les juges qui décideront.

 

Quelques conseils avant de signer un contrat de franchise

 Le contrat de franchise vient à la fin d’un processus de recherche d’informations permettant de signer en toutes connaissances de cause. Aussi bien avant la signature vous aurez rassemblé les chiffres clés du réseau (ceux que vous communique le franchiseur et d’autres via des franchisés par exemple) les informations sur la concurrence, sur le marché du produit ou service que vous allez commercialiser. Toutes ces infos sont sensées être dans le DIP (document d’information pré contractuel) que doit vous remettre le franchiseur au moins 20 jours avant la date de signature. Le DIP doit comporter aussi outre l’identité et le CV de la société du franchiseur, son historique et son état financier, celui du réseau dans son ensemble, toutes les coordonnés des franchisés actifs et ceux qui ont quitté le réseau, etc.. ces informations occultées parfois par les franchiseurs ont fait l’objet de nombreux procès car elles peuvent orienter la décision d’un franchisé (beaucoup de turn over par exemple).

Bien analyser aussi, les clauses concernant les engagements financiers : Droits d’entrée, redevances d’exploitation, de publicité, de formation. En face, le franchiseur doit remplir ses engagements ; le franchisé a payé pour recevoir une formation ou une assistance, elle doit lui être fournie. N’hésitez pas à demander des détails sur les tableaux de chiffres qui vous paraissent obscurs ou ne correspondent pas à ceux que vous auriez pu obtenir par d’autres filières.

Tous les franchisés paient les mêmes droits d’entrée et les redevances et ce coûts ne sont pas négociables : même justice pour tous les membres du réseau.  Un bon contrat de franchise doit passer en revue toutes les stades de la coopération y compris la sortie : la durée du contrat est-elle adaptée, la clause de non concurrence pas trop abusive, la clause de non affiliation n’excède-t-elle pas un an ? La clause de préemption du fonds de commerce par le franchiseur est-elle basée sur le prix du marché.

Plus le contrat de franchise sera long et précis, plus il y aura de chances que le franchiseur ait prévu tous les cas de figures et cela devrait rassurer les candidats.

Se reconvertir dans les métiers de l’action sociale et de la solidarité internationale

Après avoir présenté l’Institut de Coopération Internationale (ici), voici un nouvel article sur les métiers de l’action sociale et les organismes formant spécifiquement à ces carrières porteuses de sens.

En France, nous avons la chance d’avoir plusieurs établissements d’enseignement proposant des formations dans les domaines de l’action sociale et de la solidarité internationale. Ces formations visent à développer différentes compétences chez les futurs diplômés : en gestion de projets, en marketing, en gestion des ressources humaines et même en comptabilité.

Les formations en solidarité internationale et en action sociale permettent aux étudiants de préparer une carrière de Chef de mission, de Coordinateur de projets ou de Collecteur de fonds. Les projets et les missions d’action sociale peuvent toucher différents domaines d’activité, tels que l’agriculture, la santé et l’éducation. Les postes à pourvoir peuvent être en France ou dans un autre pays.

Les rôles des Chefs de mission et des Coordinateurs

Dans le domaine de la solidarité internationale, le chef de mission pilote les programmes et les projets de son association. Il prend en charge des projets relevant des procédures administratives, de la gestion des ressources humaines et de la gestion des situations de crise. Il est souvent amené à rencontrer les autorités locales du pays où il travaille et tous les partenaires de son association.

Le Coordinateur de mission quant à lui joue le rôle de chef de projet. Pour chaque programme, il doit déterminer la stratégie et vérifier si les objectifs fixés ont été atteints. Le coordinateur est souvent amené à déléguer ses missions au personnel de l’association. C’est la raison pour laquelle, en plus des aptitudes managériales, il doit avoir des compétences dans le domaine dans lequel il travaille (santé, enseignement, etc.).

Le collecteur de fonds, une personne-clé

Dans une association, le collecteur de fonds est la personne en charge du recrutement des donateurs. Il devra identifier les potentiels donateurs afin de les sensibiliser en faveur des projets de l’association. Il peut également être amené à organiser des concerts, des compétitions, des festivals et d’autres événements lui permettant de collecter des fonds pour les projets dont il est en charge.

Pourquoi choisir une formation dans le secteur de la solidarité ?

Les professionnels qui souhaitent intégrer des postes au sein d’une association humanitaire et France ou à l’international doivent être polyvalents pour bien gérer leurs projets. En plus des compétences dans un domaine particulier, les projets d’action sociale exigent souvent des aptitudes relationnelles, managériales, en marketing et en comptabilité. A cet effet, l’Institut Pedro de Béthencourt de l’Ircom, par exemple, propose aux étudiants angevins et de toute la France une formation de 2 ans dans ce domaine.

Il s’agit du Master en Solidarité internationale et Action sociale, qui ouvre les portes de différents postes (chargé de mission, agent de développement, coordinateur de programmes, etc.) dans une ONG, une association, une entreprise ou une collectivité territoriale.

Selon les statistiques de réussite des promotions précédentes de l’Ircom, les titulaires du Master en Solidarité internationale et Action sociale intègrent des ONG à l’international (32 %), des ONG en France (18 %), des structures d’action sociale (21 %) et des entreprises (17 %). Les diplômés de l’Ircom trouvent facilement des débouchés à la fin de leur formation, notamment en raison de leur expérience pratique acquises en stage sur le terrain.

Une formation très concrète pour rentrer enfin dans le milieu de l’action sociale !

Je répète souvent sur ce blog que la France est un pays d’opportunités, que quel que soit son rêve, son projet, on peut trouver les moyens de le concrétiser. J’espère à travers cet article vous avoir donner une nouvelle piste à creuser !

 

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Travail nomade : échapper au traditionnel “bureau” pour se sentir plus libre

De plus en plus nombreuses sont les personnes qui font le choix de changer de vie, en se réorientant professionnellement. Avec l’augmentation du stress au travail et des carrières pas forcément choisies, il n’est pas étonnant que des centaines de travailleurs choisissent chaque années de faire table rase du passé pour penser à leur avenir, plus serein, plus calme, ou plus proche de la nature parfois.

Très souvent, cette reconversion professionnelle se tourne vers l’indépendance, en se lançant dans une nouvelle activité. Loin des bureaux et des immeubles traditionnels d’entreprises, voici quelques alternatives aux bureaux classiques pour les personnes se lançant dans l’aventure de la création d’entreprise, dans le freelance ou l’auto-entrepreneuriat, pour plus de liberté.

Travailleur Nomade au boulot !

 

Le télétravail

Commençons par la solution la plus choisie généralement : travailler à domicile. En effet, nombreux sont les personnes en reconversion professionnelle souhaitant passer plus de temps en famille et voulant travailler depuis chez elles.

Et même de plus de plus de salariés “classiques” et leurs entreprises font le choix du télétravail grâce à de nombreux avantages. Si la France a longtemps été en retard par rapport à ses voisins anglo-saxons, qui ont depuis longtemps pris la pas sur cette pratique, elle se rattrape ces dernières années grâce à l’augmentation des outils permettant de travailler efficacement où que l’on se trouve.

Plus d’informations et des outils sur le télétravail : http://www.teletravail.fr/

 

Les espaces de coworking et télécentres

 

Depuis plusieurs années, les espaces de coworking sont des espaces partagés comprenant des bureaux, des salles de réunion mais aussi des ressources mutualisées (photocopieuses, Internet et autres outils informatiques) ouvert pratiquement à tous et surtout utilisés par les freelance ou les très petites structures. Généralement accessibles grâce à un abonnement, ces espaces se sont développés à l’heure du numérique et de la mobilité et jouissent d’une certaine philosophie influencée par Internet : partage, retours d’expériences, etc. Avant cantonnés aux grandes villes, les espaces de coworking commencent à se développer également dans les villes de province : Angers, Amiens (et même Villefranche-sur-Saône, à côté de chez moi) par exemple pour atteindre près de 160 centres répartis dans la France.

Les télécentres sont également en pleine expansion avec la mobilité grandissante des travailleurs et l’augmentation des travailleurs indépendants. Ces télécentres sont avant tout des espaces publics où il est possible d’avoir accès à du matériel informatique et Internet. Là également beaucoup d’améliorations sont en cours en France. On peut prendre pour exemple le partenariat signé entre Regus, société spécialisée dans la location de bureaux, Orange et la Caisse des Dépôts qui a pour but de multiplier les espaces de travail en lien direct avec les collectivités locales, pour faire face à cette demande de plus en plus grandissante.

Pour trouver des espaces de coworking près de chez vous, visitez http://www.neo-nomade.com/

 

La collocation d’entreprise et les bureaux partagés

Pour celles et ceux qui souhaiteraient opter pour la création d’une société pour leur nouvelle vie professionnelle et qui ont besoin de bureaux plus grands que peuvent offrir les alternatives ci-dessus, il existe également la collocation d’entreprise qui fait parler d’elle depuis quelques années aussi.

En effet, avec l’augmentation des coûts immobilier pour les entreprises, nombreuses sont les petites structures qui tentent leurs chances dans des alternatives comme celles des bureaux partagés. Il s’agit donc pour une entreprise A de sous-louer une partie de ses locaux à une entreprise B, pour réduire des coûts qui peuvent parfois peser lourdement sur l’avenir d’une petite structure. Plus que des locaux, les deux entreprises colocataires peuvent également mutualiser des ressources et des retours d’expériences pour créer une synergie et une bonne ambiance de travail.

Pour trouver des bureaux à partager, rendez-vous sur :https://www.bureauxapartager.com/

En espérant vous avoir donné des idées pour travailler différemment !!!

