La reconversion d’Amandine: de conseiller financier à coach professionnel !

Témoignage reconversion professionnelle coaching !Voici aujourd’hui un nouveau témoignage de reconversion professionnelle réussie, celui d’Amandine, qui est passée de conseillère financier à coach professionnel. Ce témoignage a été recueillie par Claire Chatelain, coach sur Paris, que vous pouvez retrouver sur ce site: www.clairechatelaincoaching.com et qui nous avait déjà parlé de coaching dans cet article: qu’est-ce que le coaching !

Claire, Amandine, c’est à vous !

Témoignage Reconversion Professionnelle

La reconversion d’Amandine: de conseiller financier à coach professionnel !

Claire : On est ensemble pour que tu témoignes de ton expérience de reconversion professionnelle. Tu étais conseiller financier à La Poste et te voilà coach professionnel. Peux-tu me dire comment on passe de l’un à l’autre ?

Amandine : Oui bien sûr, dans mon cas, j’avais un mal être professionnel. Ça déteignait sur ma vie privée et du coup j’ai commencé à me remettre en question. Le métier de conseiller financier était un métier d’accompagnement pour moi, et c’est devenu un métier de vente dans lequel je ne me sentais pas à ma place. Du coup j’ai pris rendez-vous chez un psychiatre, puis j’ai fait un bilan de compétence.  Ce bilan m’a orienté dans tout ce qui était de l’ordre de la relation d’aide.

Claire : Et concrètement, comment tu es arrivée au coaching ?

Amandine: Ma première démarche a été de regarder des sites de formation sur internet, puis dans le cadre d’une enquête-métier, j’ai rencontré un coach, à la suite de quoi j’ai décidé de faire une formation en psycho, et j’ai fait en même temps la formation pnl et la formation de coaching.

Claire : Tu ne fais pas les choses à moitié ! Ton parcours donne une impression de progressivité, est-ce qu’il y a eu un déclencheur du passage à l’acte ?

Amandine : Ça été progressif avec des révélation successives si je puis dire, la première dans l’enquête-métier avec la coach, ensuite lors de la formation pnl, j’ai eu une image, je me suis vue exercer. En PNL lors d’un exercice sur les objectifs, j’ai pu dater le début de mon activité et c’est vraiment devenu réel.   Ensuite la formation de coaching est pratique, donc on se met très vite à coacher des gens pour de vrai, ce qui fait qu’au début de la formation je me sentais déjà coach.

 

Financer sa reconversion professionnelle

Comment financer sa reconversion professionnelle ?

Claire : Une des questions que tout le monde se pose dans le cadre d’une reconversion professionnelle, c’est, comment t’es-tu organisée financièrement ?

Amandine : J’ai été contrainte de continuer mon métier. En tant que conseiller financier je gagnais en moyenne 2000 euros par mois ce qui était très confortable. Pour reprendre mes études de psycho, je suis passée à mi-temps, et je suis tombée à 1300 euros par mois. Mais pour moi,  le vrai sacrifice ça été que tout le temps consacré aux loisirs, je devais le consacrer à l’apprentissage. Ensuite, je me suis mise en disponibilité pour me consacrer au lancement de mon activité. Je pouvais tenir un an si je ne gagnais rien du tout. En sachant que c’était ma poire pour la soif, après je n’aurais plus rien eu du tout !

Claire : Sacrifice ? Le mot assez fort ? Tu l’as vraiment vécu comme ça ?

Amandine : C’est vrai que le mot est fort, disons plutôt que j’ai dû revoir mes priorités. Aujourd’hui de toute façon, presque tous mes loisirs sont consacrés aussi au développement personnel qui est une passion.  Pour l’aspect financier, à partir du moment où j’ai été au pied du mur en quelque sorte, je me suis rendu compte que ce n’était pas si important. C’est le temps qui est important, celui que tu prends pour toi et que tu consacres à tes proches.

 

Reconversion Professionnelle et épanouissement

La Reconversion Professionnelle: une rencontre avec soi-même !

Claire : Donc finalement tes valeurs ont bougé ?

Amandine : Oui, j’étais beaucoup plus centrée sur l’argent. Quand tu démarres une activité, il y a souvent des moments où tu attends un peu le client. J’ai appris à profiter de ces moments qui m’étaient offerts.

Claire : Quels blocages et quelles ressources as-tu découverts en toi au cours de cette aventure ?

