Essai : vers une nouvelle valeur Travail… (1/3)

La valeur travail dans l'histoireQuelle place donner au travail dans notre vie ? Quelle est son utilité, son sens ? Pourquoi sommes-nous si nombreux à ressentir un tel malaise au travail ?

 

Voici, entre autre, les questions que je me pose en ce moment. Je vais tenter de vous faire part d’une partie de mon analyse et de mes pensées dans cet essai que je publierai en 3 parties.

 

 

Le travail dans l’Histoire

 

Durant l’Antiquité, les Grecs, qui ont posé les bases de notre  civilisation moderne (démocratie, sciences, philosophie,  développement de la personne, stratégies militaires, etc…) avaient une conception duale du travail. D’un côté, les activités de production matérielle (agriculture, construction, etc…), nécessaires à la vie de la communauté mais pénibles et exigeant un effort. Elles étaient dévalorisées et considérées comme dégradantes. Elles étaient alors réservées aux esclaves. De l’autre, les activités pour faire s’élever le corps (gymnastique), l’esprit (l’art, les sciences, la philosophie) et la communauté (vie publique et politique). Dans l’idéal grec, le citoyen se devait de se consacrer à ces loisirs faisant grandir l’Homme et la Civilisation. Le Travail, en tant qu’obligation pour survivre, ramenait l’Homme à sa réalité animale et était donc mal vu, car l’Homme aspire à autre chose !

On retrouve la même idéologie chez les Romains. D’ailleurs, l’étymologie du mot travail est intéressante. Elle vient du latin « tripalium » qui désigne un instrument d’immobilisation à trois pieux, qui pouvait également servir d’outil de torture. Je ne peux m’empêcher de souligner dès à présent la ressemblance frappante entre ce fameux tripalium et la croix chrétienne… On en reparlera ! Le  mot « travail » désignait autrefois l’état d’une personne qui souffre (ce sens est toujours utilisé en obstétrique). Il a été étendu ensuite aux occupations nécessitant des efforts pénibles, celles des « hommes de peine », puis à toutes les activités de production, d’abord matérielle, puis de tout type (intellectuelle, artistique, etc.)

 

 

Le travail et l’influence du Christianisme

 

Dans la Bible, au départ, le travail n’est pas a priori pénible, il n’est pas une punition liée au péché originel. Pourquoi ? Car au paradis, Adam et Eve ne connaissaient que l’abondance et ne souffraient ni de faim, ni de soif, ni de chaud, ni de froid. Ils n’avaient pas de prédateurs. Ils ne cherchaient pas non plus à s’élever car ils étaient déjà au plus près de Dieu.

Par contre, une fois le péché originel commis, Dieu donne sa sentence : « Le sol sera maudit à cause de toi. C’est à force de peine que tu en tireras ta nourriture tous les jours de ta vie, […] C’est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu’à ce que tu retournes dans la terre, d’où tu as été pris ». C’est à ce moment-là que les notions de pénibilité, de sacrifice et de punition sont associées au travail.

Aujourd’hui encore, nous portons le poids de ce péché originel. En caricaturant un peu mais pas trop non plus, voici un extrait de ce que nous pensons du travail en France:

« Impossible de profiter de la vie sans l’avoir mérité en travaillant durement. »

« Cela ne serait pas correct que de gagner sa vie en travaillant peu ou en se consacrant à sa passion. »

« Il n’est pas vraiment autorisé d’avoir une vie heureuse, épanouie et facile. D’ailleurs, il ne faut pas chercher à s’épanouir au travail, il y a les loisirs pour ça. »

Nous culpabilisons lorsque nous ne travaillons pas.

D’ailleurs, nous culpabilisons aussi lorsque nous travaillons!