 

 

Crédit photo : http://www.essentialtravel.co.uk/

Evaluer sa satisfaction et son bien-être au travail

Avant d’envisager une possible réorientation professionnelle, il est bon de réaliser un bilan complet de votre satisfaction sur votre lieu de travail. Il faut savoir que la majorité des arrêts du travail – 50 à 60 % – est généralement dû au stress. Pour moi, la reconversion professionnelle était vitale : après un burn-out dans une grande multinationale, changer de vie m’a été salutaire.

satisfaction au travail

 

Evaluer les risques psychosociaux

Dans une ère ou le travail s’intensifie et s’accélère, notamment par le biais d’Internet et de l’infobésité, les risques psychosociaux sont de plus en plus présents : mal être au travail, stress, anxiété, harcèlement, démotivation, dépression ou encore burn-out. De ce fait, l’entreprise est tenue de prendre en compte l’intégrité physique et la santé psychologique de ses salariés. Elle se doit de mettre en œuvre des plans d’action dans l’objectif de réduire ces risques, c’est ce qu’on appelle l’obligation de sécurité de résultat. C’est une démarche à ne pas minimiser car elle joue grandement sur la qualité de vie de l’entreprise.

Afin d’évaluer soi-même ces risques, en tant qu’employé, il est bon de se poser quelques questions :
« Quelle est ma propre perception de mon travail ? Plutôt négative ? Positive ? Est-ce que je dispose de tous les moyens matériels pour réaliser ce travail ? Suis-je bien intégré à l’équipe ?»
Faites une liste des avantages et inconvénients et tentez de trouver la raison à votre stress pour réfléchir à une solution. Si le problème se révèle sans issue, comme lors d’un cas de harcèlement répétitif par exemple, vous saurez que la reconversion professionnelle peut être une bonne alternative.

En tant qu’employeur, certains outils vous permettent d’évaluer les risques psychosociaux de vos employés : vous pouvez faire appel à une entreprise spécialisée dans le coaching qui vous accompagne dans cette évaluation, mais également mettre en place un questionnaire de satisfaction – facilement réalisable via SurveyMonkey.com – destiné aux salariés afin d’identifier les risques psychosociaux et de trouver des solutions efficaces.

 

bien-être au travail

Le bien-être – un facteur essentiel pour l’entreprise

Scridb.com a réalisé une étude dans le but de comparer les grands changements opérés dans le monde du travail entre 1998 et 2011 : la révolution du web 2.0 nous a obligés à nous adapter à de nouveaux outils. Si autrefois, le face à face était encore très présent, aujourd’hui, tout est virtuel : on réalise ses recherches sur Google News et Wikipédia, on utilise Skype et sa messagerie mail pour communiquer et on reçoit en permanence un flot d’informations. Cela va beaucoup plus vite et la perte de repère est d’autant plus grande pour ceux qui ont connu ce changement. Les conséquences de ces bouleversements auprès des salariés se traduisent très souvent par une augmentation de l’absentéisme, un stress ainsi qu’une baisse et une dégradation de la productivité, phénomènes qui renforcent le turnover.

De ce fait, les entreprises doivent mettre en place un système de prévention afin d’évaluer les facteurs de risque et de les éliminer (comme décrit plus haut). Mais leur devoir est aussi de former leurs salariés aux nouvelles technologies afin de développer leurs compétences et de mieux gérer les situations de stress. Chaque entreprise devrait proposer des activités sportives ou relaxantes pour une meilleure Work-Life Balance et mettre en œuvre des plateformes d’écoute.

Enfin, il ne tient qu’à vous d’améliorer votre bien-être au travail : être organisé dans son travail et y mettre de la passion, s’engager dans la vie de l’entreprise, séparer vie privée et vie professionnelle ou encore s’intégrer au sein de l’équipe.

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1 choix de vie, 2 ans après, 3 métiers !

Changer de vie

Il y a bien longtemps que je n’avais pas écrit un article pour ce blog, et pour cause, ma vie professionnelle s’est de nouveau bien remplie, et l’aventure du changement de vie, devenue une réalité pour moi, s’éloigne de plus en plus pour devenir tout simplement une vie stable, équilibrée, et qui me convient parfaitement.

1 choix de vie, 2 ans après, petit bilan !

2 ans maintenant que j’ai fait le grand saut. Je relis de temps à autre les articles publiés sur ce blog, et je suis ravi d’avoir gardé ainsi une trace de mes réflexions, de mes analyses, de mes ressentis, tant j’ai la faculté à oublier et à aller de l’avant… et pourtant, quelle richesse que ce témoignage !

Vous qui, sans doutes, vivez cette délicate période en ce moment, sachez que 2 ans après, l’eau a bien coulé sous les ponts et que les craintes, les doutes, les problématiques de l’époque paraissent bien loin. La décision de changer de vie, de quitter une carrière en or dans une grande multinationale, pour me recentrer sur ce que j’aime vraiment faire et tout faire pour pouvoir en vivre… cette décision, que j’ai prise il y a maintenant 2 ans, est sans doutes une des meilleures décisions que j’ai prises dans ma vie professionnelle. Je ne m’imagine vraiment pas dans l’autre vie que l’on me proposait alors.

Aujourd’hui, j’ai une activité professionnelle qui m’épanouis pleinement, je vis dans un superbe endroit qui me convient parfaitement, ma rémunération s’est bien stabilisé, je suis fier de ce que je fais, de mon parcours et de ce que je suis. J’ai créé mon propre emploi, gouté à l’entrepreneuriat avec Cap Cohérence qui accompagne certains d’entre vous dans leur propre reconversion professionnelle, j’ai réussi à construire et préserver un équilibre de vie enviable.

Avec quelle autre vie j’hésitais à l’époque ? Quelle était mon autre option ? Devenir responsable webmarketing dans un grand groupe, avoir des horaires imposées 8h-20h, être entouré de personnes prêtes à tout pour réussir et prendre ma place, avec des relations de surface.  Certes, être payé peut-être 30% de plus, mais que j’aurais aussitôt dépensé en psy ou en sorties pour me faire oublier le stress du boulot.

Et 2 ans après, j’en aurais été où ? À me poser la question de savoir si je change de vie pour me lancer, ou si j’accepte ce nouveau poste que l’on me propose, encore mieux payé, mais avec encore plus de stress et  peut-être dans une région qui ne me plait pas. Au même endroit en fait.  J’aurais certes accumulé plus d’argent, plus d’expérience, plus de réseau. L’argent en plus ? Je l’aurais très certainement investi dans un projet d’entrepreneuriat plus important mais moins astucieux… L’expérience en plus ? Je l’ai acquise avec mon nouveau travail, je pense même que mon expérience d’entrepreneur a été bien plus dense… Le réseau en plus ? Avec le temps, je me rends compte que les réseaux sont quand même assez spécialisés et ne sont bien utiles que dans un environnement particulier. Mon réseau dans mon ancienne entreprise m’aurait servi pour évoluer dans cette entreprise, mais dans ma nouvelle vie, à quoi m’a-t-il servi ? A me freiner, à me faire douter, et me faire croire que le monde était pauvre en opportunités…. Bref, ce même réseau mais plus grand ne m’aurait pas bien servi, à part à me faire hésiter encore plus.

Non, sincèrement, ma décision était la bonne, et avec le recul, je ne comprends presque plus pourquoi j’hésitais !

Merci mon corps de m’avoir alerté via ce burn-out, merci de m’avoir fait gagner tout ce temps, de m’avoir fait vivre ces 2 dernières années à fond. Le temps, la vie, les biens les plus précieux que nous ayons… voilà ce que j’ai gagné !

2 ans après, 3 métiers !

J’avais fait un premier bilan de ce changement de vie il y a un an, un an après le grand saut, ici :

http://je-choisis-ma-vie.fr/2013/03/04/changer-de-vie-bilan-annee-1/

Encore un an après, soit 2 ans après avoir quitté mon ancien job, vous l’avez compris, tout ça me parait vraiment très loin.

Je vous avais déjà parlé de mes deux premières activités professionnelles et de l’équilibre trouvé dans ce double mi-temps.

Aujourd’hui, j’ai même rajouté une 3eme corde à mon arc. Je me suis formé au métier de massage bien-être. Oui, pas grand-chose à voir avec mes autres métiers, la formation et l’entrepreneuriat, et alors ? Je prends un réel plaisir à pratiquer le massage à domicile dans ma belle région, une à deux fois par semaine, ce qui me permet de découvrir un nouveau type de relation avec les gens, avec le toucher, avec le temps. Moi qui suis toujours dans mes stratégies diverses et variés, j’ai enfin trouvé une activité complémentaire qui me fixe dans le présent. Et vous savez quoi ? J’arrive à être doué en plus !

Non sincèrement, si vous êtes arrivé au bout de cet article, ne retenez qu’une seule chose : il est définitivement possible de travailler et de vivre autrement. Lancez-vous !

Charly

PS : et si vous voulez vous lancer dans les meilleures conditions possibles, n’oubliez pas que j’ai constitué un réseau de professionnels efficaces et sympas prêts à vous épauler dans votre projet ! faites un tour sur le site Cap Cohérence !

3 pistes à creuser pour réussir sa vie professionnelle

Bonjour à tous, j’accueille à nouveau Jasmin pour un article sponsorisé qui vous propose 3 pistes à creuser pour réussir votre vie professionnelle.

Reconversion ou premiers pas, le monde du travail d’aujourd’hui réserve bien des surprises et mieux vaut s’aider de quelques méthodes pour pouvoir y évoluer de manière fluide et constante. La puissance du discours, l’importance du réseau que l’on cultive ainsi que la connaissance de nos limites seront quelques clefs pour un avenir professionnel serein et gagnant. Voici quelques points à ne pas oublier :

1- Communiquer efficacement

La manière dont on communique une idée est parfois plus importante que l’idée en elle même. Cela peut paraître absurde, mais c’est vrai. Avant de prendre la parole lors d’une réunion, il vous sera utile de vous poser ces quelques questions : A qui s’adresse mon discours ? Pourquoi et pour quoi dois-je faire passer ce message ? L’auditoire est-il prêt à receptioner mon message (période de travail surchargée, mauvais timing..) et enfin quel est le besoin principal du ou des récepteurs du discours ?