Amandine : Ça m’a confirmé que j’avais une grande détermination à investir dans un projet en lequel je crois. J’ai eu des moments de découragements, quand ma demande de fongecif a été refusée par exemple. J’ai rebondi assez facilement, en acceptant de financer moi-même ma formation. Ça m’a appris à investir dans les choses qui étaient importantes pour moi. Étrangement, à partir de ce moment-là, je n’ai cessé de recevoir des aides financières de mon entourage y compris de mon ancienne entreprise. Quand tu fais les bons choix, tu es soutenu par un mouvement collectif, sans forcément avoir besoin de le demander.

Sur le négatif, étant quelqu’un de très passionné, j’ai un peu mis de côté ma vie personnelle. Aujourd’hui, j’aborderais les choses différemment. Je me suis investie dans ma passion en oubliant un peu mon couple. Il ne faut pas tomber dans une forme d’égoïsme qui te fait oublier tout le reste.

 

Se reconvertir en indépendant

Se reconvertir et travailler en indépendant

Claire : Concernant le statut d’indépendante spécifiquement, quelles sont les qualités qui t’aident à l’assumer et les défauts avec lesquels tu dois te débrouiller ?

Amandine : Moi ça correspond parfaitement à ma personnalité, j’ai beaucoup d’énergie, je suis indépendante et j’ai beaucoup besoin de diversité. Je n’ai pas de peur particulière, donc je peux explorer des choses nouvelles, exercer ma créativité. Et le côté cyclique éventuel de l’activité et des revenus n’est pas un problème, j’aime bien l’idée de consacrer les moments de calme à autre chose. Pour moi, être indépendant, ça veut dire que tout est possible. Ça veut dire que je peux exercer d’autres métiers que celui que j’exerce actuellement. Je me dis aussi que le petit plus quand on a l’intention d’être indépendant, c’est la pluridisciplinarité.

Claire : Tu veux dire qu’il est pratique d’avoir plusieurs cordes à son arc ?

Amandine : Oui, disons que pour vivre du coaching, il faut statistiquement 2 ou 3 ans, même si je ne suis pas fan des stats, parce que j’en vis après seulement 6 ou 8 mois, ça permet de ne pas se dévaloriser, disons de gérer le stress lié à l’attente. Ça permet de relativiser. J’ai apprécié de pouvoir me reposer sur les revenus de la formation pour ne pas stresser pour le coaching.

Claire : Ah oui c’est vrai, tu fais aussi de la formation ! Tu pourrais peut-être me repréciser toutes tes activités ?

Amandine : Oui, alors je suis formatrice intervenante dans une classe de bac pro avec un public en insertion, activité peu rémunératrice mais très enrichissante, animatrice sur des ateliers de développement personnel, coach professionnel  avec des particuliers et formatrice partenaire sur des actions de formations en communication et en coaching.

Claire : Il y a un domaine que tu aimerais développer davantage à l’avenir ?

Amandine : J’adore ma vie, donc si ça peut rester comme ça, ça me va très bien ! Je me régale dans la formation, en coaching, j’ai envie de pouvoir continuer à me former, en hypnose, en chromothérapie, en techniques d’animation. J’aimerais pouvoir continuer à investir mon énergie dans les projets auxquels je crois. Un exemple, c’est qu’on m’a sollicitée pour créer une école de coaching. Grosso modo, si je peux continuer à faire ce que je fais, c’est parfait !

Claire : Parfait ! Ça donne envie de se reconvertir ça dis-moi !

Amandine : Oui ! Mais même tout au début de ce projet, je me suis toujours dit que même s’il n’aboutissait pas, ce ne serait pas un échec, je considérerais ça comme une exploration.

Claire : Merci Amandine !

Amandine : Mais de rien !

 

Pour poursuivre votre lecture, voici d’autres témoignages de reconversions professionnelles réussies sur ce blog :

Et si vous voulez poser des questions à Claire ou Amandine, les commentaires sont fait pour ça !

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33 réactions à La reconversion d’Amandine: de conseiller financier à coach professionnel !

  1. chiarelli a écrit:

    Bravo pour ce partage d’expérience , j’aimerais savoir quelle formation psycho a fait Amandine?

  2. Laurent a écrit:

    Merci pour ce témoignage très riche et bon courage pour votre activité. :)

  3. Amandine a écrit:

    Bonjour chiarelli,
    Pour la psycho, j’ai repris mes études en cursus universitaire à la fac d’Aix Marseille.
    C’est un bon complément  » théorique » aux formations métier que j’ai fait en parallèle ( PNL, Coaching, Praticien en Bilan ), mais selon moi cette formation universitaire seule ne suffit pas dans le cadre d’une reconversion : très longue, très théorique, et très peu orientée terrain. Je suis cependant fière de valider ma Licence !