En effet, nous avons la sensation de ne pas en faire assez, alors nous crions à tout va que nous sommes débordés, que nous sommes proche de la rupture. Nous restons plus que nécessaire au travail. Le temps passé au travail (je n’ai pas dit « à travailler ») est plus important que l’efficacité de notre travail. C’est ainsi qu’un jour, le patron d’une des jeunes consultantes qui travaillait pour moi lui a demandé de rester plus tard le soir au bureau, quitte à surfer sur internet si elle avait fini son travail. C’était important pour être bien vue et progresser dans sa carrière…

Tout ça parce qu’Adam a croqué dans un fruit qui lui était défendu !

Il serait peut-être temps que l’on se libère de ce fardeau non ?

 

 

Vers une nouvelle valeur travail ?

 

On peut peut-être se permettre de réfléchir différemment à la notion de travail, en abandonnant nos préjugés et nos réflexes idéologiques dont les fondements ne sont plus d’actualité…

Je vous propose la suite de mes réflexions dans deux prochains billets (le premier est ici, la conclusion ), le temps que je fasse quelques recherches. Veuillez bien noter que je ne suis ni historien, ni spécialiste en religion ou en sociologie du travail. Si des lecteurs veulent apporter leur pierre à l’édifice et nous amener d’autres interprétations, d’autres angles de vue, je publierai avec plaisir une synthèse  de tous ces éclairages.

Participez à cet essai et aidez-moi à comprendre la place à donner au travail dans notre société !

J’attends vos commentaires !

Une nouvelle valeur travail

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16 réactions à Essai : vers une nouvelle valeur Travail… (1/3)

  1. Philippe a écrit:

    Bonjour Charly,

    – Pour rajouter une des « croyances » qu’on a (au moins en France; ailleurs je ne vais pas trop m’avancer):
    « Il ne faut pas confondre travail et plaisir ».

    – Je suis aussi d’accord avec toi que dans pas mal d’endroits on juge « l’efficacité » du travail de la personne à son temps de présence.
    Alors que dans l’absolu ce n’est pas forcément lié.

    Quelqu’un qui travaille vite et bien aura fini plus tôt, mais sera mal vu, alors que quelqu’un qui travaille lentement, qui se disperse et qui n’arrive pas à se concentrer va mettre un temps dingue, mais lui, comme il reste tard, il est bien vu.

    On pourrait presque croire qu’on favorise l’inefficacité. 😉
    C’est un peu caricatural, mais je connais pas mal d’endroit où il y a de ça, malheureusement. Et malheureusement il y a aussi des gens qui n’en font pas une, et qui partent tôt…

    – D’un autre côté, de dire que tout ça est lié à Adam qui a croqué la pomme, ça me parait un peu rapide comme lien. Mais moi non plus je ne suis pas historien ni sociologue ou théologien. :)

    – Je pense que pendant très longtemps, la majeure partie de la population était pauvre (paysans) et travaillait pour les riches (les nobles/ seigneurs), avec quelque part d’un côté une envie d’être aussi riche, mais d’un autre côté un mépris pour ces « sales riches qui nous piquent tout ».

    Donc une majorité de la population a traîné pendant des siècles des valeurs comme: « il faut travailler dur pour s’en sortir », « la vie n’est pas facile », « si on ne travaille pas dur, on ne pourra pas manger à notre faim », « les riches nous prennent tout », etc…

    Du coup, à mon sens, c’est passé dans l’inconscient collectif.

    Et aujourd’hui, là je te rejoints, on croit qui si on ne travaille pas beaucoup, si on n’en bave pas à la sueur de notre front, alors le travail n’a pas de mérite ni de valeur.
    Et on continue de vivre pour travailler…

    Alors je suis d’accord qu’à l’extrême inverse, on n’a rien sans rien.
    Maintenant, si on s’y prend différemment, je suis persuadé qu’on peut avoir beaucoup sans en baver autant.

    Mais là, je te laisse continuer. C’est ton essai 😉 😀

    • CharlyCharly a écrit:

      Merci Philippe pour ce long commentaire bien pertinent !

      On n’a rien sans rien, je suis complètement d’accord! Si l’on veut obtenir quelque chose, l’action, et donc le travail, est indispensable !