2- Veiller à  l’équilibre vie pro/vie privée

Un fort cloisonnement entre vie professionnelle et vie personnelle constitue un atout non négligeable pour gérer sa carrière. En effet, maintenir un équilibre entre ces deux sphères est primordial pour apprendre à gérer sa vie professionnelle (les émotions de la vie privée quotidienne ne doivent en aucun cas influencer vos choix professionnels).

3- Être confiant et déterminé

Ne jamais se détourner de son objectif, du but que l’on s’est fixé aide à ne pas perdre espoir dans les instants difficiles. Il vous arrivera de douter de vos compétences, de vous déstabiliser face à une difficulté non prévue, pas de panique ! Les formations, les précieux conseils de vos collègues vous aideront à surmonter ces obstacles. Toujours écouter vos désirs et vos besoins et établir autour de ces derniers un périmètre de protection infranchissable pour avancer vers la réussite et vers le bonheur.

Contrôlez les offres d’emploi en ligne et tenez-vous ainsi à jour sur les
possibilités offertes en France et à l’international. Connaitre les opportunités qui s’offrent à nous nous permet d’avoir toujours une vision globale des choses.

Comment le système peut vous transformer en pion et vous faire passer à côté de vos rêves

Titre accrocheur et provocateur n’est-ce pas ? Pour répondre à cette épineuse question, je laisse la parole à Julien, du blog A job I love et par qui j’ai eu le plaisir d’être interviewé ici : Interview Charly par A job I Love

Julien, c’est à toi !

Comment le système vous transforme en pion ?

Comment le système peut vous transformer en pion et vous faire passer à côté de vos rêves

 « On pourrait presque en représenter un processus type ». C’est à nouveau cette remarque que je venais de donner à une de mes lectrices m’ayant contacté pour me faire part de ses interrogations professionnelles.

 

Comment nous en sommes arrivés là ?

Cette jeune femme m’expliquait en effet qu’elle est en ce moment même à une étape de sa vie où elle se rend compte qu’elle n’est plus faite pour le métier auquel elle s’était destinée. Rien d’extraordinaire me direz-vous, une telle situation peut très bien arriver après quelques années d’expérience professionnelle. Cependant, rien de tout cela ici. La jeune femme en question vient en effet tout juste de finir ses études supérieures de commerce et de mettre le pied sur le marché du travail depuis quelques mois seulement. Notre discussion avançant, elle posa alors la question suivante sur la table: « Comment se peut-il que j’ai pu choisir et suivre des études et une formation, qui en fait ne correspond pas du tout à ce que je veux faire de ma vie ? ». Patatras tout était dit… La question est effectivement légitime : comment le système peut-il mener à une divergence (parfois abyssale) entre choix d’études et intérêts personnels, malgré les nombreux garde-fous déjà en place pour en prévenir (e.g. conseillers d’orientation, CIO, forums, stage, etc.) ? Et surtout, comment remédier à ce problème ?

Je lui donnai alors ma réponse sous une forme simple et graphique, basée sur quelques études récentes, ma propre expérience, et surtout des échanges que j’ai pu avoir avec plusieurs lecteurs de mon blog A Job I Love m’ayant contacté. Je vous propose aujourd’hui de prendre part à notre discussion…

 

Ce que disent les chiffres…

Une récente étude de l’APEC publiée en Septembre dernier montrait que 89% des jeunes diplômés sont globalement satisfaits de leur emploi. Les jeunes diplômés attribuent en effet en moyenne une note de 4,1 sur 5 lorsqu’on leur demande d’évaluer leur satisfaction dans leur poste.

Parallèlement à cela, une étude Ipsos publiée en novembre 2012 montre que 72% des cadres ayant vécu une reconversion professionnelle l’ont fait par choix délibéré. L’étude décrit également les différents facteurs qui motivent à une reconversion professionnelle. Les plus importants étant tout d’abord la volonté d’obtenir un plus grand épanouissement professionnel, vient ensuite le fait d’avoir un meilleur équilibre de vie professionnelle/privée, et enfin pour obtenir une meilleure rémunération.

On observe donc bien qu’une majorité des futurs cadres entrent dans la vie active en étant complètement satisfaits de leur choix de cursus. Alors que paradoxalement quelques années plus tard, une partie d’entre eux fait le choix de changer de métier et de voie pour mieux se réaliser professionnellement.

Le système actuel est donc capable pour certains de leur faire choisir, suivre, et financer des études menant à un emploi à première vue satisfaisant, mais qui en fait ne les épanoui plus du tout après quelques années. Nombreux sont en effet les témoignages de cadres devenus d’après eux de véritables « pions » de bureau, malheureux, et voués au gré des crises économiques et des réorganisations d’entreprise

Regardons maintenant de plus près comment le système est fait de telle manière que l’on puisse en arriver là.

 

Le (grand méchant) processus

Comme je l’expliquai à mon interlocutrice, le processus aboutissant à une divergence entre choix d’études et intérêts personnels peut à mon sens être représenté sous la forme graphique suivante :

Processus de divergence Ajobilove

Le processus se compose des trois étapes principales menant du choix d’orientation à la prise réelle de poste sur le marché du travail: collège, lycée & études supérieures, et vie active. Voyons maintenant plus en détails chacune de ces étapes pour bien comprendre le problème.

 

Collège

C’est lors de cette première étape que les élèves d’environ 11 à 14 ans vont découvrir ou approfondir leurs connaissances quant aux différents métiers et disciplines existants. Les sources d’information à disposition pouvant très bien être par exemple la famille, les amis, internet, ou encore leurs expériences personnelles. Point intéressant ici, les élèves réaliseront un stage de courte durée en classe de troisième qui pourra leur ouvrir les yeux sur le milieu professionnel. A la fin du collège, il est demandé aux élèves de choisir leur orientation entre une voie générale, technique, ou professionnelle.

Le premier problème que l’on peut identifier à ce stade du processus est que le choix d’orientation des filles et garçons est avant tout réalisé par l’institution scolaire, basé sur la concordance entre le choix de la famille et les capacités scolaires de l’élève. En aucun cas le choix d’orientation ne prend en compte en priorité les goûts et envies profondes du jeune concernant son futur métier. Ce qui à mon avis est une erreur. Car une fois plus âgée et intégrée dans le milieu professionnel, ce que cherche généralement toute personne est justement d’avoir un emploi en accord avec ses passions. C’est-à-dire typiquement, un emploi en lien avec ce qu’elle adorait faire et ce qui la faisait rêver étant plus jeune.

On remarque en effet dans les témoignages de cadres s’étant reconvertis professionnellement que l’envie d’avoir un objectif final motivant, de vivre ses passions et ses rêves de toujours, sont des éléments ayant grandement contribué à leur désir de changement.

 

Lycée & études supérieures

Seconde phase du processus, le lycée et les études supérieures lors desquels le choix d’orientation est décisif. Même si bien heureusement une majeure partie des jeunes sortent satisfaits de leurs études, on peut détecter deux principales faiblesses pouvant mener plus tard à une divergence entre intérêts personnels et profession :

La première, c’est qu’ici encore le choix des études est principalement prescrit par les parents et non pas par l’élève lui-même. C’est ce que montre par exemple clairement une étude de la CDEFI de 2009 sur la motivation des élèves ingénieurs dans leur choix d’études. Des parents cadres auront en effet tendance à privilégier un cursus scientifique pour leur enfant, sous prétexte que ce dernier est bon en science et parce qu’avant tout ce sont eux qui assurent le financement des études.

Seconde faiblesse (que montre d’ailleurs également l’étude de la CDEFI): très souvent les lycéens et étudiants n’ont aucune une idée claire du futur métier auquel ils se destinent, de son environnement, et de ce qu’il implique. Beaucoup d’entre eux ne savent pas si la profession qu’ils visent leur correspond vraiment en finalité. Quel jeune en effet à cette phase du processus est conscient de l’importance des valeurs que l’on doit trouver dans un métier ? De l’épanouissement personnel auquel le poste doit contribuer ? Qu’une rémunération peut pour certains ne pas être le plus important des critères ? Que la vie d’un cadre aujourd’hui est bien loin du long et serein parcours qu’ont pu vivre certains cadres des générations précédentes ? Comme je le soulignai à mon interlocutrice, et même si je suis satisfait de ma situation actuelle, je n’ai pour ma part pas eu l’occasion de recevoir un retour d’expérience positif ou négatif de la part de « vrais » cadres  lors de ma scolarité. Par manque de maturité, je n’aurais peut-être pas été en mesure de comprendre leur message dans sa globalité. Mais au moins, cela aurait eu le mérite de m’avoir été communiqué.

 

THE vie active

Vient ensuite la dernière étape du processus : l’entrée et la poursuite dans la vie active.

Ici c’est très simple, deux cas peuvent se présenter :

1) Au final les personnes sont contentes et épanouies de leur choix d’études et de métier.

2) Au contraire, les gens ne sont épanouis à la suite du cursus qu’ils ont choisi. Certains s’en contentent, alors que d’autres prennent les initiatives nécessaires pour améliorer leur situation (e.g. reconversion professionnelle).

Pour certains se retrouvant dans le derniers cas, c’est souvent la douloureuse prise de conscience que le système les a transformé en pion. En petit soldat ayant pourtant suivi assidument ce que le système et leurs parents leur ont conseillé de faire et de choisir. Mais, soldat qui malheureusement se retrouve être bien loin de ses passions, de ses rêves d’enfants, et surtout d’être heureux huit à dix heures chaque jour de sa vie. Bien heureusement des solutions existent pour éviter au mieux cette situation, et c’est ce que nous allons voir maintenant dans la dernière partie.

 

Ok mais quelle solutions alors ?