    Bonne soirée
    Amandine

  4. fournier a écrit:

    Bonjour Amandine, j’approuve l’idée de mettre en avant ses expériences. je me présente Jean Gabriel, 29 ans, suite à mon ancien travail, j’ai fait un burnout, il m’a fallu presque un an pour remettre. Depuis cette événement, je me suis métamorphosé. je vais entreprendre un bilan de compétence afin d’étudier toutes les ouvertures possibles à mon arc. J’avais une question par rapport à la reprise de tes études en psychologie (c’est un thème qui me passionne.), est ce qu’il n’était pas difficile de reprendre des études après des années de travail? Est ce que tu as travaillé préalablement pour la reprise d’études?
    J’ai un bac+3 en mesures physiques au départ et je souhaiterais devenir kinésithérapeute.

    • amandine a écrit:

      Salut Jean Gabriel
      Pour répondre à ta question concernant la reprise d’études : Non cela n’a pas été difficile pour moi pour plusieurs raisons :
      – déjà, j’adore apprendre, et je pense que d’une certaine je resterai un peu étudiante toute ma vie ! Donc ca n’a pas été si difficile pour moi d’avoir en permanence des cours à rattraper et à reviser, de passer des exams…
      – ensuite j’ai aménagé mes études, je me suis organisée pour arriver àà trouver des gens qui me donnent les cours régulièrement ( dont certains enaudio) ce qui m’a permis de ne quasiment jamais aller en cours
      – enfin, le fait d’avoir travaillé m’a permis d’avoir une maturité et une pertinence dans le fait de savoir ce que les profs attendaient de nos que n’ont pas les étudiants de 18 ans. j’ai donc obtenu d’excellentes notes les 2 premières années sans aller en cours et en rattrapant l’essentiel.
      Il existe des moyens de simplifier un peu la reprise d’études quand tu es salarié : j’ai eu des équivalences pour la 1ere année, et je pouvais passer les autres en étalant les épreuves sur plusieurs années, ce que je n’ai pas eu besoin de faire au final.

      C’est donc légèrement différents de reprendre ses études par rapport à quand tu ne les a pas encore quittées… notamment grâce à l’expérience et la maturité qui te donnent un avantage considérable par rapport aux autres.
      Cela dit, ca n’a pas été simple pour autant : quand tu bosses, t’as pas le temps d’aller aux cours, il faut donc des sources fiables pour les récupérer, ensuite à la fac j’ai été considérée comme une étudiante  » normale » :tous les services administratifs sont ouverts que quelques heures par jour, par malheur si tu tombe pas au bon moment, fallait pas compter sur l’indulgence des secrétaires qui te disent de « revenir demain » et si tu n’es pas dispo, tant pis pour toi ! sans parler les formalités d’inscription, les erreurs administratives, les profs absents qui préviennent pas… nous avons eu pas mal de turbulences à la fac d’aix qui ont compliqué mon parcours…
      Mais bon en résumé, c’est faisable, sympa, faut être motivé, déterminé et assidu, mais c’est une bonne expérience !
      voili voilou 😉
      amandine

  5. Marie a écrit:

    Bonjour Amandine,

    Merci pour ce superbe témoignage, quel beau parcours. Je me retrouve beaucoup dans ce que tu dis. J’adore apprendre, je passerais ma vie à me former…
    Je suis entrain de monter un dossier FONGECIF (pas évident) pour faire un DU Responsable de Formation et j’aimerai aussi faire de la formation pour adultes, à côté. Par la suite, j’aimerai évoluer vers un métier de coaching en développement personnel et reconversion.
    J’ai rencontré pas mal de Responsable de formation qui m’ont dit qu’ils avaient eu une expérience de formateur auparavant, ce qui n’est pas mon cas. Je donne simplement des cours de français langue étrangère en tant que bénévole, dans une association.
    Tu cites, dans ton témoignage, que tu as été formatrice intervenante dans une classe de bac pro avec un public en insertion, précisément, tu formais dans quel domaine? et animatrice sur des ateliers de développement personnel.
    As-tu suivi une formation de formatrice? Pratiquais-tu cette activité à côté de ton travail? As-tu fais des stages dans un cabinet de coaching?
    En tout cas, cela doit être très formateur!!
    Je me pose beaucoup de questions quant à mon projet, devrais-je d’abord faire de la formation pour adulte?