      Néanmoins, il y a plusieurs choses qui me chagrinent :
      – Une plus grande reconnaissance de la présence au travail par rapport à l’efficacité. Quelle est l’explication et la fonction positive de cette volonté de montrer qu’on est présent ? Se rassurer ? Ne pas se sentir coupable ? La piste d’un héritage judéo-chrétien est intéressante… il faut à tout prix en finir avec ce gâchis de temps et d’énergie !
      – L’objectif du travail: la plupart des gens travaillent pour travailler (c’est pire que de vivre pour travailler!), et ce sentiment général de perte de sens m’interroge, même si je pense que ce sont les prémices d’une révolution douce…
      – Pourquoi, malgré un certain mal-être, certaines personnes continuent-elles à appliquer et même à conseiller, voire imposer, des schémas dépassés, dont on sait qu’ils sont malsains ? Par manque de créativité ? D’optimisme ? De courage ? D’altruisme ?

      Bref, tu l’auras compris, je m’interroge.
      Effectivement, le raccourci avec Adam est un peu rapide et le sujet mériterait sincèrement que l’on y dédie une thèse de doctorat :-)
      Comme je n’ai pas bien ce temps-là devant moi, je cherche des idées percutantes pour remuer un peu nos neurones… et j’ai l’impression que ça marche !

      Et tu verras à la fin de l’essai que je ne cherche pas à travailler moins, mais mieux et dans un but redéfini.
      Suspens suspens :-)

  2. Philippe a écrit:

    Bonsoir Charly,

    Juste par curioisté, quel lien tu ferais entre la culture judéo-chretienne et le fait de vouloir montrer qu’on est présent?
    Perso, j’ai du mal.

    Par contre, la notion de culpabilité, je peux comprendre le lien.
    Pour moi (mais je me trompe peut-être) ça reste beaucoup lié à la notion de « il faut beaucoup travailler pour réussir », « c’est le dur travail qui amène les résultats ». Toujours cet héritage rural du dur labeur.

    Là où ça bloque, évidemment, c’est quand il n’y a plus que la coquille vide, et que la présence est juste pour la présence, sans le résultat derrière.
    Donc oui, c’est un gâchis.

    – Je pense que les personnes qui appliquent des schémas dépassés ne le font que parce-qu’elles ne savent pas faire autrement.
    Elles font ce qu’elles ont appris depuis leur enfance et qu’elles ont vu de leurs parents.

    Tout le monde ne se prend pas forcément le temps de se poser pour réfléchir un peu et optimiser ce qu’on peut faire. Et comme on nous pousse à toujours faire plus, ça nous empêche encore plus de nous poser.
    J’aborde le sujet dans le commentaire d’un article (http://apprendresursoi-et-avancer.com/jai-cru-je-pouvais-realiser-reve/).

    En plus, l’esprit ne pouvant pas se voir lui-même, si on n’a pas pris l’habitude ou qu’on n’a pas été sensibilisé à ça, c’est pas facile de se remettre naturellement en question et de questionner ses stratégies.
    Naturellement on va aller reporter le problème chez l’autre…
    :)

  3. Gilles Trébaol a écrit:

    Salut Charly, je suis touché par ce blog qui me semble prometteur. Moi aussi, je m’interroge beaucoup sur la valeur travail.
    Comme il est dit, de nombreux points me dégoûtent du travail aujourd’hui, en particulier l’incitation au présentéisme. Plus généralement, nous sommes si conditionnés par la société à remplir chaque moment de travail que l’on en arrive à se sentir coupable de ne pas travailler.
    Bonne initiative en tout cas de commencer par remettre le travail dans son contexte historique.

    • CharlyCharly a écrit:

      Merci Gilles pour tes encouragements !
      Le sentiment de culpabilité est vraiment très fort chez nous, c’est pour ça que j’ai cherché des explications du côté de notre héritage judéo-chrétien !
      Il est bien ancré en nous, et pour autant, il n’a pas vraiment lieu d’être !