« Toutes ces études pour ça… » conclut mon interlocutrice. Effectivement on pourrait dire cela. Cependant bien heureusement pour de nombreuses personnes, le système scolaire et d’orientation actuel fonctionne très bien et les mène à un emploi qu’il leur plaît. Pour les autres, on pourrait davantage réfléchir aux solutions suivantes pour éviter des divergences notables entre épanouissement personnel et métier exercé au final :

  • Informer davantage les élèves et les parents depuis le collège, sur ce que sont réellement les métiers, leur forme au quotidien, leur environnement, et leur contenu. Idem pendant le lycée et les études supérieures. L’étude de la CDEFI montre par exemple qu’à la question « Pensez-vous avoir suffisamment d’information sur le métier d’ingénieur ? », 63 % des élèves-ingénieurs répondent « non » (pour 37 % de « oui »).
  • Faire davantage partager le retour d’expérience de ceux qui ont déjà réalisé les choses que d’autres s’apprêtent à faire. Pour ma part, avant d’être cadre en grande entreprise, de bien gagner ma vie, et d’être maintenant propriétaire de biens immobiliers à seulement trente ans en partant de rien ; j’ai toujours écouté en priorité des professionnels, cadres, entrepreneurs qui avaient réalisé ce que je m’apprêtais à faire. Ce sont les meilleurs conseils que l’on puisse avoir.
  • Insister sur le fait qu’il est important de se connaitre soi-même, de prêter attention à ce qui nous fait rêver dès le plus jeune âge. Je comprends qu’orienter son enfant dans un domaine où il excelle puisse être la logique à suivre pour la plupart des parents. Cependant, il faut garder à l’esprit que l’on peut être très bon dans quelque chose qui ne nous fait pas rêver du tout.
  • Et surtout : expérimenter, tester, voyager, s’imprégner, et ne pas hésiter à sortir du cadre et à penser autrement que les autres. Ne pas se fixer d’aprioris à tout âge sur des métiers ou des voies possibles. Car comme le dirait une personne qui quant à elle est sortie du cadre et est devenue millionnaire : « Mille fois on a l’occasion de se dire qu’on n’est pas sur la bonne voie, mais il faut rester dessus car tout peut marcher dès lors qu’on y croit ».

A très bientôt !

Julien

 

julien-ajobilove

Julien est diplômé ingénieur et auteur du blog A Job I Love sur lequel il aide les cadres et les et les professionnels à résoudre leur problèmes de travail. Du CAP à cadre dirigeant en passant par l’international, son parcours atypique permet de proposer gratuitement sur son blog des conseils et outils éprouvés. Vous pouvez le contacter à ajobilove@gmail.com

 

Sources utilisées dans cet article :

– Etude Septembre 2013 APEC sur « Les jeunes diplômés de 2012 : situation professionnelle en 2013 ». http://cadres.apec.fr/Emploi/Marche-Emploi/Enquetes-Apec/Enquetes-2013/Les-jeunes-diplomes-de-2012-situation-professionnelle-en-2013/L-acces-a-l-emploi-des-jeunes-diplomes-depend-fortement-de-leur-profil

– Etude Ipsos pour l’Afpa, publiée le 19 novembre 2012 : « Reconversion professionnelle, la fin des idées reçues ». http://www.afpa.fr/l-afpa/espace-presse/espace-presse details/article/reconversion-professionnelle-la-fin-des-idees-recues-82-des-francais-lenvisagent-en-cas-d.html

– Note d’information 2007 Ministère Education Nationale. 02-12 Avril : « Filles et garçons face à l‘orientation ». ftp://trf.education.gouv.fr/pub/edutel/dpd/ni0212.pdf

– Article Le Figaro Septembre 2013 « Ces cadres qui ont tenté la reconversion professionnelle ». http://www.lefigaro.fr/emploi/2013/09/25/09005-20130925ARTFIG00494-ces-cadres-qui-ont-tente-la-reconversion-professionnelle.php

– Etude CDEFI Septembre 2009 « La motivation des élèves ingénieurs dans leur choix d’études ». www.cdefi.fr

 

 

 

4 conseils pour la lettre de motivation CIF au Fongecif

Article mis à jour le 12 mai 2014.

Aujourd’hui, je donne la parole à Mathieu Viltart, spécialiste du financement CIF et unique consultant en France qui vous aide à optimiser vos dossiers de demande de financement de CIF auprès des Opacifs de France et de Navarre. Chaque jour, son cabinet aide les plus motivé(e)s à s’orienter,  à optimiser leurs demandes de financement au titre du CIF/FHTT/DIF/CPF/CSP/BPC, etc.

Mathieu, c’est à toi, peux-tu nous donner quelques conseils pour optimiser nos lettres de motivations lors d’une demande de financement CIF auprès du Fongecif ?

CIF, Congé Individuel de Formation

Merci Charly… les questions que devrait se poser tout candidat sont :

1) Comment faire pour sortir du lot ?

Comme des milliers d’intéressés chaque mois vous pourriez continuer à lire nos lignes ou accepter le taux d’une demande financée sur deuxchoisir les prestations à la carte à partir de cette page serait mieux(coût moyen pour obtenir un dossier 100% optimisé : 2 x 220 euros TTC) ouopter pour du haut-de-gamme serait parfait : accompagnement complet « financé ou remboursé » !

Un modèle de lettre peut servir au début, mais apprenez à vous en libérer : il pourrait vous écarter du financement, car ces modèles de lettre harmonisent des dossiers en nombre. De plus, vous pourriez tester toutes vos compétences ou prérequis attendus (linguistiques, bureautiques, etc) grâce à la plate-forme www.tests-en-ligne.com (en auto-évaluation gracieuse/courte voire en professionnel avec certificat). Elle propose aussi de vous orienter grâce à l’un des tests généralisés par les centres de bilan de compétences : le RIASEC.

Le Congé Individuel de Formation (CIF = prise en charge du salaire et du coût pédagogique) dont la Formation Hors-Temps de Travail (FHTT = prise en charge du coût pédagogique uniquement) des Opacif (Fongecif, Afdas, Uniformation, etc) servent à des profils qui n’ont pas les mêmes chances. Toute demande pouvant être connue par l’employeur, il est conseillé de connaître ses chances… qui ne tente rien n’a rien : découvrez notre rubrique « rédaction des lettres pour toute demande de CIF/FHTT » !

La lettre de motivation comme la communication autour du projet est déterminante (pour les décisionnaires) et devra souvent s’accompagner d’annexes écrites : les atouts CIF/FHTT, inclus dans l’ensemble de nos prestations d’aide rédactionnelle en lien avec cet objectif.

2) Quelles ressemblances entre un processus de recrutement et de financement ?

La lettre de motivation CIF/FHTT est considérée comme un test de capacité individuelle à reprendre des études, en fonction d’un cursus initial. Se rédigeant avec l’aide de conseils selon de précises règles de l’art, elle doit comporter vos meilleurs arguments : ceux qui rassurent et répondent aux questions (pas toujours posées par les décisionnaires) et qui donneront envie de financer votre dossier à la place des voisins souvent nombreux (qui seraient alors vos concurrents).

Pour rédiger une bonne lettre de motivation type Fongecif/Opacif, avoir une capacité de synthèse importante constitue parfois un atout (selon le profil). En recrutement et en placement d’étudiants, le Curriculum Vitæ (CV) est le document détaillant le parcours et les compétences acquises par un individu (les MOOC constituant une évolution). Pour un financement, la lettre motivant le dossier de demande CIF/FHTT est Le document qui détaille votre parcours et autres compétences acquises : elle nécessite souvent une longue réflexion et visera la sécurisation du parcours professionnel.

Voici donc quelques conseils pour organiser La lettre de motivation type Fongecif/Opacif et maximiser toutes chances de prise en charge (en effet, le coût moyen est de 29000eu pour une demande acceptée sur les heures de travail : en Ile de France). Il s’agit d’inclure à cette lettre :

1 élément déclencheur motivant son envie de changement
2 rémunérations possibles et visées en fonction du projet
3 diplômes reconnus (inscrits de préférence au RNCP)
4 situations de plein emploi (pour les métiers visés)

5 tentatives de cofinancement (pour diminuer le coût à la charge du Fongecif/Opacif)

De plus, il existe un budget potentiel pour 100% de types de demande (en lien avec le RNCP ou non, pour les personnes « jeunes dans leur vie active » voire refusées ou sans cofinancement, etc), l’argumentation individuelle est donc déterminantes.

Aussi, il semblerait que beaucoup de financiers (Fongecif, Opacif , etc) ne communiquent pas l’audit de situation individuelle face aux priorités de financement visibles et moins : saviez-vous que tout recruteur en France en dispose autant ? Tout n’est pas question de CV en recrutement ou de lettre de motivation en demande de financement, mais de réseaux et de communication orale/écrite voire de « DIF au cinéma »…

 

3) Comment présenter son projet et convaincre l’employeur dans les délais ?

Il est alors intéressant d’étudier les priorités de financement (émis par le FPSPP) appliquées par le Fongecif/Opacif visé (de votre région) : une trentaine définit les règles de ce système de financement qui impose le respect de conséquents délais administratifs.

Essayez alors d’intégrer ces priorités au dossier de motivation : l’objectif à atteindre sera la présentation d’UN METIER visé grâce à UNE FORMATION adéquate qui offrira de l’EMPLOI à son PROFIL. Votre dossier sera analysé aux côtés de dizaines d’autres et un sur deux sont financés depuis 2011 en France. Il est donc préférable de vous faire accompagner : une solution intéressante/éprouvée (en suivant ce lien de contact).

 

4) Des solutions parfaitement reconnues/AMVisées ?

A la carte… nous pouvons vous communiquer un pourcentage de chance (vérifiable auprès de tout Fongecif/Opacif), puis les avantages de votre demande (= les priorités auxquelles vous répondez), les contraintes (les priorités de financement auxquelles vous ne répondez pas/peu et qui serait à faire oublier au mieux, selon la règle de l’art), l’entraînement à la rédaction de la lettre de motivation (la lettre version N°1 selon notre méthode) = la matrice de votre meilleur dossier de motivation possible! Dossier qui pourra se finaliser indépendamment ou ensemble : avec l’accompagnement gagnant ou remboursé ?

2 à 3 motifs de refus potentiels existent pour toute candidature (même pour les profils semblant être prioritaires), il est rare de demander un recours selon les strictes règles de la procédure attendue. Vous pourriez connaître des motifs de refus précis ou ne jamais connaître le fin mot d’un refus budgétaire : l’explication communiquée à la majorité.