    Merci d’avance

    Marie

    • amandine a écrit:

      Bonjour Marie,

      C’est normal de SE poser plein de questions, et de LES poser comme tu le fais je pense que c’est encore mieux 😉

      Suite à ma reconversion après 8 ans de commercial, j’ai été formatrice sur les cours de marketing – démarche commerciale dans la classe de BAC PRO. *

      Je me suis effectivement formée aux techniques de formation, et je continue d’ailleurs à le faire . Par exemple , en novembre je participe à un stage de 3 jours d’animation de groupe pour améliorer encore ma pédagogie et le coté ludique de mes formations.

      Je n’ai jamais pratiqué la formation à coté de mon travail de conseiller financier, j’étais déjà bien trop occupée par ma reconversion, ma reprise d’études en psycho et la création de mon activité de coaching.
      J’avais par contre déjà l’expérience des ateliers de développement personnel que j’animais chez moi depuis quelques mois.

      Je n’ai également pas fait de stages en coaching, simplement j’ai participé moi même pendant 3 ans a beaucoup de formations en communication, j’ai suivi des ateliers de développement personnel, et j’ai fait moi même du coaching et une thérapie…
      Je me suis beaucoup rapprochée de personnes qui proposaient déjà les activités que je souhaitais faire, pour leur poser mes questions, et les voir faire pour m’en inspirer.

      Pour ce qui est de la formation, je te conseille de faire au moins une formation aux techniques d’animation de groupe avant de commencer si tu ne veux pas risquer de vivre de grands moments de stress et de solitude face à un groupe. Ce peut être une expérience assez pénible si on n’y est pas préparé je pense.

      Et pour ce qui est du coaching, je te conseille évidemment aussi de prendre bien soin de choisir une formation complète et de qualité pour te sentir légitime dans ta future pratique.

      Bonne journée
      Amandine

      • Aurélie a écrit:

        Bonjour Amandine!

        Un plaisir de lire ton témoignage! On sent ton énergie et dynamisme à distance :)

        Je me sens énormément concernée par ton expérience car cela incarne mon rêve professionnel et je suis petit à petit ton même chemin (pour l’instant!).
        Je suis à la base ingénieure en réseau télécom et j’ai démissionné il y a 6 mois pour me lancer et me secouer. J’ai entamé une licence de psychologie à distance car j’habite en Nouvelle-Calédonie…et en parallèle j’ai suivi une formation PNL (je viens d’avoir la certif en « praticien pnl ») . Je suis aussi très attirée par le domaine du coaching, développement personnel, communication interpersonnelle, non violente etc.. et de la formation! tu vois pourquoi ton témoignage m’a fait tilt! :)

        En parallèle de ces formations j’en ai suivi une pour devenir prof de yoga et ai ouvert mon studio il y a trois mois; j’adore çà même si c’est du « en parallèle pour gagner un peu d’argent de poche ».

        Seulement voilà en ce moment je bloque complètement. Je réalise que la formation PNL (même si je passe le maître praticien) ne va pas me suffire pour me lancer dans du coaching, il ne s’agit que d’une brique non? j’aurai besoin d’une solide formation de coaching pour la crédibilité comme tu le soulignais, sauf que j’habite à Nouméa et je n’ai rien sous la main de ce genre, et j’imagine qu’une formation coaching à distance ce n’est pas terrible…

        Ensuite le domaine de la formation…je ne sais pas du tout comment mettre un pied dedans. Si j’ai bien compris tu as commencé à en donner d’abord dans le domaine du marketing, donc en relation avec ton ancien cursus pour justement être crédible c’est çà?

        Je ne sais pas comment aborder ce morceau, je n’ai rien pour me vendre dans ce domaine aujourd’hui…et aucune aide financière de nulle part…bref ça devient flou alors que j’avais des ailes dans le dos six mois plus tôt….

        Désolée pour cette narration à rallonge! Je suis tellement contente de pouvoir en discuter avec quelqu’un qui a choisi le même chemin!

        Et merci à Charly pour ce super blog qui nous sort de notre solitude!!! :)

        Merci d’avance,

        Aurélie

        • amandine a écrit:

          Bonjour Aurélie,

          En effet, ton parcours ressemble au mien.
          A priori,tu traverses une période où ta boussole ne t’indique plus la direction à suivre, ca nous arrive à tous je pense.
          Effectivement, la PNL ne suffit pas à se lancer, car elle n’est pas un « métier » mais une « technique ».
          La formation coaching te permets d’acquérir le cadre, la posture et les outils qui te permettront d’intégrer ensuite la pnl et d’autres techniques dans tes accompagnements.
          Pour la formation c’est pareil, ca ne s’improvise pas !