  4. Guillaume a écrit:

    Bonjour Charly,

    Pour moi, le travail, au sens noble du terme, c’est tourner et retourner quelque chose en agissant dessus, que ce soit d’un point de vue physique ou intellectuel, afin de transformer cette chose.

    Il y a donc une notion de durée et d’action répétée qui provoque inévitablement de la pénibilité, mais aussi une satisfaction provoquée par la transformation d’un objet.

    Cet objet, cela peut-être de la matière (industrie, agriculture, artisanat…), des idées (art, littérature, recherche scientifique…) , un lieu (politique, urbanisme…), d’autres personnes (enseignement, santé, justice…) ou encore nous-mêmes (sport, études, apprentissage, psychologie…)…

    Voilà, c’était ma modeste contribution, provenant sans doute du sens premier avec le fameux tripalium 😉

    Pour ce qui est de la présence au travail par rapport à l’efficacité, une amie qui a fait un voyage au Japon m’a dit un jour que les japonais étaient obligés de rester très tard au travail même s’il n’ont plus rien à y faire, donc cela semble être un problème malheureusement partagé avec d’autres cultures.

    Bon courage pour ton projet !

    • CharlyCharly a écrit:

      Merci Guillaume pour ton commentaire…

      Tout d’abord, je suis étonné par ton lien de causalité (durée et action répétée) => Pénibilité…
      Pour moi ce lien n’est pas évident, peux-tu nous expliquer un peu plus ? J’ai du mal à voir la moindre corrélation 😉

      Ensuite, je suis conscient que le problème du présentéisme est présent aussi dans d’autres cultures… Mais il en existe aussi d’autres qui fonctionnent tout à fait différemment et qui, pour autant, sont aussi développées que nous :-) Je pense par exemple aux pays nordiques, ou même au modèle allemand…

      C’est intéressant ce sujet, si des expatriés peuvent amener leur témoignage ça serait génial !

      • Guillaume a écrit:

        Je n’ai pas assez réfléchi ! J’ai voulu faire le malin avec ma définition mais c’est raté..hé hé ! 😉 Bon, disons que l’action répétée sur la durée, cela provoque chez moi de l’ennui, et de la fatigue, qui provoquent à leur tour chez moi de la pénibilité. Bref, je préfère la variété, mais je sais aussi qu’il faut en passer par quelque chose de répétitif et de quotidien pour aboutir à un bon résultat dans le travail. Pour moi, la pénibilité fait partie du travail, sinon ce n’est pas vraiment un travail, c’est juste un plaisir. L’important bien sûr c’est d’être concerné par le résultat de son travail, de vouloir ce résultat parce qu’il nous fait vibrer, de façon à se sentir en accord avec soi-même.

        • CharlyCharly a écrit:

          Mais dis-moi Guillaume, pourquoi différencies-tu travail et plaisir ?
          Est-ce que ces deux notions sont forcément antinomiques ? Quel dommage si c’est le cas !

          Et peux-tu nous démontrer en quoi « passer par quelque chose de répétitif et de quotidien » est nécessaire pour avoir un « bon résultat dans le travail »?

          Attention, je sais que tu es un scientifique, et tu comprendras donc qu’il me suffira de trouver un seul contre-exemple pour prouver le contraire :-)

          Je t’embête un peu mais c’était trop tentant 😉
          Prenons conscience que nous avons tous des croyances limitantes, mais que ce ne sont que des croyances (et non des vérités), et qu’elles ne font pas autre chose que nous limiter!

          En tout cas, merci Guillaume de te prêter au jeu !