 

5) Conclusion ?

En naviguant sur le web, nous avons l’impression que : la majorité de demandeur serait refusé ! Pourtant, nombreuses sont les personnes nous faisant confiance… qui ont un profil cadre, sont jeunes, disposent d’une faible employabilité (après la formation visée), choisissent une formation non inscrite au RNCP, etc. Car il existe que des solutionsen apprenant à se démarquer, toutes les bourses disposant de solutions adéquates d’accompagnement AMVisé !

Un dossier motivant une demande à 100% vous fera gagner du temps et du financement : et notre temps sera-t-il toujours vos meilleures chances de financement ?

Bonne gestion, bon courage à toutes et à tous !

Mathieu pour le cabinet Logo6au 06 27 88 46 33

 

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Mon projet : monter une maison d’hôtes au Maroc !

Qui n’a jamais rêvé de tout quitter pour partir monter et gérer une maison d’hôtes dans un lieu qui fait rêver ou propice à la détente et au bien-être, au Maroc par exemple ?

Projet ou idéal partagé par beaucoup, certains osent se lancer et passent à l’action avec à la clé, une vie bien plus épanouie… ou une grosse déception ! On parle beaucoup du « syndrome de la maison d’hôte » en ce moment, lorsque le rêve devient presque un cauchemar : difficultés à concrétiser le projet, pièges et pertes financières dans la construction ou l’aménagement des lieux, rentabilité trop faible, gestion de clients grincheux, journée de travail à faire le ménage ou à prospecter de nouveaux clients au lieu de profiter du site…

Pourtant, lorsque le projet est bien pensé et bien mené, ce changement de vie peut être vraiment bénéfique et vous permettre de vivre une vie hors du commun !

Alors, quelle est la réalité de ce métier et d’un tel projet ? Quelles sont les clés et astuces pour réussir et éviter les déconvenues ?

Monter une maison d'hôtes à Marrakech

 

Changer de vie et monter sa propre maison d’hôtes au Maroc

David Garnier et sa femme Marianne Labadie ont réussi ce changement de vie et gèrent aujourd’hui une magnifique maison d’hôtes au Maroc, près de Marrakech.

J’ai interviewé longuement David pour en savoir plus sur l’histoire de ce couple qui mène une vie peu ordinaire. L’interview complète est ici :

J’ai ainsi rencontré un homme dynamique et passionné qui n’a qu’une envie : partager son savoir-faire et vous aider vous-aussi à changer de vie et à ouvrir votre propre maison d’hôtes au Maroc !

Je vous entends déjà me poser la question : pourquoi le Maroc ? Pourquoi Marrakech ?

Selon David, la réponse est simple : lorsque l’on cherche à ouvrir une maison d’hôtes, potentiellement à l’étranger, on cherche généralement un endroit où il fait beau toute l’année, où il y a un potentiel touristique avérée, accessible financièrement autant dans la construction que dans l’exploitation, pas trop loin de la France et dans un pays avec une culture pas trop éloignée de la nôtre… Un seul lieu réuni tous ces avantages : Marrakech, au Maroc !

 

Marianne et David dans leur maison d'hôtes marocaine

Un programme pour vous aider à ouvrir votre maison d’hôtes à Marrakech

 

Mais monter et gérer des chambres d’hôtes au Maroc, a fortiori au Marrakech, ce n’est pas la même chose qu’en France ! Avec quel notaire travailler ? Avec quelle entreprise du bâtiment ? Quel avocat ? Quel expert-comptable ? Quelles sont les spécificités de ce pays ? Les contraintes légales ? Comment se faire connaître et gagner ses premiers clients ?

David et Marianne se proposent de vous apporter leur aide et les réponses à ces questions. L’enjeu est grand, vous saurez ainsi comment éviter de travailler avec un notaire véreux qui part avec votre caution, comment transformer un bout de désert en jardin luxuriant, comment négocier et travailler avec des entrepreneurs locaux, comment choisir votre bail de propriété, évaluer le diamètre de votre puits et ainsi éviter de prendre trop de retard dans votre projet d’exploitation ou encore éviter de perdre 10 à 15% de votre investissement, voire plus, comme cela lui est arrivé !

Si vous projetez de changer de vie pour ouvrir des chambres d’hôtes au Maroc en général, à Marrakech en particulier, ou si vous hésitez à vous lancer dans ce genre de projet, le savoir-faire et l’expérience de David et Marianne vous sont précieux.

Pour que cet échange et ce transfert de savoir-faire se fassent dans les meilleures conditions possibles, David a imaginé un format plutôt attrayant : il vous propose de venir passer une semaine dans sa propre villa pour être directement sur le terrain et partager avec lui et sa femme leur vie sur place. Au programme, des formations le matin, quartier-libre l’après-midi pour profiter du site, de la piscine, de Marrakech ou des ballades dans le désert d’Agafay.

Pour en savoir plus, voici le lien vers son site : Changer de Vie à Marrakech !

David m’a demandé de jeter un œil à son programme de formation et pourquoi pas, de le compléter avec des séances de coaching individuel autour de votre projet de changement de vie, vu que c’est le métier de Cap Cohérence.

 

Changer de vie à Marrakech

Cap Cohérence vous aide dans votre projet d’ouverture de chambres d’hôtes au Maroc

Son programme me semble vraiment abouti et pragmatique (vous saurez concrètement comment monter une maison d’hôtes au Maroc), et surtout, son changement de vie me parait exemplaire autant dans la foi qu’il a eu dans son projet que dans sa méthode pour le concrétiser. Ainsi, voilà ce que je vous propose :

1-      Je vous offre l’outil d’e-coaching Cap-IBO, d’une valeur de 67€, si vous vous inscrivez à son stage de la part de Cap Cohérence. Une fois ce stage accompli, cap-IBO vous permettra concrètement de vous projeter dans les futurs que vous envisagez (concrétiser ce projet de maison d’hôtes au Maroc ou bien continuer dans votre job, par exemple). Ainsi, avec l’aide de cap-IBO, vous saurez parfaitement quel choix professionnel faire et comment l’argumenter.

2-     Je vous offre également une session de coaching individuelle avec un des coachs de Cap Cohérence, tous spécialistes des changements de vie, pour travailler avec un pro sur votre projet

2-      Si vous êtes suffisamment nombreux à le demander (envoyez-moi un mail), nous organiserons en plus des sessions de coaching individuel sur place lors de votre semaine à Marrakech avec un des coachs professionnels Cap Cohérence. Objectif : valider la cohérence complète de votre projet et vous accompagner dans l’action !

Alors qu’en pensez-vous ?

De mon côté, si j’avais le projet ou simplement la vague idée d’ouvrir une maison d’hôte à Marrakech, au Maroc, ou ailleurs, l’idée de passer une semaine de vacances sur place dans un lieu magique tout en me formant et en me confrontant à la réalité de mon projet, et bien cette idée ne me laisserait pas indifférent…

J’aime les belles histoires, les initiatives et les changements de vie réussis !

Merci David pour ce partage d’expérience !

Si vous avez la moindre question sur ce programme ou sur votre propre projet de maison d’hôtes, David et moi sommes à votre disposition par mail ou via les commentaires !

Reconversion professionnelle : les recruteurs apprécient !

Bonjour à tous, l’article du jour a été co-rédigé avec mon partenaire Direct Emploi, spécialiste de la recherche d’emploi :-)

Direct Emploi

Attention, petite mise en garde en préambule, l’information qui va suivre peut faire voler en éclat vos blocages face à la reconversion professionnelle !

Vous êtes prêt ?

Selon un très récent sondage du Conseil d’Orientation pour l’Emploi (COE), réalisé auprès de nombreux DRH et chefs d’entreprise, la reconversion professionnelle est largement perçue comme un atout par les recruteurs !

En effet, les recruteurs interrogés affirment qu’embaucher une personne en reconversion professionnelle a majoritairement été une réussite. Lors des recrutements, les DRH se montrent ainsi particulièrement favorables aux employés s’étant confrontés à des changements de vie professionnelles.

Comment expliquer ce phénomène ? En quoi la reconversion professionnelle est-elle un atout à valoriser en entretien ? Existe-il des limites à ce succès ?

Un employé reconverti revêt de multiples qualités

Il est temps de mettre de côté les idées reçues sur les candidats en reconversion et de croire en leur potentiel. Un chiffre important : 86% des entreprises sont satisfaites des employés reconvertis. Quelles sont les qualités d’un employé reconverti par rapport à un employé au parcours linéaire ?

  • La motivation :

Changer de métier volontairement est une preuve de motivation. Démissionner pour changer de secteur d’activité implique de suivre une nouvelle formation, de se créer un nouveau réseau professionnel dans un nouveau secteur. Bref, changer de job en entreprise implique obligatoirement motivation et ambition ! Fini les angoisses des recruteurs face à la reconversion, il faut comprendre les choix de ces personnes aux parcours souvent atypiques et ouvrir les yeux sur l’immense richesse qu’elles apportent.

 

  • Un regard neuf sur l’entreprise

Il est connu que les recruteurs ont tout intérêt à s’intéresser à des profils variés,  complets, avec des doubles diplômes et des compétences transversales. La reconversion professionnelle va exactement dans ce sens puisqu’elle oblige les employés à être polyvalents. En tant qu’employeur, ces salariés, issus de tous milieux, apportent de la fraîcheur et de la nouveauté à l’entreprise. Leurs expériences précédentes pourront être source d’inspiration et de comparaison, ils aideront inévitablement à trouver des solutions innovantes.

 

  • Aptitude aux changements

Un salarié qui a déjà vécu une reconversion professionnelle sait de facto s’adapter à un nouvel environnement. Il a su sortir de sa zone de confort, se former à de nouvelles compétences, s’adapter à un nouvel entourage, etc… Ainsi, il aura acquis de fortes qualités relationnelles, ce qui améliorera l’ambiance de travail. Il sera également d’avantage apte à appréhender les évolutions de l’entreprise. Le changement n’est pas une source d’angoisse pour ces salariés, bien au contraire, c’est pour eux quelque chose d’attrayant et de motivant.