          Personnellement j’ai passé 3 ans à me former intensivement; je continue actuellement et continuerai encore !

          La distance semble être une difficulté pour toi, selon moi elle n’est peut être pas insurmontable 😉

          Pour retrouver le  » Nord » et retrouver tes ailes, peut être pourrais tu envisager de te faire coacher toi même. C’est très intéressant de le vivre pour soi avant d’accompagner les autres. J’ai moi même été coachée, et je le suis encore en plus de la supervision. Quand on y à gouté, on ne peut plus s’en passer ;p et surtout on gagne beaucoup de temps !

          Si tu le souhaite, nous pouvons discuter de tout cela par skype.
          On pourrait prévoir 1h pour voir ensemble comment tu pourrais te reconnecter à ton projet et retrouver ta motivation et la bonne direction.

          Je te souhaite une belle journée
          Amandine

          • CharlyCharly a écrit:

            Merci Amandine pour toutes ces informations !

            Je rajouterais que les formations de PNL dignes de ce nom contiennent en général plus que des outils ou des techniques.
            Il y a une vraie philosophie et une éthique PNL dont découle logiquement la dimension métier du coaching.
            Dans les écoles qui intègrent bien ceci, suivre un cursus complet de PNL (et pas seulement le niveau technicien ou praticien) peut vous préparer efficacement au métier de coach dans toutes sa complexité.

            Enfin, n’oubliez pas que se former c’est bien, pratiquer et pratiquer encore, c’est mieux !!!

  6. Aurélie a écrit:

    Bonjour Amandine,

    Merci beaucoup d’avoir pris le soin de me répondre, et ta proposition d’en discuter sur skype m’intéresse bien :)
    Comment peut-on procéder pour l’échange de coordonnées?

    Encore merci à toi et à Charly!

    Aurélie

  7. karinefaby a écrit:

    Amandine bonjour et bravo pour cette nouvelle vie ! C’est un beau témoignage sur le désir de prendre sa vie en mains !
    Belle continuation

  8. Clemence a écrit:

    Bonjour,

    je me permets de vous écrire car j’ai besoin de vos conseils. J’ai été licenciée économiquement il y a qqs mois après 12 ans passée dans un métier bancaire. Après avoir mené plusieurs enquêtes métiers et effectué une formation sur « s’affirmer » il en découle que je suis très intéressée par les métiers d’aide à la personne (coaching et formateur consultant). J’envisage donc une reconversion a 35 ans.Comment avez vous fait pour vous faire connaître ? Vous êtes intervenu en classe de bac pro, avez vous été voir des écoles ? … vos débuts … Un grand merci pour votre réponse.

    • amandine a écrit:

      Bonjour,
      je n’ai pas été voir d’écoles, car ce n’était pas dans mes objectifs. Pour me faire connaitre j’ai fait marché mon réseau. J’ai commencé par développer mon activité auprès des particuliers sous formes de séances de life coaching et d’ateliers de développement personnels. J’ai fait cela pendant 1 an et demie. J’ai ensuite voulu développer le coté entreprise et professionnels, j’ai donc ciblé les centres de bilan de compétences et de formation, et les entreprises. Dans les 2 cas, j’ai misé sur le fait de bien entourer, et en particulier en prenant les conseils de personnes plus expérimentées que moi sur les domaines que je souhaitais développer.
      J’espère que cela répond à vos interrogations.
      Bonne chance dans votre projet !

      • Clemence a écrit:

        Merci beaucoup d’avoir pris le temps de me répondre. Beaucoup de questions me viennent à la suite de votre réponse. J’ai lu dans vos précédents commentaires qu’il était possible de se parler via skype. Cela vous dérange t-il ? J’aimerai bcp vous parler directement. Je suis en train d’affiner mon projet mais j’aimerai davantage de conseils. Merci et dans l’attente.