          • Guillaume a écrit:

            Le plaisir dans mon cas et à propos du domaine du travail est plutôt le résultat du travail. Ainsi, pour parler du domaine scientifique, la phase durant laquelle je faisais des dizaines de fois la même expérience au labo n’était pas vraiment la plus amusante, en revanche l’exploitation des résultats obtenus grâce à ces mêmes expériences me donnait plus de satisfaction. De même, en tant qu’acteur, jouer sur scène ou devant une caméra me procure du plaisir, mais ce n’est pas forcément le cas des exercices de respiration, souplesse, diction, mémoire que je m’impose quotidiennement pour m’améliorer et rester prêt pour un rôle. Globalement, je dirais que la phase en amont est toujours plus pénible et prend plus de temps. Mais bien sûr je ne parle que de mon cas particulier…

            A part ça, tes questions ne m’embêtent pas du tout, de toutes façons, c’est la somme des expériences et ressentis de chacun qui nous donne au final une image de la réalité et qui nous permet de découvrir des choses.

            Je te souhaite de réussir dans ton projet, et n’hésite pas à me demander de l’aide si tu en as besoin (même si en quelque sorte je suis en plein milieu de ma reconversion professionnelle et que j’ai déjà franchi le pas ! ;-))

  5. Nicolas FRANCOIS a écrit:

    Bonjour Charly,

    Sur la question de faire « acte de présence », je pense qu’un élément important est la difficulté à évaluer facilement/rapidement le résultat du travail. Dans le domaine des prestations intellectuelles ou dans les grandes organisations, il est en effet difficile de savoir pour ton « chef » si tu as « bien travaillé », parce qu’il n’y a généralement pas de façon simple et rapide pour quelqu’un d’extérieur de mesurer le résultat de ton travail.
    Dans le domaine de la production de biens physiques, cela semble plus simple à évaluer : le travailleur qui a sorti 3 tonnes de charbon est meilleur que celui qui en a sorti 2 tonnes (et encore, on peut trouver des subtilités).
    Dans le cas des prestations intellectuelles, trouver un indicateur n’est pas simple (surtout que ton responsable ne sait pas forcément précisément quelles tâches tu réalises et si ces tâches sont complexes ou non). Et dans les grandes organisations, démêler la contribution de chacun à partir du résultat global n’est pas évident non plus.
    A mon avis, c’est entre autres pour cela que d’autres indicateurs simples vont consciemment ou inconsciemment permettre au responsable d’évaluer si tu as « bien travaillé ». Des règles du type « celui qui a fait de plus grands horaires à apporté plus de résultat ».

    Qu’en penses-tu ?

    Nicolas

    • CharlyCharly a écrit:

      C’est peut-être une explication, mais je n’ai tout simplement pas envie d’y croire !

      En effet, je trouverais anormal que ton responsable ne puisse pas être capable de savoir quelles tâches tu réalises, de comprendre la complexité qui se cache derrière ton travail, et encore moins de ne pas être capable d’inventer des indicateurs pertinents pour juger les résultats de son équipe ! C’est la moindre des choses pour un manager non ? Tout simplement faire son métier :-)

      Si c’est le cas, je comprends que le monde des entreprises soit en crise, cela voudrait dire qu’il n’y absolument aucune étude des retours sur investissement sur la masse salariale… Je n’ose y croire…

      Ainsi, je pense que la raison de l’importance du présentéisme se trouve ailleurs, dans des causes plus profondes, plus ancrées :-)

  6. Marie a écrit:

    Bonjour Charly,
    Merci pour l’article.
    Moi aussi, je m’interroge beaucoup sur la valeur travail.
    J’ai aimé la façon avec laquelle vous avez posé le sujet de l’influence du Christianisme sur la perception du travail.

  7. Sophie a écrit:

    Bonjour Charly,
    Merci pour l’article.
    Vous parlez de l’influence du Christianisme sur la perception du travail.
    Personnellement, je trouve que le travail est une grande valeur. Il développe des vertus morales et permet à l’individu de se sentir utile. Il lui donne une raison pour vivre et lui permet d’avancer dans la vie.

  8. Emilie a écrit:

    Bonjour,
    Merci pour l’article.
    Vous traitez la valeur de travail de point de vue religieux et spirituel.
    Beaucoup sont les écrivains et les philosophes qui ont parlé du travail et de la valeur du travail: Karl Marx, Adam Smith, David Ricardo, William Petty, David Hume et d’autres.

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