Direct Emploi, site de référence en matière de recherche d’emploi, vous le confirme, les employés en reconversion sont pleins de ressources pour votre entreprise !

Prenez-donc confiance en vous !!!

Pour conclure, les profils de reconversion sont de beaux profils puisqu’ils sont complets et souvent originaux. Un recruteur sera étonné de voir qu’un ingénieur peut devenir réalisateur ou commercial, et bon en plus !!! La diversité de ses compétences et de ses connaissances sera par exemple utile lors des brainstormings. Sa motivation permettra de mener à bien de grands projets au sein de l’entreprise.

Comme nous vous le précisions en introduction, cette information étayée par une véritable enquête terrain a de quoi dynamiter toutes les idées reçues sur la reconversion.

Alors, si vous ne vous sentez pas passionnés par votre métier, osez changer !

L’interview de Grégoire: de consultant à entrepreneur

Témoignage reconversion professionnelle coaching !Voici aujourd’hui une nouvelle interview présentant un changement de vie professionnelle réussi ! Partons à la rencontre de Grégoire, ancien consultant en organisation et qui vient de fonder la Start Up de covoiturage dynamique JYGO.  Ce témoignage a été recueillie par Claire Chatelain, coach sur Paris, que vous pouvez retrouver sur ce site: www.clairechatelaincoaching.com et qui nous avait déjà parlé de coaching dans cet article: qu’est-ce que le coaching !

Claire, Grégoire, c’est à vous !

Quitter son job pour se reconvertir

Quitter son job pour se reconvertir

Claire : Grégoire, on s’est rencontré il y a 6 mois et tu allais te lancer dans l’aventure de l’entrepreneuriat.  Pour commencer, qu’est-ce qui t’a donné envie de quitter ton job ?

Grégoire : J’avais envie depuis assez longtemps de me lancer dans l’entrepreneuriat.  Ce qui m’a surtout motivé, c’est que l’expérience professionnelle qui m’avait le plus plu auparavant était une création de filiale au sein d’un groupe, donc de l’intrapreneuriat. L’intrapreneuriat, c’est comme de l’entreprenariat sauf que ce n’est pas ton argent !  J’avais beaucoup aimé le côté touche à tout: pendant une heure, tu fais un document ou tu fais un planning, l’heure d’après tu fais une to-do liste, l’heure d’après tu es en conf-call avec quelqu’un qui est à l’étranger en parlant anglais ou espagnol, savoir organiser tout ça. L’entrepreneuriat est la seule manière de cumuler autant d’activités en un seul job !

 

Claire : Pour quitter ton poste, je crois savoir que tu as obtenu une rupture conventionnelle, comment l’as-tu négociée ?

Grégoire : J’étais dans une grosse entreprise de conseil en organisation, j’ai quitté cette entreprise en mai 2012.  A l’origine, c’est d’abord mon employeur qui m’a demandé de partir. C’est ce point qui m’a mis en position de négocier. Ça c’est la première chose, la deuxième chose c’est qu’il faut être patient, je m’y suis pris 6 mois à l’avance. Il ne faut pas perdre de vue le fait que si on n’a pas de rentrées d’argent (ici le chômage), c’est quasiment impossible de créer une entreprise.

 

Claire : Comment as-tu géré la transition financière: j’imagine que le niveau de vie avec l’allocation Pôle Emploi, ce n’est pas la même chose qu’avec un salaire de consultant…

 

Grégoire : J’ai réussi à bien négocier ma rupture conventionnelle, donc j’ai eu un beau chèque qui m’a bien aidé. Mais c’est  c’est vrai,  tu as un autre niveau de vie. Avant j’avais un super salaire, un niveau de vie assez dingue, je prenais des taxis, toutes les prestations un peu chères, aujourd’hui, je ne le fais plus. J’ai un niveau de vie beaucoup plus simple, pas forcément plus compliqué ou plus fatigant, et en fait tu te rends compte qu’en sélectionnant, au début c’est un effort et au bout d’un moment ça devient un mode de vie qui est facile. Ce n’est pas forcément facile tous les jours, mais comme j’avais un bon salaire avant, mon chômage reste très correct.

 

Claire : Tu as mis du temps à t’adapter ?

Grégoire : J’ai essayé de toujours garder en tête que la vie que je vivais avant était privilégiée, ce qui fait que quand tu reviens à une vie plus « normale », c’est beaucoup plus simple.

 

Transfert de compétences et Reconversion Professionnelle

Transfert de compétences et Reconversion Professionnelle

 

Claire : Quelles compétences as-tu transférées du métier de consultant en organisation à celui d’entrepreneur ?

Grégoire : Du conseil, j’ai gardé : l’organisation, le planning, la remontée des problèmes, la communication au sein d’une équipe, la gouvernance d’une équipe, l’aptitude à motiver les personnes,  à essayer de comprendre ce que les autres veulent. Ce qui est le plus important pour moi, c’est la motivation des gens. Si j’arrive à motiver des personnes, c’est une vraie satisfaction pour moi.

De mon expérience de création de filiale, j’ai gardé : tout le côté fou fou des start-up, ça va à 100 à l’heure, on est toujours sur le fil, on fait « les bonnes choses plutôt que faire les choses bien »,  ne pas compter ses heures, les vacances qui sautent.

Mais clairement, au moment où on s’est rencontré je me demandais si j’étais capable de me lancer dans l’entrepreneuriat. Je savais que j’avais pas mal d’armes mais je me demandais si j’en avais suffisamment. Je me suis vraiment posé la question sur chaque expérience que j’ai eu, qu’est-ce que je peux réutiliser ?

 

Claire : Donc ce questionnement était présent chez toi avant même de commencer ?

Grégoire : Oui oui, pour moi c’était important d’y réfléchir avant, pour me sentir en confiance. Et ça m’aide au jour le jour, dans tous les risques et toutes les décisions que je prends. Prendre conscience de ça avant, c’était important pour moi.

 

Claire : Qu’est-ce que tu as dû acquérir ?

Grégoire : C’est la première fois que j’ai une telle pression financière. Les gens qui nous entourent posent des questions sur ce qu’on fait. Ça peut être un peu dérangeant quand on a une amie qui nous dit « Bon, au fait, tu gagnes quand de l’argent ? » ou « t’as pas l’impression d’utiliser Pôle Emploi comme ta banque ? », ça te met une pression qui n’est pas toujours agréable et ça ne vient pas forcément des gens auxquels on aurait pensé.

 

Claire : Est-ce que le fait de vivre ces nouvelles choses t’a fait développer de nouvelles compétences ?

Grégoire : J’y travaille encore beaucoup, le côté « rester serein », « resté posé », « prendre des décision de manière calme ». Tous les jours je me remets en question et je me dis, «t’es un peu fou quand même ! » mais la seconde d’après, je me dis, «je suis fou mais j’ai tellement appris en 6 mois !» Après on relativise, quand je voie les autres entrepreneurs, il est clair qu’on a tous les mêmes préoccupations. D’un côté, je veux absolument réussir, mais de l’autre, je sais que je peux rater aussi, et que le ratage, ça fait partie de l’apprentissage.

 

L'entrepreneuriat, un révélateur de personne !

L’entrepreneuriat, un révélateur de personne !

 

Claire : Est-ce que tu as eu certaines prises de conscience depuis que tu as commencé ?

Grégoire : Je dirai qu’on confirme certains atouts qu’on a et qu’on confirme les faiblesses aussi. Les atouts, on en profite et les faiblesses, on y fait attention, on en parle beaucoup autour de soi. De mon côté, mes atouts, c’est le relationnel, la capacité à instaurer la confiance,  à piloter des actions. Je ne suis pas forcément le meilleur pour créer du contenu par exemple, ce qui important dans le web. M’adresser à quelqu’un est simple, rédiger un blog c’est très dur. Une autre de mes faiblesses, ça peut être de travailler seul pendant trop longtemps par exemple. Les premiers mois ça été très dur. Avant de motiver les gens, il faut se motiver soi-même. Tu te rends vraiment compte des points forts et des faiblesses.

 

Claire : Donc l’entrepreneuriat a un peu une fonction de révélateur ?

Grégoire : Complètement, tu apprends énormément et très très vite.

C’est un peu comme quand tu pars à l’étranger, tu es dans un autre monde. En plus d’apprendre ton simple boulot, tu réapprends une nouvelle vie.

 

L'entrepreneuriat ou l'art de diriger sa vie !

L’entrepreneuriat ou l’art de diriger sa vie !

 

Claire : Qu’est-ce qui t’éclate vraiment le plus ?

Grégoire : Ha ! L’excitation de savoir ce qui va se passer dans les prochains mois, être vraiment tourné vers le futur. Au quotidien, c’est de me lever en me disant, j’ai vraiment choisi de faire ça, c’est très varié, je suis en relation avec plein de gens, si je veux aller à gauche, je vais à gauche, si je veux aller à droite, je vais à droite, mais je n’y vais pas tout seul. Moi ce qui m’éclate c’est ça, c’est de bosser avec d’autres personnes, c’est de transformer le boulot qui peut être très traditionnel et routinier en quelque chose que tu as vraiment choisi et qui fait que tu diriges vraiment ta vie là où t’as envie d’aller.

C’est vraiment le sentiment de faire ce qu’on a envie de faire. Dans l’entrepreneuriat, il y a beaucoup de choses qu’on n’a pas envie de faire, mais la trajectoire, c’est quand même nous qui l’avons décidée. C’est un sentiment d’indépendance et de liberté qui est génial.

 

Claire : Et pour te connaître un peu, il me semble que tu aimes réseauter non ? Rencontrer des gens ?

Grégoire : Oui, il y a un truc qui est génial dans le fait de rencontrer des gens, c’est qu’on se rend compte que même si on fait tout soi-même, on n’arrivera jamais à être aussi bon que les personnes compétentes dans leurs domaines respectifs. C’est là qu’on se rend compte de la puissance de l’équipe.