        • amandine a écrit:

          On peut envisager cela vers la mi Janvier, je vous propose de me relancer à partir de ce moment là, ce sera plus facile pour moi de dégager un peu de temps
          joyeuse fin d’année 😉

  9. jeune femme perdue a écrit:

    Bonjour,

    Je voudrai savoir si vous pourriez m’aider. J’ai 29 ans j’ai repris l’an dernier une licence de droit que j’ai validée. Je suis en Master 1 de droit. Mais je ne pense pas que j’aurai de M2 car j’ai eu des problèmes de parcours après mon bac (arrêt des études trop tôt).

    J’aimerai savoir ce que vous me conseillez. Où aller après un M1 en droit ? je vais sur mes 30 ans. Quelle école ou formation viser ? Je cherche de la stabilité et surtout un secteur qui soit ouvert aux trentenaires qui repartent un peu à zéro. J’ai exercé comme assistante juridique auparavant pendant 6 ans dans divers secteurs.

    Merci de votre aide.

    • amandine a écrit:

      bonjour,
      « jeunefemmeperdue », je vous réponds un pe tard, j’ai été pas mal occupée ces derniers mois. C’est compliqué de vous répondre sur ce que vous devez faire, seule vous pouvez le savoir. En revanche, si vous êtes toujours dans le flou sur votre avenir professionnel, je vous conseille de faire un bilan de compétences. Si vous n’en avez pas la possibilité, vous pouvez regarder les fiches pmétiers sur le site onisep ou cité des métiers. Elles sont classées par domaines d’activité et niveau d’étude. Vous avez aussi une association qui s’appelle l’AVARAP qui moyennant un peu plus de 100€ peut vous aider et vous accompagner dans vos projets pendant quelques mois. Mais avant de vous lancer, je vous invite vivement à clarifier la direction dans laquelle il sera bon que vous vous investissiez. J’espère vous voir nous répondre bientôt sous le pseudo  » jeunefemmereboostée » 😉

  10. Michel Marie a écrit:

    Bonjour, je suis juriste sur Marseille depuis 9 ans (j’ai 34 ans) et je m’ennuie dans cette activité depuis presque autant de temps. Je me cherche depuis des années. Je suis également en psychothérapie depuis 1 an 1/2 et je suis en train de faire un bilan de compétence financé par le Fongecif. Depuis très jeune, la psychologie/psychanalyse m’intéresse mais j’ai occulté cette voie, peut-être par peur de ne pas réussir à être spectatrice, au quotidien, du malheur ou difficultés des autres. Mon travail introspectif, la recherche de mon épanouissement personnel, mes lectures, la maturité,… m’amènent à réfléchir à une reconversion professionnelle vers le métier de psychothérapeute voire psychologue. Je suis très orientée vers la psychologie humaniste. Cette voir est aujourd’hui, presque comme une évidence.
    Je m’interroge donc sur la formation que je pourrais envisager et votre parcours m’a forcément interpellé. Aujourd’hui, seuls les métiers de psychologue et psychiatre sont reconnus par l’état. Je pourrais suivre une formation (2 we par mois, par exemple pendant 5 ans, en parallèle avec mon travail de juriste) pour être psychothérapeute mais j’ai peur que les patients soient récalcitrants, puisqu’il ne s’agit pas d’une formation officielle. De nombreux charlatans exercent cette profession mal encadrée.
    C’est la raison pour laquelle, je m’interroge pour reprendre des études universitaires. Pour plusieurs raisons, cette option ne m’enchante pas beaucoup : je vais devoir quitter mon boulot et faire 5 ans d’études (c’est très long), sans avoir la certitude de réussir ; beaucoup moins de temps pour soi et sa famille (devoirs à faire le soir à la maison), comment financer ces 5 années ? je suis maman d’un bébé de 6 mois et j’envisage d’ici 1 ou 2 ans d’en avoir un autre, …
    Voilà, j’ai vu que vous aviez repris les bancs de la fac à Aix; j’aimerai avoir votre retour d’expérience et vos conseils avisés.
    Merci infiniment.
    Marie

    • amandine a écrit:

      Bonjour Marie,

      tout d’abord, je me suis posé exactement les même questions que vous lorsque j’ai commencé à sentir que je voulais faire un métier d’accompagnement de l’humain.

      Je pensais indispensable de posséder un diplôme universitaire pour exercer en tant que psy et « aider les autres ».

      Ayant suivi à la fois une formation universitaire de psychologue, et une formation de psychothérapeute dans des écoles privées certifiantes mais non diplômantes, j’ai désormais un avis (personnel) sur la question.

      Je pars d’un constat : les gens (comme moi avant) ne savent pas faire la différence entre un psychologue, un psychiatre et un psychothérapeute.
      Dans ces activités d’accompagnement de l’humain, il y a effectivement beaucoup de charlatans.
      Aussi, je pense que le plus important, c’est la légitimité que vous vous accordez à vous même, et qui découlera de la qualité des formations que vous aurez reçu.

      Votre meilleure publicité, sera celle que feront vos clients, en étant satisfait de votre pratique, et parlant de vous autours d’eux.

      Voici donc mes conseils :
      – choisissez bien votre école de formation
      – ayez conscience que le prix d’une formation n’est pas forcément un indice de qualité, mais qu’en revanche il y a un forcément un coût ( en moyenne 3 à 5000€) pour apprendre un nouveau métier dans ces domaines là.
      – définissez vos besoins de formation pour vous sentir compétente, soyez curieuse, intéressez vous à tout ce qui peut exister comme spécialité et spécificité
      – chaque client aura des besoins différents, il est donc important de définir quel type de problématiques vous souhaitez accompagner ( deuils,enfant ado / addictions, psychologie du travail, accompagnement d’individus ou de groupe, systémique, thérapie brève …. )

      Habitant ma région, je peux vous recommander le salon artémisia en octobre, qui vous donnera un aperçu de tout ce qui peut exister dans les domaines de la thérapie et du coaching.

      Je me suis formée à l’école évolution et synergie, de Gilles Roy à Avignon. C’est une école que je recommande fortement, aussi bien pour les cursus psychopatho que pnl et coaching. Ils organisent en Août une journée découverte gratuite de leurs formations sous forme d’atelier. Je me suis également formée auprès de COM-C formation sur aix, qui propose le même type de formation.

      Ces 2 écoles ont des sites internet sur lesquels vous trouverez davantage d’informations.

      Pour conclure, je peux vous dire aussi qu’en 4 ans, personne ne m’a demandé mon parcours de formation dans ma clientèle de particuliers.

      La fac m’a donné des connaissances théoriques, mais ce sont les formations que j’ai fait par ailleurs qui m’ont appris la posture, les compétences et le métier de psy.

      Dans tous les cas, ce n’est pas la plaque que vous accrocherez sur votre porte qui vous amènera vos clients, mais plutôt votre posture, votre expertise, votre intégrité, votre bienveillance, la compétence que les gens percevront chez vous et votre réputation.

      Tout cela s’acquiert en formation d’abord, et par la pratique, la supervision et la formation continue tout au long de votre vie.

      Pour ma part, je suis toujours convaincue que ma vie d’aujourd’hui mérite largement tous les efforts que celà suppose :)

      J’espère vous avoir aidé.
      Je vous souhaite bonne route et peut être bienvenue prochainement en tant que « consoeur » !

      Amandine

  11. Elo a écrit:

    Bonjour Amandine,

    Merci pour ce partage d’expériences et aimerait en savoir un peu plus…

    Voilà 1 an que j’ai suivi un coaching en développement personnel. Ceci a été le point de départ de ma reconversion professionnelle. Des petites bulles qui éclatent dans son cerveau au fur et à mesure du coaching et qui m’ont permis de m’avouer qu’effectivement je ne m’épanouissait plus dans mon métier: chargée du personnel.

    J’ai donc complété ce coaching par un suivi psychologique et me suis fixé l’objectif de trouver ma voie en 6 mois. Objectif atteint, je décide de prendre un virage à 180 et de devenir diététicienne.

    J’ai fais ma demande de CIF auprès de mon employeur qui l’a accepté. Cependant aujourd’hui j’apprends le refus du FONGECIF… Je reste positive et cherche d’autres solutions sachant que mon employeur a déjà quelqu’un pour me remplacer en aout. Nous allons convenir d’une rupture conventionnelle.

    J’appréhende un peu la suite. Comme vous le dites si justement, lorsque l’on a le sentiment d’avoir pris la bonne décision et d’être enfin à la place où l’on doit être, le salaire devient moins important. Comme si cela compensait un certain mal-être dans le poste occupé…

    Certes c’est important pour vivre mais je suis convaincue que d’autres choses peuvent nous enrichir bien plus.

    Voilà; 2 solutions s’offrent à moi : intégrer une école pendant 2 ans et développer mon réseau et certains projets en parallèle pour ne pas perdre trop de temps à l’issu de la formation. Dans ce cas je serai demandeur d’emploi et moi qui n’ai jamais été dans cette situation ça me fais un peu peur
    Sinon suivre la formation à distance via le CNED et bosser en mi temps ou faire quelques missions tout en développant mon réseau… Point négatif travailler seule chez soi

    Choix pas évident mais je reste toutefois très positive car je crois en moi et mon projet.