Quand tu entends depuis que tu es tout petit « Créer une entreprise, c’est savoir bien s’entourer », tu te dis, «bon d’accord », mais quand  tu essayes de faire un truc depuis des jours et des jours et qu’il y a quelqu’un qui arrive et qu’en 5 heures c’est réglé. Là, tu te rends vraiment compte de ce que ça veut dire.

 

Claire : Donc polyvalent mais pas à tout prix ?

Grégoire : Polyvalent et savoir faire appel aux gens autour de soi et surtout ne pas les voir uniquement comme des ressources. Essayer de vraiment comprendre ce qui les éclate le plus parce que, ce qui moi m’amuse le plus, n’est pas forcément ce qui amuse le voisin et ça, ça peut changer beaucoup de choses. Si tu ne fais pas attention, tu ne crées pas une super équipe, donc tu arrêtes et tu ne sais pas pourquoi.

 

Claire : Si tu avais quelque chose à dire à quelqu’un qui a 25 ans, qui est un peu à l’étroit dans son travail et qui a des envies d’entreprendre, qu’est-ce que tu lui dirais ?

 

Grégoire : Première chose, il faut réseauter, réseauter, réseauter. De décembre à mars, j’ai rencontré plus de 100 entrepreneurs, plusieurs fois chacun. Ça m’a aidé à comprendre qui ils étaient, pourquoi ils le faisaient, quel était leur quotidien, quels étaient leurs problèmes et leurs joies. De réseauter comme ça, permet de mieux se connaître, de connaître les raisons pour lesquelles on se lance dans l’aventure.

Et à long-terme, le but n’est pas juste de faire connaissance avec des gens, et « salut au revoir », c’est aussi de garder contact avec les quinze entrepreneurs avec qui tu penses qu’il y a une relation qui est gagnante-gagnante dans la perspective de peut-être faire un truc ensemble. C’est comme ça qu’on se crée des opportunités.

Ensuite, il faut le faire d’abord pour soi et non pas pour le prouver à sa copine ou à ses parents, mais parce qu’on en a vraiment envie. Sinon, on ne tient pas le distance.

Enfin, essayer de mieux se connaître aussi, les points forts, ne pas se cacher ses faiblesse. Par exemple, ma grosse faiblesse, c’était de ne pas être constant dans mon travail, de bosser à fond 3 jours et plus du tout les 2 suivants. Au début, ça a fonctionné par vagues comme ça, maintenant j’ai vraiment trouvé un rythme de croisière assez élevé.

Il ne faut pas oublier non plus de se préparer à avoir une vie qui change complètement. Découvrir, être dans un milieu qui nous semble très instable au début, ne pas avoir peur de ça, et chercher un équilibre parce que si on ne trouve pas cet équilibre-là, on ne tient pas.

Ça c’est ce que je peux dire après 6 mois, ce sera peut-être différent dans 2 ans.

Ah oui, dernière chose ! Je dirai qu’il faut rester humble, parce que même si on prétend sauver le monde, créer des emplois, etc… en restant humble, on continue à apprendre, à s’intéresser aux autres de manière naïve, et la naïveté, c’est aussi quelque chose de sain pour un entrepreneur.

Claire : ça me semble une jolie façon de conclure, merci Grégoire !

 

Pour poursuivre votre lecture, voici d’autres témoignages de reconversions professionnelles réussies sur ce blog :

Et sur Cap Cohérence :

Et si vous voulez poser des questions à Grégoire ou Amandine, les commentaires sont fait pour ça !

« Ose devenir qui tu es ! » l’exemple de Oz’, de professeur à artiste !

Je viens juste de sortir d’un entretien très émouvant avec la chanteuse Oz’ qui sort son premier titre, intitulé « Hey ! » et disponible sur toutes les bonnes plateformes de téléchargement légal à partir du 13 septembre 2013!

Voici l’interview complète de Oz’, sur le blog Cap Cohérence :

 

la reconversion professionnelle de Oz'

 

Ce qui frappe chez Oz’, c’est sa confiance dans la vie et dans le destin. Selon elle, chaque personne a un talent, un don, une aptitude bien précise qu’elle doit faire fructifier et mettre au service de la communauté. Sans cela, on risque d’être peu épanoui, frustré et mal dans sa peau. Avec cela, on est tout simplement à sa place, là où on doit être, en parfaite cohérence, serein et en harmonie !

Sa place à elle, c’est la musique, le chant, la scène, qu’elle utilise pour nous divertir, nous faire voyager, et pour faire passer les messages qui lui tiennent à cœur !

Son premier titre « Hey ! » est d’ailleurs une ode à la prise en main de sa propre vie et porte le message principal « Ose devenir qui tu es ! »

Mais avant d’en arriver là, tout n’a pas été aussi limpide pour Oz’.

Avant d’être Oz’, Oz’ était simplement Nathalie, jeune professeur de musique dans l’Education Nationale qui avait mis ses rêves de carrière artistique de côté, étouffée par les croyances sociales : « chanter, ce n’est pas un vrai métier, soyons sérieux ! »

Et oui, vous le savez bien, ce n’est pas le monde des bisounours ici, tout le monde rêve d’être chanteur ou footballeur, mais il faut être réaliste, ce n’est pas possible ! De toute façon, il faut souffrir pour mériter son salaire, c’est comme ça, la faute à Adam, au péché originel, tout ça… alors autant l’accepter et faire avec !

Oui mais voilà, certains y arrivent, donc quelque part, c’est possible…

Oui mais voilà, on ne peut pas s’emprisonner soi-même trop longtemps, sinon le cœur et le corps craquent. Il y a un moment où il faut laisser s’exprimer cette énergie vitale !

Sinon, au-delà du mal-être, il y a un vrai risque de burn out.

Et c’est ce qui est arrivé à Nathalie : crises d’angoisses, de pleurs, plus d’énergie du tout, impossible de se lever ne serait-ce que pour aller faire les courses… un burn-out, sans surprises, nous commençons à bien le connaître sur ce blog !

Et face à cette souffrance, une question : « est-ce que c’est forcément ça le travail ? »

« Est-on obligé de souffrir autant pour gagner sa vie ? » « A quoi cela sert-il d’avoir fait autant d’études, d’efforts, de sacrifices, pour en arriver là ? »

Et comme Nathalie fait partie de ceux qui aiment profondément la vie, la réponse est devenue évidente :

« NON, ce n’est pas ça le travail ! OUI, on peut vivre autre chose, autrement ! »

 

Il suffit d’oser et d’agir dit-on…. Alors elle a agi : demande de mise en disponibilité auprès de l’Éducation Nationale, inscription dans une école parisienne pour se perfectionner en tant que chanteuse « musiques actuelles », astuces et persévérances pour continuer à donner des cours mais en privé, histoire d’avoir un socle viable pour réaliser son projet : se lancer dans une carrière artistique professionnelle.

Aujourd’hui, son premier titre sort dans les bacs numériques, première concrétisation de son projet et de son changement de vie.

Ce titre parle de son histoire et du changement de vie qui est possible lorsque l’on y croit, lorsque l’on ose se lancer et passer à l’action.

Nathalie a osé, elle est devenue Oz’…

Découvrons ensemble son premier titre qui je l’espère, vous parlera et qui sait, vous servira peut-être de déclic !

Image de prévisualisation YouTube

 

Belle ode à tous ceux qui veulent changer de vie professionnelle ! Qu’en pensez-vous ? Discutons-en dans les commentaires !

 

Cap Cohérence: réussissez votre reconversion professionnelle

 

La rupture conventionnelle pour devenir entrepreneur

Rupture Conventionnelle

 

Créer sa propre entreprise est un projet qui aujourd’hui attire de plus en plus de salariés. Malheureusement, beaucoup hésitent à franchir le pas par peur de se retrouver dans une situation financière délicate. La rupture conventionnelle est un dispositif qui présente l’avantage d’aider financièrement les salariés souhaitant se lancer dans l’entrepreneuriat. Voyons en quoi elle est la solution royale pour créer son entreprise. Pour cela, je laisse la parole à Sébastien, de la société Légal’easy, notamment spécialiste du sujet :-) 

 La rupture conventionnelle pour devenir entrepreneur

Démissionner pour créer son entreprise est risqué

Vous souhaiteriez quitter votre employeur pour vous établir à votre compte, mais vous craignez la démission ? Vous avez raison. Une démission prive le salarié de tout droit à l’assurance chômage, puisqu’il décide de quitter son emploi de son propre gré. En démissionnant, vous ne pourrez donc pas compter sur des revenus sociaux pour survenir à vos besoins. Par ailleurs, il faudra généralement compter un laps de temps plus ou moins conséquent (quelques mois voire quelques années) avant que votre nouvelle entreprise ne dégage des bénéfices suffisants pour vous rémunérer.

Dès lors, à moins de disposer d’un patrimoine suffisamment important pour vous permettre à la fois d’investir dans votre entreprise et de vous rémunérer, on comprend que vous soyez dissuadé de quitter votre emploi.

 

La rupture conventionnelle, l’alternative à la démission

La rupture conventionnelle est la solution royale pour se lancer dans l’entrepreneuriat. Comme son nom l’indique, c’est un mode de rupture de contrat fondé sur l’accord mutuel de l’employeur et du salarié de se séparer.

Son avantage est qu’elle ouvre non seulement des droits à l’assurance chômage, vous permettant ainsi de toucher un revenu pendant une période allant de 4 à 36 mois (selon votre ancienneté dans l’entreprise et votre âge). Elle permet aussi le versement d’une indemnité de rupture par votre employeur. Cette indemnité est au minimum égale à l’indemnité de licenciement, c’est-à-dire 1/5 de votre salaire mensuel de référence par année d’ancienneté auquel s’additionne 2/15 de votre salaire mensuel par année au delà de 10 ans d’ancienneté.