    Tous les conseils me seront précieux…

    Merci :)

  12. GUILLARD a écrit:

    Bonsoir Amandine,

    Je suis en train de préparer un dossier de bilan de compétence afin de me reconvertir. plusieurs pistes, plusieurs idées qui rejoignent notamment ta nouvelle activité.

    Tout comme toi, j’ai travaillé dans le milieux bancaire (je suis actuellement conseillère financière pour les particuliers) et ai travaillé également plus de 10 ans dans la formation continue. il est temps pour moi de mettre à profit tout ceci pour mon compte, être beaucoup plus indépendante.

    J’aimerais beaucoup échanger avec vous sur votre expérience sur ce site ou de façon plus privée (mail , téléphone).

    Dans l’attente de te lire.

    Céline

  13. Delphine a écrit:

    Bonjour,

    Je pourrais faire un copier/coller complet du message de Marie du 23/03/2015 car je suis presque dans la même situation.

    J’ai identifié quelques formations dans la région d’Aix qui me semblent correspondre à mes attentes et contraintes, mais j’aimerais échanger avec vous pour avoir votre retour d’expérience.

    En espérant que vous aurez un peu de disponibilités pour me contacter directement par mail.

    Delphine

    • Amandine a écrit:

      Bonjour Delphine, vous pouvez demander à Charly l’administrateur de vous mettre en contact avec moi par mail. Pour ce qui est des formations, nous en discuterons, mais en attendant vous pouvez aller voir sur le forum professionnel du coaching, et sur le site ICF qui garanti la qualité des pratiques coaching. Voila 😉 . A bientot

  14. Lucyinthesky75 a écrit:

    Bonjour,

    Quel parcours intéressant.

    J’ai 35 ans, une petite fille de 10 mois, et après un gros ras le bol professionnel, j’ai demandé une rupture conventionnelle (je suis assistante polyvalente).

    Il y a quelques années, j’ai fait un bilan de compétences, et je songeais déjà à me reconvertir dans un métier d’aide à la personne, en indépendante. Je n’ai pas donné suite, sûrement par feignantise, mon job m’apportant une sécurité et un salaire confortable.

    Seulement voilà, je me dis que c’est maintenant ou jamais. C’est un pari risqué, surtout financièrement.
    Je ne sais pas encore vers quoi m’orienter, coach, ou vers de la médecine douce ou thérapie brève, car je suis de nature assez empathique, donc il me faudrait un métier d’aide, mais sans trop de conséquences psychologiques (je ne pourrais pas être psy je pense).

    Êtes-vous d’accord pour qu’on se contacte en privé, pour pouvoir parler de mon projet, encore un peu flou certes, et avoir votre retour d’expérience, un peu plus approfondi.

    Je vous remercie par avance et vous souhaite une très belle journée.

    A bientôt.

  15. Faustine :) a écrit:

    Bonjour Amandine,

    Merci pour ce super article ! Après des années à trainer des pieds pour aller travailler le matin, j’ai décidé de me reconvertir professionnellement et de devenir Coach. Cette découverte est apparue apres des années de travail avec une psy, notamment.
    J’ai une multitudes d’interrogations concernant les formations + les certifications (le M2 de Paris II est-il suffisant ? qu’est ce que la certification PNL?…), les aides financières, le démarrage, etc… Je suis perdue.
    Je serais ravie d’échanger avec vous par téléphone si vous avez quelques minutes de libre dans les prochaines semaines, je prendrai avec joie tous vos conseils :)
    Un grand merci d’avance pour votre aide/réponse !
    Bien à vous
    Faustine

  16. Surana a écrit:

    Bonjour,

    Je pense que c’est ce témoignage dont j’avais besoin pour me conforter dans l’idée de devenir coach de développement personnel mais j’ai une question qui me tarode ! Avec une licence psy, est-ce que je peux prétendre à le devenir ?

    • Amandine a écrit:

      Bonjour Surana,
      Je ne pense pas que ce soit suffisant meme si vous avez les bases de la posture d’accompagnement avec la licence psy, je vous recommande de faire une formation au Metier de coach. C’est pas long, une 12aîe de jour en général et Ca vous aidera vraiment à mettre en place votre projet. La posture et les outils du coaching sont quand même tres spécifiques, il est bon de les apprendre en formation. Bonne journée

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