Bien souvent, à cette indemnité minimum s’ajoutent des indemnités supplémentaires. Le solde des congés payés non pris restants, notamment, ainsi que des indemnités dites « supra-légales » généralement prévues par la convention collective.

Ces indemnités de rupture vont alors vous permettre de constituer une partie du capital à investir dans votre nouvelle entreprise.

 

Sachez négocier votre rupture avec votre employeur.

Bien évidemment, il vous faut encore convaincre votre employeur d’accepter une rupture conventionnelle. En effet, il peut souhaiter vous garder au sein de l’entreprise, ou bien vous proposer de démissionner puisque cette dernière option ne lui coûtera rien.

Il convient alors d’être honnête sur vos intentions. Dites-lui que vous avez toujours apprécié travailler avec lui, mais que vous pensez plus vous épanouir en créant votre propre entreprise. Faites en sorte autant que possible que votre départ lui pose le moins de problèmes possibles, par exemple en étant flexible sur votre date de départ. Ne l’imposez pas à votre employeur, mais proposez lui de convenir d’une date qui l’arrangerait. Proposez aussi de l’aider à vous trouver un remplaçant, et à former ce remplaçant.

Plus vous atténuerez les conséquences négatives de votre départ pour votre employeur, plus vous maximiserez vos chances que celui-ci accepte votre demande de rupture.

 

Et une fois la rupture conventionnelle signée ?

Vous pouvez alors entreprendre de créer votre entreprise. Par contre, ne tardez pas, car vous ne percevrez pas d’allocations chômage indéfiniment ! 3 ans dans le meilleur des cas, c’est-à-dire si vous êtes âgés de 50 ans ou plus, et si vous avez travaillé 36 mois durant les 36 derniers mois au sein de votre ancienne entreprise.

Faites aussi attention à ne pas faire de concurrence déloyale à votre ancien employeur. Ne dénigrez pas son entreprise ou ses produits, n’adoptez pas une stratégie d’imitation, etc. En plus d’être moralement répréhensible, un tel comportement est illégal et passible de sanctions.

Enfin, vérifiez aussi que votre ancien contrat de travail ne comportait pas de clause de non-concurrence. Si tel est le cas, alors vous n’avez pas le droit de vous lancer dans une activité faisant concurrence à votre ancien employeur. Violer une telle clause vous expose au paiement de dommages-intérêts à votre ancien employeur.

 

 

Conclusion

La rupture conventionnelle est un excellent moyen pour un salarié souhaitant se lancer dans l’entrepreneuriat, car elle lui permet de toucher une indemnité de départ ainsi que des droits aux Assedics. C’est donc une quasi subvention qui devrait encourager les salariés désireux d’entreprendre à s’établir à leur compte.

Retrouvez des témoignages d’anciens salariés sur le site spécialisé www.la-rupture-conventionnelle.fr qui expliquent comment une rupture conventionnelle leur a permis de se lancer dans l’entrepreneuriat.

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L’histoire de la maison d’hôte, du coach et de l’éleveur de chèvres…

L'histoire de la maison d'hôte, du coach et de l'éleveur de chèvres !

Lorsque le vase devient trop plein, le ras-le-bol insupportable, il suffit parfois d’une toute petite étincelle pour que tout explose et que l’on décide de changer de vie radicalement.

 

Attention cependant, même si le craquage est compréhensible et libérateur, je conseille de s’attarder un tout petit peu sur le projet de changement envisagé, au risque de passer à côté de la voie la plus épanouissante pour privilégier un projet fondé uniquement sur l’énergie d’un « pétage de plomb ».

 

Avant que cette étincelle ne mette le feu à votre vie, prenez conscience de ce qui se passe en vous pour vous orienter au bon moment et sur la bonne voie. Un bilan de compétences, ou mieux, l’aide d’un coach en reconversion professionnelle à ce moment apporte énormément, mais en attendant, je vous livre une petite analyse personnelle.

 

Lorsque l’on est à la limite de craquer et de tout plaquer, je dirais que 70% des projets que les gens ont en tête à ce moment-là se regroupent en trois catégories.

C’est l’histoire de la maison d’hôte, du coach et de l’éleveur de chèvres :-)

 

Changer de vie et Monter une maison d’hôte

 

Changer de vie et Monter une maison d’hôte

 

Idéal sans doute partagé par le plus grand nombre, l’envie de quitter les horaires fixes, le bureau, le stress, la ville et les relations superficielles pour diriger une maison d’hôte dans un lieu superbe et propice au bien-être. Au menu, des horaires libres au grand air, des rencontres enrichissantes, une vie simple faîte d’équilibre et d’harmonie. Ajouter à cela une approche thématique pour partager sa passion, comme la peinture, la pèche, la cuisine, l’écriture ou le yoga et vous obtenez un cocktail de rêve. Avec cet idéal qui semble atteignable, vu que d’autres l’ont fait (vous l’avez vu en vacances), à quoi bon supporter plus longtemps les contraintes et les aléas de votre vie professionnelle actuelle ?

 

 

Changer de vie et Devenir coach ou thérapeute

 

Changer de vie et Devenir coach ou thérapeute

 

Autre idée forte et persistante qui vient à l’esprit, celle de devenir coach ou thérapeute. En effet, face à son propre mal-être que l’on cherche à analyser et à comprendre pour enfin agir dans l’optique d’aller vers le mieux-être, vers un soi cohérent et aligné, on découvre alors le monde du développement personnel et les métiers de l’accompagnement, du bien-être et du réconfort. Subjugué par la justesse et la puissance de ces nouveaux raisonnements, reconnaissant envers ce praticien qui nous a tant apporté dans cette période troublée et sans repères, on se dit que là est l’essence même de la vie et donc notre voie. On veut  aussi à son tour partager ces découvertes et accompagner les autres vers du mieux-être, comme l’on vient de nous accompagner. Ensuite, c’est une histoire d’affinité avec la pratique visée : professeur de yoga ou d’arts martiaux, coach de vie ou coach professionnel, psychanalyste, rigologue, sophrologue, ou praticien de reiki, de massage détente, de qi gong, de shiatsu ou de tout autres médecines dites « non conventionnelles ».

 

 

 

Changer de vie et Elever des chèvres dans le Larzac

 

Changer de vie et Elever des chèvres dans le Larzac

 

Dernier fantasme communément partagé, tout lâcher pour retourner vivre en communion avec la nature. « Élever des chèvres dans le Larzac » n’est pas forcément la représentation la plus commune de ce souhait de retour aux sources, mais cela me permet de bien faire comprendre le message et d’introduire une notion que je reprendrai peut-être dans de prochains articles, ce que j’appelle le « syndrome des chèvres du Larzac » ! Les projets que je regroupe ici peuvent être très divers, mais témoignent toujours de la recherche d’une vie plus tournée vers la nature. Cela peut aller de l’agriculture et l’élevage à  l’envie de vivre détaché de tout bien matériel, un peu à la « Into the wild » ou comme dans certaines communautés. Cela comprend aussi tous les métiers liés à la nature : explorateur, guide de haute montagne, instructeur de plongée… Tout projet mettant l’accent sur une vie simple et en harmonie avec l’environnement.

 

Bien sûr, vous pouvez même imaginer un projet mêlant ces trois sujets : monter une maison d’hôte où vous produisez vos propres produits frais et où vous animez des stages de développements personnels….

 

 

Des projets viables, mais qui méritent réflexion !

 

Des projets viables, mais qui méritent réflexion !

 

Bien sûr, tous ces projets peuvent être viables, réalisables, et donc réalisés.

Là n’est pas le sens de mon propos. Et il est certain que quelques-uns d’entre vous les concrétiseront, je vous y encourage et vous félicite d’avance !

 

Ce qui est délicat avec ces projets, et c’est ça mon message principal, c’est qu’il est très difficile de repérer si ils expriment vraiment une envie profonde de réaliser et vivre ce projet, ou bien si ils expriment simplement un mal-être et un ras-le-bol… presque un symptôme pré-burn out.

 

Je dirais à l’intuition que 20% de ces projets sont de vrais projets de reconversion, 80% sont principalement un signal d’alerte. C’est votre inconscient qui, en vous ancrant cette idée forte en tête, vous signifie :

« Attention, tu es en train de nous autodétruire, cette situation ne peux plus perdurer, il va falloir changer de trajectoire. Je retiens à peine ton corps, si tu continues à t’entêter, il va se mettre en grève et ce sera le burn out… Réagi ! »

 

Si vous vous êtes reconnus dans l’un des projets de reconversion décrit dans cet article, je vous invite donc vivement à méditer sur le sujet et à approfondir votre réflexion. Dans tous les cas, un projet de changement est nécessaire, mais à vous d’évaluer son ampleur et sa direction. Tout n’est pas à prendre au pied de la lettre.

Avez-vous bien pris conscience de toutes les réalités terrain de votre projet ? L’absence de confort matériel pour l’un, la quasi-servitude pour l’autre, la solitude, la nécessité de passer du temps sur de la prospection commerciale, la baisse de revenu, etc… à vous de voir ! Prenez bien conscience de tout et évitez de vous faire aveugler par vos idéaux : à ce sujet, rien ne remplace une petite mise en situation de quelques jours sur le terrain.

 

Si les contraintes vous semblent finalement trop fortes, réfléchissez à un autre projet, qui répond à vos attentes tout en étant plus viable. Là encore, l’aide d’un coach me paraît vraiment bénéfique. Je peux vous mettre en relation avec de très bons professionnels si vous le souhaitez, n’hésitez pas à me demander.

Et si votre rêve, c’est de monter une maison d’hôtes à Marrakech, je vous conseille l’article suivant, toujours sur ce blog :

Vous vous êtes reconnus dans cet article ? Comment interprétez-vous votre situation et votre projet sous ce nouvel angle d’analyse ? Qu’en pensez-vous ? Parlons-en dans les commentaires !

Et si vous voulez du soutien pour concrétiser et réussir votre propre reconversion, rappelez-vous que Cap Cohérence est là pour ça !

Cap Cohérence: réussissez votre reconversion professionnelle